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jeudi 6 octobre 2022
Antananarivo | 16h03
 

Divers

Impliqué dans des affaires louches

Un Karana fuit à l’extérieur

samedi 26 janvier 2008 | Alphonse M.

Impliqué dans plusieurs affaires louches, un « Karana » résidant à Fianarantsoa a pris la poudre d’escampette jeudi dernier. Ancien pasteur d’une communauté karana de la capitale Betsileo, ce ressortissant français d’origine indienne et 17 autres « karana » sont poursuivis par la justice malgache en 2005 pour faux et usage de faux et de fausse nationalité. Après les enquêtes menées par la section de recherches du camp Ratsimandrava, ce pasteur et ses complices ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale d’Antanimora. Lors de leur procès en première instance, ils ont bénéficié d’un non-lieu, faute de plaignant.

Mais, le ministère public a interjeté appel. Cette affaire a été de nouveau jugée devant la Cour d’Appel d’Antananarivo vendredi dernier en absence du premier inculpé. Le verdict a été mis en délibéré. Absent du pays, il a été représenté à cette occasion par son avocat. Par ailleurs, ce même « Karana » est également impliqué dans une autre affaire de faux et usage de faux et de détournement des biens sociaux. Après avoir falsifié la signature de son père pour pouvoir bénéficier de ses biens après son décès, les autres héritiers ont déposé une plainte au tribunal de première instance de Fianarantsoa. Le verdict sera probablement prononcé le 22 février prochain. Notons que les plaignants ont déposé une demande d’interdiction de sortie du territoire national contre ce « Karana » jusqu’au dénouement de cette affaire, au parquet général de la Cour d’Appel de Fianarantsoa en date du 25 septembbre 2007. Mais, quel fut leur étonnement quand leur frère a pu quitter le pays le 17 janvier dernier, sans être inquiété. La police des frontières n’a jamais été notifiée d’aucune décison de justice et encore moins de l’administration lui interdisant de quitter le territoire national. Or, des affaires lui concernant sont toujours pendantes devant les tribunaux. Visiblement, ce Karana risque de disparaître dans la nature en cas de condamnation. A qui la faute ?

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