Une vague de décisions administratives prises lors du Conseil des ministres du 8 janvier 2026 a entraîné une recomposition notable de plusieurs postes stratégiques de l’administration publique. Ces mesures, qui font suite à des démissions et des révocations, laissent aujourd’hui plusieurs institutions clés sans dirigeants titulaires, ouvrant une période de transition délicate.
À la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS), le départ de Vimbina Rahaingonjatovo a été officiellement acté. Le désormais ex-directeur général avait remis sa démission la veille de la réunion gouvernementale, laquelle a été entérinée sans délai. Dans l’attente de la désignation d’un nouveau responsable, la tutelle de la CNaPS relève désormais du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Fonction publique, chargé de superviser le processus de nomination. Cette vacance intervient dans un contexte où la gestion des prestations sociales demeure un enjeu sensible pour des milliers de bénéficiaires.
Le secteur des transports et des activités portuaires est également concerné par ces changements. Deux responsables de premier plan ont été relevés simultanément de leurs fonctions. Christian Eddy Avellin, directeur général du Port autonome de Toamasina (SPAT), et Niriko Rosalien Tsirenge, directeur général de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC), ont quitté leurs postes à la suite d’une décision prise au plus haut niveau de l’État. Ces départs soulèvent des interrogations sur la continuité de la gestion du principal port du pays, pilier des échanges commerciaux et logistiques nationaux.
Au ministère de la Justice, un autre limogeage retient l’attention. Elysée Rasoahanta, chef du ministère public près la juridiction de second degré du Pôle anti-corruption (PAC) d’Antananarivo, a été officiellement évincée. Suspendue depuis novembre 2025, elle faisait l’objet de critiques après des déclarations publiques jugées incompatibles avec les exigences déontologiques de la magistrature. Le comité de suivi-évaluation des PAC avait estimé que ces propos constituaient une faute grave.
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Vos commentaires
Il est bien normal de virer tous ces "incapables" nommés par népotisme pour la majorité d’ entre eux.
Conserver les memes éléments et prétendre une refondation est totalement incompatible, je vois déjà toujours les memes ânonner au fozabashing ou simili prétextes de victimisation pour encore et toujours se singulariser ...
Il ne devrait pas être trop difficile de trouver plus compétent ?
A quand le tour de R.Weiss pour ses spectaculaires & mirobolants résultats comparativement à son salaire ... ?
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SPOIL SYSTEM !
Il est normal et logique de choisir ses proches collaborateurs.
Aslm alkm
Votre honneur Jipo, Est-ce que la refondation se rend compte des coûts liés à ces vagues de limogeages et de nominations pour un gouvernement en période d’essais et un régime prévu ne durer que deux ans dont le devoir est d’expédier les affaires courantes ? Elle agit comme si elle va durer.
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Alors sous couvert de cout on garde les memes et on change rien ???
Pour faire une omelette il faut casser des oeufs à vous écouter penser sous prétexte de ne pas casser d’ oeufs ou sauver des poussins vous allez crever la bouche ouverte ? avec la bénédiction de ouak / bien entendu ...
Vo !s faites exprès ou c’est naturel chez vous ?
L’imam. Il faut limoger sans pitié ceux qui ont appauvri le peuple pendant 16 ans, juger ceux qui se sont remplis les poches et mis en prison ou tuer des innocents.
Les gasys n’ont pas destitué Rainilainga pour garder les mêmes pourritures au pouvoir. C’est quand même pas compliqué à comprendre.
Jipo
La misère intellectuelle de l’imam est profondé.
La bêtise ne se soigne pas...
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