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Editorial

Madagascar, quand 28 % d’une élite signent l’acte de décès d’un contrat social

vendredi 8 mai | Lalatiana Pitchboule |  3044 visites  | 28 commentaires 

Un article du sociologue Jean Michel Wachsberger, sur la base de l’enquête Elimad (2012-2014) développée sur un millier de représentants des élites malagasy, caractérise un chiffre qui fait mal : seuls 28 % des membres de cette élite placent l’amélioration du sort des pauvres parmi leurs priorités politiques. Vingt-huit pour cent ! Il ne s’agit pas d’un sondage d’humeur. Il s’agit d’un relevé clinique, froid, documenté, de ce que nos dirigeants pensent vraiment de leur peuple — quand ils n’ont pas besoin de faire semblant.

« 28 %, c’est la proportion de nos élites qui se souviennent encore qu’il y a des gens dehors. De manière crue, c’est formellement constater que 72% des gens au pouvoir ne se préoccupent que de leur seul intérêt »

Un chiffre comme un miroir qu’on voudrait casser

On s’est souvent demandé quelle était cette malédiction malagasy qui veut que chaque changement de régime ne reflète qu’un jeu de chaises musicales ou les kleptocrates éjectés sont aussi rapidement remplacés par d’autres nouveaux kleptocrates. L’adage dit : le pouvoir corrompt. Mais la question demeure : pourquoi l’accès aux hautes sphères du pouvoir semble-t-il transformer aussi rapidement un individu apparemment normal en un oligarque assumé.

Un article de Jean-Michel Wachsberger peut nous en donner une lecture. Cet article fondé sur l’enquête Elimad [1], menée auprès de mille membres de la haute sphère du pouvoir malgache, dresse [2] le constat non pas d’une étude d’opinion comme les autres mais d’une cartographie des représentations sur ce que les élites pensent de leur peuple. Et sur ce qu’elles en disent quand on le leur demande. Et là, le tableau est cruellement édifiant.

Le peuple malgache, vu d’en haut ? « Aimable mais inerte. Traditionnel mais immature. Bon mais incapable de décider seul. » Ces mots ne sont pas ceux d’un éditorialiste irrité. Ce sont les mots recueillis, compilés, analysés … Les mots que des hauts fonctionnaires, des hommes d’affaires, des politiciens utilisent pour décrire les quatre-vingts pour cent de leurs concitoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté.

Et hop … Que voilà un joli tour de passe-passe idéologique : si le peuple est pauvre, c’est parce qu’il est mou, conservateur, enfermé dans ses coutumes d’un autre âge. La pauvreté n’est de toutes façons pas un échec politique. Elle devient une fatalité anthropologique. Une sorte de malédiction convoquée bien à propos pour exonérer ceux qui gouvernent de toute responsabilité dans le désastre.

Pendant ce temps, le pouvoir d’achat moyen des Malgaches a été amputé d’un tiers depuis 1960. Tandis que le reste de l’Afrique subsaharienne progresse, la Grande Île recule. Cette « énigme » n’a pas d’explication naturelle. Mais elle a des auteurs.

La peur comme moteur de la solidarité — et son absence

Il faut ici convoquer un théoricien que nos dirigeants devraient lire : Abram de Swaan. Sa thèse, documentée dans Sous l’aile de l’Etat (1988) [3], est simple et cinglante. Les élites européennes n’ont pas inventé l’État-providence par générosité. Elles l’ont fait par peur. Peur des révolutions qui débordent les quartiers chics. Peur des foules qui, quand elles n’ont plus rien à perdre, trouvent des idées dangereuses.

C’est ce qu’on appelle l’interdépendance sociale … le sentiment que mon destin est lié au tien, même si tu vis à l’autre bout de la ville dans un taudis. Ce sentiment-là est le ciment invisible qui a forcé les classes dominantes à investir dans la santé, l’éducation, la protection sociale. Non par vertu mais par intérêt bien compris.

À Madagascar, ce moteur de l’interdépendance sociale semble très largement grippé. Trois raisons, trois mécanismes qui se renforcent mutuellement.

Le fihavanana d’abord. Cet idéal d’harmonie, de consensus, d’évitement du conflit — une valeur belle en elle-même — se retourne contre les dominés dès lors qu’il neutralise toute pression populaire sous argument de concorde et d’harmonie. Parce qu’une élite qui ne craint pas son peuple n’a aucune raison de lui faire des concessions. Le fihavanana devient ainsi, dans certains contextes, le consentement des faibles à leur propre soumission.

L’atomisation géographique ensuite. Quatre-vingts pour cent de la population est rurale, dispersée, vivant en autarcie relative, loin des circuits économiques formels que contrôle l’élite. Pour un décideur tananarivien, le paysan de l’Androy n’est pas un acteur politique : c’est un élément du décor… lointain, silencieux, non menaçant.

L’achat électoral ponctuel enfin. Dans un système où les suffrages se négocient la veille du scrutin contre quelques billets ou un sac de riz ou quelques litres d’huile, les élites n’ont pas besoin de programmes sociaux pour gagner des élections. L’investissement électoral est un coût de transaction à assumer de manière brève le temps d’une campagne … Et non pas un contrat de gouvernance dont on serait redevable. Le « Je vais, je tire et je reviens » se traduit en « Je paie, je gagne, et j’oublie ».

« Quand une élite ne craint plus son peuple, ne le respecte pas comme électeur, et ne le voit pas comme partenaire économique — il ne lui reste rien pour se sentir solidaire de lui. »

Le Raiamandreny, ou l’art de dominer avec le sourire

Cette déconnexion ne se dit pas crûment. Elle s’habille d’un discours paternaliste omniprésent — celui du raiamandreny, le père et la mère du peuple. Les élites se représentent volontiers comme des figures tutélaires, bienveillantes, dont la sagesse éclairée doit guider des enfants qui ne sauraient décider par eux-mêmes.

Ce cadre cognitif est une arme politique redoutable. En présupposant le peuple comme éternellement immature, on s’arroge le droit de décider à sa place — sans consultation, sans reddition de comptes. La démocratie formelle subsiste : il y a des élections, des constitutions, des assemblées. Mais elle est vidée de toute contrainte réelle sur les gouvernants. Le peuple vote. Mais son vote, qui adoube une légitimité de façade du pouvoir aux yeux des partenaires internationaux, ne changent rien.

Ce paternalisme n’est pas une originalité post-coloniale que d’aucuns voudraient lire. Il puise ses racines dans la monarchie merina, où le souverain protège, organise, nourrit symboliquement un peuple qui lui doit en retour obéissance et fidélité. La colonisation a ensuite recyclé cette structure en y ajoutant son propre discours de la mission civilisatrice. L’indépendance n’a pas tout effacé : elle a simplement changé de costume le même rapport au pouvoir.

L’oligarchie, produit logique d’un système sans peur

Pour en revenir à nos 28 %. Que font les 72 % restants ? Ils ne sont pas oisifs. L’espace politique qui n’est pas occupé par la défense de l’intérêt général (et des plus faibles en particulier) est immédiatement investi par la compétition pour la rente d’État.

Sans projet redistributif, sans idéologie programmatique, sans ancrage dans des intérêts de classe organisés, la vie politique malgache se réduit à ce qu’elle est fondamentalement : une querelle de factions élitaires pour le contrôle des ressources.

1972, 1991, 2002, 2009, 2018, 2025 — les crises se ressemblent toutes. Elles n’opposent pas des projets de société antagonistes. Elles opposent des réseaux d’intérêts concurrents qui mobilisent temporairement des foules pour des enjeux qui ne sont pas les leurs. À chaque transition, la promesse de rupture. À chaque consolidation, la même logique de prédation. On croit avoir affaire à la même clique … alors qu’elle a en fait été spontanément régénérée dans un mortifère jeu de seza (chaises) musicales ;.

L’oligarchie kleptocratique et ploutocratique n’est pas une perversion du système malgache. C’est son état d’équilibre naturel — ce vers quoi toute configuration politique tend quand les contre-pouvoirs sont absents, les acteurs populaires atomisés, et les élites sans peur ni contrainte. Ce n’est pas un accident. C’est une désespérante destination.

Le 28 % vs 72% ne mesure donc pas seulement l’indifférence d’une élite. Il mesure le degré de déliquescence d’un contrat social qui n’a peut-être jamais vraiment été conclu. Un contrat où les gouvernants s’engageraient à améliorer le sort des gouvernés en échange de leur consentement à être gouvernés. À Madagascar, ce contrat est resté lettre morte — peut être depuis la monarchie, depuis la colonisation, depuis l’indépendance.

Mais en même temps ce constat ne devrait pas qu’à moitié nous surprendre quand on sait la société malagasy extrêmement hierarchisée.

« Le 28 % n’est pas le chiffre d’une indifférence ordinaire. C’est le relevé d’un contrat social qui n’a de national que le nom. »

Rétablir l’interdépendance, ou accepter l’effondrement lent

Sortir de là ne se fera pas avec une nouvelle constitution. On sait les collectionner, à Madagascar, comme d’autres collectionnent les timbres… et avec autant d’effet sur la gouvernance réelle.

Ce qu’il faut rétablir est d’un autre ordre : le sentiment que nos destins sont liés. Que le dirigeant de la capitale a quelque chose à perdre si le paysan de l’Androy crève de faim.

Ce sentiment ne surgira pas par vertu. Il surgira — comme partout dans l’histoire — par pression. Par la pression d’une société civile organisée et forte qui coûtera vraiment cher d’ignorer. Par la pression d’un système électoral (et des financements de campagne) où les suffrages populaires sont véritablement dangereux à contourner (autrement qu’à coup de liasses d’ariary ou de sacs de sucre). Par la pression de médias véritablement indépendants qui rendent visibles et contestables les représentations élitaires.

Tant que ces conditions ne sont pas réunies, le chiffre de 72 % d’irresponsables ne bougera pas.

Et la Grande Île continuera sa trajectoire singulière et cruelle : des crises qui se succèdent, des régimes qui s’effacent, une oligarchie qui, sous des visages changeants, demeure.

Jusqu’à ce que quelqu’un, quelque part, décide qu’il vaut mieux craindre (et respecter) un peuple en colère que continuer à le mépriser.

Mais c’est une question que tout un chacun, qui reconnaitra faire partie de cette élite, doit se poser.

Par Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) Mai 2026
Les Chroniques de Ragidro

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Notes

[1L’enquête Elimad (2012-2014) menée par Jean Michel Wachsberger, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud de l’IRD, a interrogé 1 000 membres des élites malgaches : hauts fonctionnaires, hommes d’affaires, responsables politiques, cadres des ONG et de la société civile, représentants religieux et militaires. Un échantillon délibérément large de quiconque détient, à un titre ou un autre, une capacité d’influence sur la vie publique du pays.

[2Wachsberger, J.-M. (2023). Le peuple des élites. Représentations élitaires et ordre moral à Madagascar. Participations, N° 37. Enquête Elimad (2012-2014) — 1 000 membres des élites malgaches.

[3Dans son ouvrage de référence, In Care of the State (1988), le sociologue Abram de Swaan renouvelle l’analyse de la protection sociale. Contrairement aux approches qui y voient uniquement un progrès humaniste, il démontre que l’État-providence est le résultat d’un processus de collectivisation des risques.

28 commentaires

Vos commentaires

  • 8 mai à 10:12 | Vohitra (#7654)

    Ny Firenena, ou la Nation, une définition émotionnelle traduisant "une Mère", nourricière et protectrice, source de la vie et essence de la sagesse, gardienne de la tradition et responsable de la transmission des pratiques et mode de vie...

    Le Firenena qui recouvre et englobe la terre transmise aux ancêtres ascendants de la Mère, une lignée venant du grand Créateur Zanahary et dont la responsabilité est de prendre soin de l’héritage laissé à ses soins pour être le support de la vie, une vie précieuse faisant partie de la création divine.

    Des traits de pensée caractéristiques déterminant le passage sur terre des enfants de la Mère nourricière, Elle qui reste bienveillante et généreuse tandis que ses enfants vont plus tard rejoindre le grand Zanahary pour être investis de missions de gratitude au profit de la Mère...

    C’est la dynamique et trajectoire de l’esprit qui vivifie l’âme chez le Malagasy depuis la nuit des temps, et l’esprit qui fait l’homme et qui gère ses attitudes, et qui encadre sa vie sociétale.

    Et l’esprit doté de code sociétal qui anime le quotidien du Malagasy, qui balise ses comportements, qui l’identifie par rapport aux autres genres parmi les autres créatures ou les autres origines de l’autre humain des quatre coins de l’univers...

    Mais pourquoi alors ces 28 % d’élites prédatrices ont dévié de ce cadre intemporel et de cette essence de la vie émotionnelle et corporelle ?

    C’est une attitude particulière propre à ce qu’on appelle "tsy maty manota". Une frange de l’élite qui veut et voudra toujours accaparer et dominer la "Mère nourricière" afin de satisfaire ses desseins et desirs, en dehors du cadre déjà délimité pour le transit alloué aux enfants bénis de Zanahary...

    Ces 28 % qui sont des "zana-baratra" ou enfants maudits pris en main par la foudre pour détruire et saccager, anéantir et nuire. En voulant s’en prendre à "la Mère source de vie", ces 28 % sont déjà frappés de malédiction, porteurs de funeste destin, des ennemis de la concorde sociale, des rebuts et déchets qu’il est impératif de maîtriser et d’isoler.

    Et le peuple de Zanahary, jusqu’à maintenant à partir de la période d’indépendance politique, n’a pas encore pris la ferme détermination pour détruire totalement à néant ces "mpanota" ou "dégénérés" en les mettant hors d’état de nuire... afin de protéger "la Mère"...

    Répondre

    • 8 mai à 17:35 | Yet another Rabe (#4812) répond à Vohitra

      Bonjour Vohitra,

      Je me permets de faire une correction dans votre post, le chiffre est de 72 % et non de 28 %.

      Mais, il y a aussi cet état d’ esprit très sclérosant pour le développement même de la nation.

      Et pour faire simple, même si c’ est un peu caricatural, la plupart des jeunes pour peu que ces derniers aient quelque instruction aspirent au fonctionnariat.

      Une sorte de graal pour ces jeunes, dans lequel l’ emploi est garanti à vie, et le salaire tombe chaque mois.

      Vous trouverez très peu de jeunes instruits qui souhaitent par exemple devenir des agriculteurs.

      Dans https://lgdi-madagascar.com/2026/05/07/economie/madagascar-le-vrai-defi-de-la-refondation-arreter-de-voir-un-etat-qui-fonctionne-pour-200-000-personnes-pendant-que-30-millions-attendent-encore/ , on constate une prédominance sur l’ attribution des ressources nationales au fonctionnement de l’ État.

      Et celà est sciemment fait par 72% des élites, ces dernières prédatrices, car il ne contribue qu’ au fonctionnement de la machine étatique, qui elle même ne survit au 2/3 que grâce aux subsides de l’ Étranger et pour 1/3 aux impôts et diverses taxes.

      Et dans son fonctionnement, la machine étatique est juste une administration consommatrice de ressources financières.

      Du fait de sa corruption, la machine administrative de l’ État n’ apporte presque pas de valeur ajoutée,
       ni dans ses attributions régaliennes (éducation, infrastructures [routières, ferroviaires, transport aérien, eau, électricité ...], sécurité, santé),
       ni dans son rôle d’ incitateur, facilitateur sécurisant les investissements pour le secteur privé, et contrôle de ce dernier en tant que moteur de développement du pays.

      Seulement 28% de ces élites pensent vraiment au devenir pour le développement des 30 millions de Malagasy.

      Et pourtant comme l’ avait si bien dit quelqu’ un d’ une ONG, on ne peut pas faire des 30 millions de malagasy, tous des fonctionnaires.

      Dans sa forme, que l’ État soit centralisé ou non, celà est nettement moins important, si les élites serviteurs de l’ État pensent et agissent pour l’ efficience de ce dernier en inversant les chiffres de 28 % et 72 %.

      Cordialement

    • 8 mai à 18:25 | Yet another Rabe (#4812) répond à Vohitra

      Re-,

      Madagascar n’ a pas besoin de démocratie, mais d’ une dictature éclairée à la Lee Kuan Yew pour un contrat social à la singapourienne : https://actutana.com/le-contrat-social-singapourien/

    • 8 mai à 18:38 | bekily (#9403) répond à Vohitra

      Year
      De même que le " contrat social " de Rousseau ne pouvait matériellement s’envisager que dans un petit pays comme la Suisse...

      De même, il semblerait difficile de prendre le modèle de SINGAPOUR (petite.enclave économique) pour gouverner Madagascar...

      On peut aussi suggérer la démocratie seychelloise..

      Mais
      toute chose étant égale par ailleurs....
      dit on

    • 8 mai à 18:54 | Yet another Rabe (#4812) répond à Vohitra

      Bonjour Bekily,

      Nonobstant la taille d’ un pays, pour moi l’ handicap n’ est pas la taille, l’ handicap c’ est surtout le manque d’ ambition et de volonté politique des élites,

        • cet état d’ esprit des dirigeants politiques, qui ne font à 72 % que verser dans la prédation aux fins d’ enrichissement personnel.

      Cordialement

    • 11 mai à 10:00 | Yet another Rabe (#4812) répond à Vohitra

      Bonjour à tous,

      Je disais tantôt le manque d’ ambition et de volonté politique des élites, en fait c’est aussi et surtout, le MANQUE d’ AMBITION, d’ IMAGINATION, de COURAGE, et de VOLONTÉ POLITIQUE des élites.

      En faisant une recherche rapide sur Google, le poids de l’ économie informelle est de 95 % dans l’ économie malgache globale, en comparaison avec la moyenne de l’ économie informelle mondiale qui est de 60 % par rapport à l’ économie mondiale globale.

      Il y a donc au moins une marge de progression d’ au moins 35 % pour se conformer à la moyenne mondiale du poids de l’ économie informelle.

      Et je suis sûr prêt à parier qu’ avec cette marge de progression d’ au moins 35 %, il n’ y aurait ancun besoin de mendier à l’ Étranger les 2/3 pour son budget national.

      Mais voilà, Le Pouvoir dit de la Refondation a-t-il le courage et la volonté de s’ améliorer
       dans ses attributions régaliennes, de sécuriser et
       de faciliter les investissements dans le secteur privé productif, moteur du développement (le secteur primaire : valorisation de l’agriculture en premier lieu, le secteur secondaire : industrie locale de transformation des produits d’ extraction miniers pour des produits à valeur ajoutée comme les produits au moins semi finis et produits finis, transformation des produits agricoles ...., le secteur tertiaire : celui des services) ?

      Telles sont les questions à poser au pouvoir politique actuel, et qui seront à poser ultérieurement à ceux qui succéderont à ce dernier.

      Cordialement

  • 8 mai à 11:17 | canal baobab 13 (#11848)

    Hier j ai posté sur le sujet de l eau....j ai lu dans le train les tirades des uns et des autres ...avis soporifiques ne rentrant pas dans le vif du sujet comme ce sera pareil avec celui ci et ces élites malgaches je fais le pari mais sono l educatore, c était mon sacerdoce et pour clore le sujet de la flotte à tana en février 2000 je suis en Guyane d où je dois partir illico car en prenant mes messages sur ma boîte vocale avant de partir dans la jungle bref ma femme mal-gache qui a su j etais parti et qui depuis chez l huile malgache d ambassade avec son amant depuis le 10 12 99
    menace sur 7 ou 8 messages ( hurlante comme béquille hihihi)
    de faire constater par...HUISSIER..que j ai quitté le domicile conjugal plus c est gros plus ca passe mais je m égare avant de partir ou rentrer bref j etais avec des vieux de la vieille dont un très drôle avait réalisé sous ratsiraka tout les travaux de canalisations du tana des élites et je vous épargne ce qu il pensait de ces, en plus, mauvais payeurs car il s était fait arnaqué et c était pas le genre car ...il m avait vendu une arme automatique puis repris car je dois rentrer en France dare dare et pas d armes en avion à moins de payer des vendus dans la police ( ma plainte contre l ambassade de Paris et la même que celle de la police nationale française visible sur X poumarat13000 hihihi) BREF il savait que ratsiraka s était converti à la vie de neully afin d être remis président gouverneur de la mafia jacobine sur la grande île en 96 et m avait dit toujours avec son langage fleuri rabâchait que
    le problème de Madagascar est d être une île et que pour se barrer d une île après bref les nouvelles autorités ont heureusement désormais les moyens militaires de réduire en miettes une éventuelle incursion des romains bref de la mafia bref des esclavagistes faut appeler un chat un chat ...chat qui a toutes les pelages mon procès le démontrera

    Répondre

  • 8 mai à 12:01 | Turping (#1235)

    Inversion ou erreur au niveau du titre : Seuls 28% des élites malagasy qui se soucient et se souviennent encore qu’il y a des gens dehors. Donc à l’ opposé les 72% se battent pour se remplir les poches une fois arrivée au pouvoir au lieu de s’occuper de l’intérêt collectif. Pas de surprise car ce phénomène est un stigmate endogène contrairement aux pays qui avancent et qui ont fait de vraie révolution culturelle connaissent des acquis sociaux .
     Faire des études dont l’incertitude au niveau du diplôme requis pour le titre du supposé élite même par le biais de la corruption laisse planer le doute .
     Absence des règles respectées par tous et toutes avec intransigeances .
    ’-La loi tripatouillée par les tenants successifs du pouvoir à leur convenance .Justice à deux vitesses :
     Confusion entre la démocratie singée à l’occidentale et l’oligarchie /
     Coups d’état successifs
    sans stabilité ni de vrais programmes sociétaux à débattre ?.
     La corruption est la mamelle nourricière du non avancement .Donc même un juge censé d’appliquer les lois sont corrompus pas tous )/
     L’insécurité avec la mentalité ,gain de l’appât facile où le vrai mérite n’existe plus par le travail et l’ascension social .Ceux ou celles qui essaient de s’en sortir sont abattu(s) .Un freinage sociétal .
     L’absence des vrais opposants politiques pour défendre les intérêts publics .Les opposants sont incarcérés .
     La mentalité de vouloir faire paraître avec les signes extérieurs qu’avoir une belle voiture par tous les moyens ,voiture qui coûte très chère non adaptée avec les routes non entretenues est un honneur pourtant ce n’est pas un patrimoine n’est -ce pas comparée à une maison bien fondée avec les vrais efforts du travail .
     Il y a un iphone pro 17 qui sort en France et qui coûte 1400 euros ,tout le monde veut l’avoir même en braquant un cash point.........
     Le système éducatif délaissé , sans la mentalité de la productivité pour l’émancipation individuelle ..pour devenir de citoyen normal ...........
    La liste est longue mais bon c’est tout un ensemble de programme sociétal qui fait avancer un pays avec le patriotisme des élites qui ne pensent qu’à leur besogne .Dommage !
     

    Répondre

    • 8 mai à 21:54 | bekily (#9403) répond à Turping

      SEULE SOLUTION
      DEVELOPPER L’EDUCATION NATIONALE.

      RELEVER MASSIVEMENT LE NIVEAU CULTUREL DE LA POPULATION.
      Comme l’ont fait les Japonais et les Coréens du sud....les Seychellois....

      Un peuple non éduqué est un peuple handicapé.
      Mêmes les élections n’ont aucun sens...
      La démocratie....non plus....

      Depuis Ratsiraka l’éducation nationale est le parent pauvre de l’état....malgachisation brutale en plus...pour imiter l’Algerie.
      Ravalomanana avait aggravé avec le système Fram
      Rajoelina préfèrait ....les fêtes les plus absurdes qui soient. ...construisait des écoles manarapenitra à inaugurer gaiement, sans enseignants, ni moyens...un vrai NERON.

    • 9 mai à 21:25 | Turping (#1235) répond à Turping

      Bekily bonjour
      Oui développer l’éducation nation ,englobe le système éducatif au sens large du terme .
       La problématique c’est toujours le moyen d’y parvenir quand le gouvernement ne se soucie de ce problème comme étant un programme majeur afin d’y consacrer un budget ....Pourtant on parle de refondation dans le vide en continuant la même politique non évolutive.
       Pourtant l’éducation est un levier essentiel pour la croissance économique ,l’innovation et la cohésion sociale .Un système éducatif performant permet de former un travail qualifié , de stimuler l’innovation et de renforcer la compétitivités des entreprises ,les productivités ..........
       On est toujours au stade du pamphlet sans être entendu sans qu’il y ait de changement réel .Ny omaly tsy miova .
      En parlant pourtant des intérêts communs pour des valeurs communes ,un système qui demande de la préoccupation de la génération actuelle après avoir sacrifié 4 décennies d’errement futile .Tsiranana sous la coupe de la françafrique pourtant se souciait de ce problème éducatif jugé insuffisant ayant amené même la révolte estudiantine de 1972 .

    • 9 mai à 21:26 | Turping (#1235) répond à Turping

      Lire ; éducation nationale ...au lieu de éducation nation .I’ am sorry !

    • 9 mai à 21:30 | Turping (#1235) répond à Turping

      ....la compétitivité ..........Avec le travail du mérite ,cela entraîne la croissance ,les créations d’emplois etc...Dixit Maslow dans l’ascension sociale.

    • 9 mai à 22:31 | bekily (#9403) répond à Turping

      Ny abadoiny betsaka noho kilemany gasy,
      ary araraotiny mpanao politika tsy mendtika....

  • 8 mai à 12:40 | walesa (#5863)

    Tous dehors ! Tous les politiciens politiciens politicards deehoors ! En plus - à vie ! Pas de place dans la vie politique pour tous qui sont ou ont été dans la gouvernance ! Haut employés de l’administration seuls avec le renfort de diaspora et quelques employés de l’administration de pays comme ceux scandinaves pour nous aider à réformer nos institutions.

    Répondre

    • 8 mai à 19:13 | Maestro (#7313) répond à walesa

      @ Walesa

      Tous dehors ! Tous les politiciens politiciens politicards deehoors !

      Ah !!!! Voilà quelqu’un comme moi qui a compris qu’il est nécéssaire voir obligatoire de mettre à la poubelle ceux qui ont mis le Pays dans cet état de près ou de loin. Il y a quelques années j’avais émis l’idée que les Enfants nés cette année là seront les futurs dirigeants de Mcar car ils ne seront pas formatés ni Arema ni TGV ni je ne sais quoi et je pense que le temps va arriver pour eux de prendre leur responsabilité sous l’égide du Colonel. Un petit brin de Dictature oblige pour mettre les RA 8 Rajoli etc en prison à vie s’il faut tant pis pour eux mais le temps viendra pour les mettre face à leur incompétences.

    • 10 mai à 09:10 | bekily (#9403) répond à walesa

      L’avidité fait place à la compétence...
      Et tout est manipulé en conséquence.

  • 8 mai à 19:07 | zanadralambo (#7305)

    Ce paternalisme lénifiant, déresponsabilisant, infantilisant que dénonce Lalatiana Pitchboule, c’est le propre des régimes autoritaires, souvent communistes. Qui s’en servent pour exercer, de façon arbitraire, un pouvoir sans partage, sans contrepartie, à leur seul avantage, sur leur peuple qui, par un tour de passe passe idéologique, est censé y adhérer. Alors qu’en fait, par une sorte d’aliénation collective, le peuple est juste soumis, il subit la tyrannie d’une minorité qui s’enrichit sur son dos pendant que lui, il crève. Les exemples de Staline, (le Petit Père des peuples), de Mao (le grand Timonier), de Kim il Sung (le grand Leader) et de sa dynastie, de Castro (Lider Maximo)… de notre Amiral dégueu affublé du titre de « filoha matsilo » (dirigeant éclairé), de « filoha mamy hoditra » (leader bien aimé)… sont là pour nous rappeler que des méchants sanguinaires ont gouverné une partie du monde en prenant comme alibi le soutien de leur peuple ; et que d’autres salauds comme Poutine, les mollahs, la junte birmane.qui se drapent d’une légitimité populaire ravivent le spectre d’un monde sous dictature. .. Des bouffons (Trump et Netanyahu, à venir Le Pen ou Bardella, dans un autre contexte, plus soft mais tout aussi honteux) qui s’érigent en défenseur du peuple pour instaurer un régime de la peur où la raison d’état prend le pas sur la liberté individuelle, cela prêterait à rire si on faisait semblant d’oublier que la dictature est avant tout un virus dangereux…

    Répondre

    • 9 mai à 15:05 | kartell (#8302) répond à zanadralambo

      zanadralambo,

      Votre analyse va à l’encontre des saillies, idéologiques, qui inondent, quotidiennement, ce forum jusqu’à le rendre abêtissant, insipide, voir inintéressant, au possible, en dehors de quelques plumes qui se reconnaîtront.
      Quotidiennement, les mêmes argumentaires sont ressortis, usés jusqu’à la corde, qui interrogent jusqu’à se demander, si la lumière est à tous les étages !..
      Partager votre analyse ce n’est pas le choix d’un camp, contre un autre, mais, c’est donner à une situation, d’impasse, des explications dénuées de tout endémisme, partisan, tout en évitant l’écueil du yaka faucon qui ne solutionne que les ronds dans l’eau, une constance !..
      Le forum doit-il devenir la monopole d’une seule idéologie, psalmodiée quotidiennement avec un cumul d’absurdité, de contresens, de hors-sol et surtout de copies/ collés qui, ici, sont dénués de tout pragmatisme ( ex : le téléphérique)..?
      La psychorigidité en dit long sur ceux qui s’accaparent du pouvoir, grimés en ayatollahs, sans la religion, enfin, si, vis à vis des libertés individuelles et du penser pour les autres où l’ultra unilatéralisme est leur objectif d’avenir..
      Aujourd’hui, la frustration de certains s’exprime dans un discours agressif, en faveur d’une indépendance, fantasmée, puisqu’aujourd’hui, tout le monde doit composer avec des alliances, consenties ou conseillées..
      Ces hallucinés font le lit des régimes autoritaires parce qu’ils associent à leurs obsessions, également, des délations racistes qu’ils expriment en qualité de petits procureurs-experts d’une corruption dont ils n’ont pas encore pu profiter !..
      La messe est dite et vous l’avez très, justement, rappelé à ceux qui falsifient un passé, tout en faisant de notre présent, le condensé d’une vision, aigrie, où les boucs émissaires expliqueraient tout, pour déboucher sur un futur sectaire, dont, seul, le gourou, détiendrait la vérité et la clé, magique, d’une inversion des choses !.
      Hallucinant.
      À très bientôt.

  • 8 mai à 21:07 | zanadralambo (#7305)

    « pourquoi l’accès aux hautes sphères du pouvoir semble-t-il transformer aussi rapidement un individu apparemment normal en un oligarque assumé » demande Lalatiana Pitchboule. C’est le résultat du pourrissement des mentalités, l’héritage maudit de la révolution de 75, où le nivellement par le bas pour éradiquer la petite bourgeoisie a amené la chienlit, l’anarchie.
    « anay daholo daholo », ce slogan des bas quartiers fut le cri de ralliement d’ une politique infâme au service du tribalisme triomphant. L’ensauvagement d’une grande partie de notre société où la raison a cédé le pas à la loi du plus fort, voilà le résultat. L’avènement des TTS de l’Amiral, un État dans l’État... la politisation de l’Armée devenue cette bande de malfrats commandés par une meute de galonnés à la solde du pouvoir… des nationalisations irresponsables où les copains coquins se partageaient le gâteau de nominations crapuleuses...la malgachisation forcenée de l’éducation pour freiner la prétendue domination d’une intelligentsia, symbole de l’ethnie à abattre...Autant de jalons dans ce processus d’une faillite généralisée où le peuple a fini par perdre tous ses repères.
    « Seuls 28 % des membres de l’élite malgache placent l’amélioration du sort des pauvres parmi leurs priorités politiques ». Dans cette société où les 3 V sont désormais Le Graal, peut-on encore s’en étonner ? Le chacun pour soi a remplacé des valeurs comme le fihavanana, la solidarité, tout pour ma seule pomme est devenue la règle. Le Malgache qui avait peur du sang à mon époque (les crimes étaient rarissimes avant 75) s’est reconverti dans la violence gratuite. Le vol, le pillage, la triche, pire le crime sont devenus son quotidien. Mais comment lui en vouloir, au fond, quand il trime pour avoir son plat de riz quotidien pendant qu’une minorité de privilégiés se pavane sur les réseaux sociaux dans la luxure et dans l’indécence.

    Répondre

    • 8 mai à 21:11 | zanadralambo (#7305) répond à zanadralambo

      Quitte, encore une fois, à me faire traiter de valet du néo colonialisme, de Rasanja, je persiste à croire que c’est trop facile de rejeter la faute de notre faillite à la seule France. Il faut imputer la faute aux politiciens véreux et corrompus , qui ne pensent qu’ à leur petit nombril et à se remplir les poches. Des crapules qu’on a, nous-mêmes, par lâcheté, par facilité, par rejet de la France honnie, à mettre en place. C’est à eux qu’il faut en vouloir. Non, ce n’est pas la France le problème, ni l’ex-colonisation mais la mauvaise politique, la mauvaise gouvernance.’
      On n’était pas si mal que ça dans les années 70. Notre système de santé (l’Hôpital Girard et Robic, la Maternité de Befelatanana étaient aux normes internationales), notre système éducatif (les anciens du bahut, de St Michel, de l’Esca… ne me contradiront pas ; et que dire de l’Université d’Ankatso qui était un joyau ) n’avait rien à envier à ses concurrents africains… Air Mad qui avait une flotte digne de ce nom… ces navires (Mananjary, Manakara…) qui battaient fièrement notre pavillon. ..ces fontaines d’eau partout, un petit détail mais qui compte beaucoup quand on est confronté à la pénurie d’eau. Séquence nostalgie... Autant de souvenirs d’une vie heureuse qu’on a oubliée. Suis-je alors un félon si je rêve qu’un jour mon peuple les revive ? C’est trop facile sur son sofa à Paris, à Marseille ou à Nice de dire à ses compatriotes refusez de troquer votre fierté, votre sacrifice vaut toutes ces privations, vive Madagasikara tsy mandohalika...Nous qui mangeons à notre faim, qui vivons dans des appartements douillets, chauffés, qui vivons dans une relative sécurité, imaginons-nous vraiment ce qu’endurent nos compatriotes tous les jours que fait ce bon Dieu. Suis-je un traître si je dis que quitte à subir la domination d’un bloc ( faut pas rêver, il y a un rapport de force dans le monde, nous on est parmi les petits qui seront forcément à la traîne), autant s’accrocher à l’occident qui a une opinion publique, une opposition qui ne laissent pas leurs dirigeants faire tout et n’importe quoi. Plutôt que de céder à cette tartufferie d’une compromission coupable avec des régimes sulfureux aux mains sales.

  • 8 mai à 22:01 | bekily (#9403)

    Incapables de PLURALISME et de NÉGOCIATION ,
    A ce jour,
    Les Malgaches pêchent par cette quête permanente de "protecteur".....
    ...........francais ou russe ou martien.......

    AMPIANARO NY ANKIZY....

    Répondre

  • 9 mai à 15:36 | zanadralambo (#7305)

    Hello, Kartell.
    Dès qu’on ne souscrit pas à leurs délires xénophobes et nationalistes, on est la voix de la Françafrique, une obsession maladive chez certain(e)s. Ils seraient plus légitimes à cracher sur la France dont ils sont citoyens (ce sont eux qui ont choisi en tout état de cause) en rentrant au pays pour partager avec leur peuple les souffrances d’une vie quotidienne dont on ne sait même pas de quoi demain sera fait. Résistez, souffrez, c’est pour la cause ; trop facile à dire quand on a le ventre plein... J’ai plus de respect pour nos compatriotes vivant à Mada que pour ces privilégiés adeptes du yakafôkon...
    Si on aime ce pays, on serait obligé de rejeter systématiquement la faute de cette faillite généralisée sur l’ancien colonisateur ? Ce serait trop commode, et ce n’est certainement pas la solution. Si on refuse de reconnaître qu’on s’y est mis tout seuls, par inconscience, à cause d’une fierté mal placée, on ne s’en sortira pas. Je ne dis pas que la colonisation n’a apporté que des bienfaits, mais de là à lui faire assumer nos erreurs, toutes nos erreurs, 66 ans que nous sommes maîtres de notre destin quand même, il y a un pas que certains n’ont aucun mal à franchir.
    Chez les ayatollahs d’une indépendance fantasmée, comme vous dites si bien, disparaître face à ses responsabilités n’est pas une lâcheté. C’est une philosophie. Un art de vivre.

    Répondre

    • 10 mai à 12:49 | kartell (#8302) répond à zanadralambo

      zanadralambo,
      Je crois que nous sommes arrivés à un point de non-retour où les bouc-émissaires, ne pourront plus servir de caution à l’impasse, actuelle..
      Et, privés de cette poule aux œufs d’or de l’alibi, les va-t-guerre du clavier devront évoluer en se penchant sur les vrais problèmes, essentiellement, celui du choix, improbable, des hommes qui « unilatéralisent »le pouvoir..
      Aujourd’hui, le cordon ombilical serait à ranger dans la boîte des souvenirs, même si, le pré-carré, d’hier, conserve, encore, une consistance, minorée .
      D’autant qu’en connaissant les successeurs, potentiels, il y a de quoi vouloir conserver quelques intérêts, avec une diaspora, loin, d’être simple spectatrice, souvent, décalée, d’une réalité, perçue, par la lorgnette, d’internet ..
      Il ne s’agit pas de faire des comptes d’apothicaire de ce sujet, nous le laisserons à ceux qui en font leur punching-ball, quotidien, voir, leurs choux gras, mais, celui de se contenter de souligner la difficulté de trouver un consensus entre un passé, tumultueux et un présent, sans solution, répétitif dans l’instabilité, politicienne, permanente ..
      Ceux qui affichent, ostensiblement, leurs croyances d’un « tous pourris » !, mais, qui galèrent à nous avancer leur choix, par défaut, qui, bien entendu, n’existe pas, s’enferment dans leurs innombrables, inconséquences !..
      Leur manière répétitive d’afficher leurs obsessions est voisine des procédés, utilisés, du redit, systématique, de l’endoctrinement, sectaire ou religieux !.
      Endosser les habits du père fouettard est un procédé dont on connaît les dérives occasionnées, dès, lors, où le malheur lui offre le pouvoir..
      Difficile, après ces quelques remarques de pouvoir dialoguer dans un climat qui éviterait la surenchère, mais, défendre vos convictions permet d’apporter la contradiction de manière, positive, en déconstruisant le château de cartes des certitudes d’une pasionaria qui aurait réussi sa vocation d’influenceuse… de ronds dans l’eau…
      Bon dimanche.

    • 10 mai à 22:25 | bekily (#9403) répond à zanadralambo

      Adepte de la formule " moa Konta mbwana"
      Un choix comme un autre.

    • 10 mai à 23:15 | zanadralambo (#7305) répond à zanadralambo

      La réponse de l’extrême droite, Kartell, qui se réfugie dans sa posture victimaire. L’idéologie de la haine en réaction à tout ce qui ne va pas dans son sens. c’est d’un petit...

  • 10 mai à 16:50 | Yet another Rabe (#4812)

    Bonjour à tous,

    HS :

    quésaco que ce truc là : https://actutana.com/financer-des-pistes-de-velo-a-madagascar/ ?

    En tout cas, je suis sûr que ces 10 millions d’ € des contribuables français, même s’ ils sont tombés dans un trou noir financier, ils n’ ont pas été perdu pour tout le monde ;)

    Cordialement

    Répondre

    • 10 mai à 17:04 | Yet another Rabe (#4812) répond à Yet another Rabe

      Re-,

      Tant qu’ à faire l’ AFD aurait pu aussi financer des voies spéciales pour les charettes tracté par des bêtes humaines, pour les taxi motos, celle pour les taxi bicyclettes ayant été déjà apparament financé :)

    • 10 mai à 17:19 | canal baobab 13 (#11848) répond à Yet another Rabe

      Et après certains ici osent défendre la coopération française...mi juin 2000 quand, sur bon conseil reçu en France d amsud huhuhu pour suivre la trace des raclures de la cogema qui ont le monopole des exports de minérais a dago hohoho en avril 96 pour bibi terminé son petit buizeness secret enfin tabou fady je veux dire hihihi voui quand j arrive dans la capitale de Namibie et même si je trace direct dans la pampa putain le choc l etat de la ville...bon le colonisateur était teuton et le principal soutien financier de la jeune Namibie aussi mais quel choc tellement c était propre et les routes nickel krome et
      quand je rencontrais plus tard bref :
      le drame français est lorsque ce putain de putchite de napoléon 3 déclare la guerre à la Prusse de bismark...Otto finissa pas le taf avec les cliques Versaillaises
      Drame français et européen et ...africain et malgache cela va de soit et hommage aux guerriers Zoulous qui nous ont débarrassé de l etron à ce ptin de putschiste et sa teupa espagnole le " loulou " parti chasser le nègre avec sa troupe rosbif hihihi je rigole c est pas drôle c ptin de rosbif frappe la monaie la plus forte du monde garanti par peanuts makach walou...pas pour rien le gabon est à présent ds le commenweath et que le macron le pion jésuite est en afrik anglophone en ce moment même...
      Bon article de yab...

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