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lundi 15 août 2022
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Enseignement

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315 514 candidats vont passer l’examen du BEPC dès lundi

samedi 2 juillet | Mandimbisoa R.

315 514 candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) vont passer ce deuxième examen officiel de l’année scolaire 2021-2022 à partir de la semaine prochaine. Ils seront répartis dans 1 072 centres d’examens composés de 9 833 salles de classe. La circonscription scolaire d’Antananarivo compte à elle seule 26 307 candidats. Ce chiffre est en légère baisse par rapport à celui de l’année dernière où 26 985 candidats ont été enregistrés.

Les épreuves vont commencer lundi 4 juillet avec le Malagasy et la Science de la vie et de la Terre pour une durée de quatre jours. Contrairement aux deux précédentes années scolaires, le programme scolaire a été terminé dans les temps. Outre les intempéries au début de l’année, aucun problème majeur n’a pas causé la perturbation de son accomplissement. L’épidémie de Covid-19 qui a notamment causé la suspension de cours pendant plusieurs semaines en 2020 et en 2021 semble être maîtrisée et n’a pas eu d’impact sur le calendrier scolaire.

Les épreuves sportives et physiques du brevet se sont déjà tenues vers le début du mois de juillet pour la capitale et ses environs. Il n’y avait pas eu de couac majeur à signaler lors de la tenue de ces épreuves. Pour éviter les risques de contamination à l’épidémie de Covid-19 à cause de l’omniprésence du virus dans le pays, les épreuves collectives n’ont pas tenu.

Les écoles publiques comme les écoles privées ont pu réaliser deux examens blancs en guise de préparation des candidats aux épreuves. Les résultats de ces deux faux examens sont encourageants pour le responsable pédagogique d’un établissement privé de Talatamaty. Les élèves ayant bien assimilé les cours ont pu avoir une moyenne très élevée de plus de 17 sur 20 alors que la moyenne la plus faible est de 13 sur 20. Ainsi, les enseignants estiment un taux de réussite très élevé sur l’ensemble de l’île pour cette année.

L’inquiétude majeure pour cet examen demeure la sécurité des enfants pour les parents. Avec la recrudescence des cas d’enlèvement mystérieux d’il y a quelques semaines, la prudence reste encore de mise. La tranche d’âge des candidats au BEPC correspond d’ailleurs à celui des cibles de kidnappeurs. Ainsi, l’implication des forces de l’ordre dans la sécurisation des centres d’examen et de la protection des candidats durant l’examen est particulièrement attendue.

4 commentaires

Vos commentaires

  • 2 juillet à 12:19 | lé kopé (#10607)

    L’obtention de diplômes ne correspond plus aux besoins, et aux réalités du Pays. La formation de nos jeunes , dans les métiers à forte valeur ajoutée , et la prolifération des Lycées Techniques seraient plus appropriées. Les études longues n’ont "enfanté" que des chauffeurs de taxi ,mais avec la hausse inévitable du prix du carburant , cette option n’est plus envisageable. Seuls les Informaticiens ont plus de chance de s’exporter .Mais cette fuite de cerveaux , ne fait qu’entraîner notre Pays dans le plus grand dénuement . Quelle est alors la meilleure solution ??? Ce sera l’objet d’un autre débat , plus approfondi ...

    • 2 juillet à 21:11 | Ra-Jao (#282) répond à lé kopé

      Plomberie, électriciens, maçons, menuisier, peintre en bâtiment, spécialiste en revêtement du sol ou en toiture,soudeur, n’oublions pas agriculteurs..Voilà des métiers dont le pays a besoin. Rajoely semblait l’avoir compris durant sa campagne électorale. Qu’en est-il dans la réalité ? Est ce qu’il a créé des formations dans ce sens, niveau CAP, BEP ou Bac Pro ?

  • 3 juillet à 09:04 | Stomato (#3476)

    lé kopé (#10607) et Ra-Jao (#282)

    Vous pointez LE plus gros problème de l’enseignement/éducation à Madagascar.
    >>formations dans ce sens, niveau CAP, BEP ou Bac Pro <<
    Pour cela il y a au moins deux conditions impératives.
    Que des parents acceptent d’y envoyer leurs enfants.
    Ensuite qu’il y ait des formateurs qualifiés en nombre et diversité de métiers.
    Accessoirement qu’il y ait des établissements (avec ateliers) là où sont localisés les besoins (entreprises, marchés etc.) proches des élèves potentiels.
    Restera le problème des langues d’enseignement...

    Bref tout un programme pour combler un besoin existant déjà au cours des années 60 !

    • 3 juillet à 14:01 | Ra-Jao (#282) répond à Stomato

      Ce sont les jeunes eux même qui doivent être sensibilisés à ces métiers dont le pays a besoin. Nos parents sont acculturés et n’envisagent comme avenir pour leur progéniture que le travail de bureau et sous estiment les travaux manuels ou techniques. Dans le domaine de l’investissement de la formation, il faut privilégier ces orientations. Quant aux enseignants, on peut dans un premier temps les faites venir de pays où ces filières sont développées. Nos dirigeants doivent prendre conscience que ces orientations sont une des solutions créatrices d’emplois pour les jeunes. Ceux qui optent pour des formations qui ne débouchent que sur le petit commerce ou chauffeur de taxi…, c’est leur droit
      Il faut montrer à nos jeunes qu’on peut bien vivre et éventuellement devenir son propre patron avec ces métiers !

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