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Editorial

Les chroniques de Ragidro : Le tanimbary et le dilemme du prisonnier … ou Fihavanana, Fokonolona et Gestion des Communs

jeudi 2 février 2023 |  3746 visites  | Lalatiana Pitchboule

Dans une chronique de 2010 Vanf énonçait « Pour l’heure, il nous faut dégager un socle de valeurs minimales communes. Ce socle servira à l’avenir pour organiser une alternance sereine et une passation courtoise des pouvoirs. […]. Ce socle de valeurs pourrait bien porter le nom générique de Fihavanana […auquel il faut adosser…] Tanindrazana (nationalisme), Firaisam-pirenena (unité nationale), […], Fiaraha-monina (solidarité sociale) »… Belle idée.

L’application de ce code traditionnel des relations sociales à l’intérieur du voisinage et de la parenté que propose le Fihavanana, à travers son inscription comme principe dans la Constitution, voulait instaurer un contrat de citoyenneté. Cela relevait de l’idée de la création d’un lien « symbolique » propre à permettre la constitution d’une nation malgache.

Ce contrat de citoyenneté n’est a priori pas réalisé : le boom des inégalités scandaleuses, la richesse des uns qui fait face à la misère des autres, la corruption, la criminalité galopante, le pillage de nos richesses et la pression sur l’environnement nous rappellent que c’est bien plus à une flambée des égoïsmes que l’on fait face plutôt qu’à l’expression d‘une solidarité citoyenne heureuse.

Des comportements individuels rationnels devraient spontanément conduire les groupes à agir conformément à leur intérêt collectif et ne devraient pas favoriser, en principe, qui ici, la corruption, la discrimination, la violence domestique, la misère, ou qui là, la surexploitation des ressources.

Dilemme social, donc : les logiques individuelles conduisent à des comportements collectifs irrationnels. Bon … On aurait pu seulement rêver que nous, malgaches, à travers nos valeurs, aurions pu échapper à cette fatalité. Le fokonolona nous a quand même montré que les individus peuvent s’unir pour défendre leurs intérêts communs dans la production d’un service collectif qui profite à l’ensemble du groupe. Mais comment aller au bout de cette efficience collective ?

Le « dilemme du prisonnier » [1] ou le modèle du « passager clandestin » [2] illustrent en économie et théorie des jeux ces situations de « dilemme social » où des individus en situation de coopération font le choix de tirer respectivement le meilleur profit personnel de la situation… Mais obtiennent en fait le pire des résultats pour la communauté. Alors que notre Fihavanana devrait permettre d’aboutir à la situation la meilleure pour tous, la recherche par chacun de son intérêt personnel immédiat conduit à des résultats catastrophiques pour la collectivité. C’est là aussi une évidence.

Cette absurdité est-elle propre au malgache ? … Ben non … C’est le propre de l’individu. Dans toute son humanité… Le braconnier d’ivoire en Afrique, le trafiquant d’or complice de Wagner ne font pas mieux en termes d’expression absurde de leur égoïsme. On aurait pu seulement rêver, malgaches, à travers nos valeurs, échapper à cette fatalité.

On a tendance sur le plan politique à réduire le sujet à un débat sur la justice, sur la corruption, sur la surexploitation des ressources , sur la propriété privée , sur le capitalisme et le droit de s’accaparer des richesses. Avec une question lancinante : quel projet politique pourrait offrir une voie de sortie de cette spirale mortifère ?

J’écrivais « Pourtant se pose-t-on véritablement les bonnes questions ? … Faut-il faire évoluer les outils [3] … ? Ou n’est-il pas temps de penser à changer le système ? Nous avons hérité d’un système calqué stupidement sur le modèle français. Et on sait de longue date que les errements politiques que nous vivons depuis plus de 60 ans relèvent en grande partie de notre aliénation au sein d’un système hérité de la métropole sans aucun ou si peu de rapports avec nos réalités sociales, culturelles et historiques » [4].

Le débat doit s’énoncer aussi sur des logiques de décentralisation réelle. La constitution énonce le principe de « la mise en œuvre de la décentralisation effective, par l’octroi de la plus large autonomie aux collectivités décentralisées tant au niveau des compétences que des moyens financiers ». Elle énonce de la même manière : « Le Fokonolona, organisé en fokontany au sein des communes, est la base du développement et de la cohésion socioculturelle et environnementale. Les responsables des fokontany participent à l’élaboration du programme de développement de leur commune ».

Qu’en est-il dans les faits ? Le problème des moyens et des règles mis à la disposition des collectivités décentralisées n’a jamais été traitée de manière aboutie. La question est ici : comment assurer cette véritable décentralisation qui puisse tracer d’autres perspectives en termes de développement local. Comment redonner du pouvoir de décision et d’action à nos collectivités de base ? En sachant que ce dont il s’agit est la constitution d’un corpus de règles, de lois efficientes pour construire une structure sociale avec ses positions, ses droits, ses obligations et ses pouvoirs.

Prix Nobel d’économie en 2009 pour son développement sur la théorie des Communs, Elinor Oström développe une réflexion qui permet d’envisager d’autres modes de gouvernance.

Ce qu’elle décrit comme « Communs » sont des Ressources (biens matériels : terres, forêts …ou biens immatériels : savoirs, traditions, cultures) utilisées et gérées collectivement par une communauté. La théorie fixe qu’un individu peut utiliser la ressource sans la rendre indisponible pour les autres utilisateurs. Le Commun n’est pas une rizière ouverte à tous qu’iront saccager les zébus de passage.

Tout en reconnaissant que toute forme d’organisation communautaire dispose de systèmes de gestion en place, le concept de Communs met l’accent sur la participation active des utilisateurs qui fixent eux-mêmes, selon une hiérarchie établie, les termes des règles nécessaires à la meilleure exploitation du bien (de la ressource) reconnu collectif. Elles fixent, d’une part, les limites de l’utilisation de la ressource, d’autre part des mécanismes de surveillance et de sanction, et enfin des mécanismes de résolution des conflits entre utilisateurs. Elles n’ont pas besoin d’être édictées depuis un pouvoir central.

Le concept met en avant la responsabilité collective des utilisateurs : le résultat de l’ensemble ne peut être irrationnellement défait par les comportements individuels. La notion propose une démarche globale de mise en place de règles adaptées qui prend en compte la préservation de la ressource dans toutes ses dimensions : écologique, sociale, culturelle.

À condition de s’accorder sur tout ce que l’on considère comme « Communs », sur leurs utilisateurs et sur les enjeux accordés aux ressources, on a dans cette approche la perspective de la mise en œuvre d’un système hiérarchisé de règles qui peut ainsi apparaître comme un véritable nouveau système politique focalisé sur le bien du plus grand nombre. Ce système, repensant les relations entre les individus et les ressources, met en avant l’importance de la coopération et de la participation de la communauté.

Mais en fait, il ne s’agit là que d’une déclinaison politique plus aboutie qu’elle ne l’a jamais été du Fokonolona, des Dina et du Fihavanana. Redéclinant de manière étendue la vision de feu Ratsimandrava et relayant certaines initiatives telles que le Fokonolona Mivao ou le Tafo Mihaavo [5].

Il peut suffire de les sortir de leur cadre incomplet pour en tirer un véritable système plus proche des besoins et des réalités du pays.

En fait l’enjeu est, peu à peu, de rebâtir un système de règles qui soit plus efficient, plus adapté, plus évolutif. L’enjeu est de fixer quelle démarche adopter pour élaborer ce système sans tomber dans la reproduction de l’ancien système hérité de la colonisation et de la décolonisation.

Quelle hiérarchie de règles doit-on élaborer pour aller au bout de la délégation au Fokonolona ? On a ici besoin d’une idéologie … mais aussi d’une démarche structurée pour ne pas laisser des trous dans la raquette. Et il s’agit par ailleurs de fournir à des citoyens à mobiliser et à former un corpus idéologique et méthodologique.

Et puis … si on accordait au Tanindrazana, à notre terre, une personnalité morale, si on considérait le Tanindrazana comme un Commun… on en prendrait peut-être un peu plus soin.

… suite dans un prochain numéro …

Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) – Janvier 2023

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Notes

[1Deux prisonniers (complices d’un crime) sont retenus dans des cellules séparées et qui ne peuvent pas communiquer ; l’autorité pénitentiaire offre à chacun des prisonniers les choix suivants :

  • si un seul des deux prisonniers dénonce l’autre, il est remis en liberté alors que le second obtient la peine maximale (10 ans) ;
  • si les deux se dénoncent entre eux, ils seront condamnés à une peine plus légère (5 ans) ;
  • si les deux refusent de dénoncer, la peine sera minimale (6 mois), faute d’éléments au dossier.

Chacun des prisonniers choisira probablement de faire défaut alors qu’ils gagneraient à coopérer : chacun est fortement incité à tricher, ce qui constitue le cœur du dilemme social : « mon intérêt contre celui de mon voisin et du collectif ».

[2Ou quand l’individu fait sien le principe de profiter d’un bien collectif, sans investir lui-même dans sa production et sa gestion, ou sans le payer , le bien surutilisé ne peut dès lors que se dégrader.

[327 recommandations de l’UE quant au système électoral

14 commentaires

Vos commentaires

  • 2 février 2023 à 15:47 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum
    C’est l’ignorance qui fait périr un peuple n’est-ce pas ?
    C’est une mauvaise connaissance voire un mauvais enseignement qui fait mourir une civilisation n’est-ce pas ?
    Pour s’en sortir il faut une éducation qui valorise l’homme et les institutions en d’autres termes the right man at the right place n’est-ce pas ?
    Comme on est déjà dans un cercle vicieux : Comment le briser ? Avec un homme fort ou des institutions fortes ? Pourquoi pas une dictature éclairée ?

    • 7 février 2023 à 08:51 | Ibalitakely (#9342) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Momba ny Sabotsy mena 07 febroary 2009,
      1)- FANONTANIANA TSY TOKONY APETRAKA AKORY intsony izany hoe iza no tena tompon’antoka tamin’iny sabotsy 07 febroary 2009 na sabotsy mena iny. Fa izay naniraka, izay nampirisika & izay nanosika olona na vahoaka nanafika faritra mena dia tena TOMPON’ANTOKA TANTERAKA. Ankohatra izany ny teny tsy atao ny manala (mamafa) azy no sarotra, ka ho tadidin’ny olon-drehetra mandrakizay ilay hoe : “fohin’ny vahoaka an’ANTANANARRRIVO antsika Ambohitsirrrohitrrra koa mandehana *(1) aterrro eny ny prrraimistrrra antsika”. Dia izay naratra dia naratra & izay maty dia maty (av7) fa rehefa avy eo [nitranga ny tantara EPISCOPA Antanimena & CAPSAT Soanierana 17 martsa 2009] tsy nisy MONJA Roindefo Zafitsimivalo na Camille Vital nitombona izany tao Ambohitsirohitra na iray segondra aza fa tany Mahazoarivo foana avy hatrany.
      2)- Taorian’izay isaky ny 07 febroary dia mody tonga manatitra voninkazo eny Antaninarenina no miteny an’eritreritra hoe “misaotra anareo aloha nahatonga ahy & ny namako amin’izao toerana misy anay izao e, ianareo moa tsy hita ho antsoina intsony @ manaraka dia voatery hitady hafa indray izahay … raha ohatra kà !!”.
      *(1)- ny tsy itovizan’ny lehibe miaramila tandrefana, Frantsay ohatra, & ny lehibe miaramila any Asie dia raha iretsy voalohany rehefa manome baiko hoe mandrosoa (en avant ) dia izy manaraka ny miaramilany avy ato aoriana, fa iretsy faharoa, Vietnamiana ohatra, dia ilay manome baiko en avant no sady mitarika eny aloha. Ka ilay nanome baiko t@ iny sabotsy mena iny moa vazaha taratsy dia tsy izy velively & ny namany akaiky azy mihintsy no eny aloha hitarika ny olony.

    • 7 février 2023 à 09:24 | Ibalitakely (#9342) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Soa ihany fa nisy an’i RAJAONARIMAMPIANINA Hery « Marshall », t@ 2016, nampiditra ho mpiasam-pajankana ny sasany tamin’ireo izay nitonona ho av7.

  • 2 février 2023 à 17:01 | tsimahafotsy (#6734)

    Excellent article qui mérite réflexion et débat de fonds.
    j’attends la suite avant de donner mon avis sur
    " le socle de valeurs qui pourrait bien porter le nom générique de Fihavanana
    […auquel il faut adosser…]
    Tanindrazana (nationalisme, je n’aime pas du tout ce mot),
    Firaisam-pirenena (unité nationale), […],
    Fiaraha-monina (solidarité sociale) »

    Merci,Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule),
    çà nous change des articulets de Mandimbisoa R !

  • 3 février 2023 à 12:44 | Ibalitakely (#9342)

    « Quelle hiérarchie de règles doit-on élaborer pour aller au bout de la délégation au Fokonolona ? On a ici besoin d’une idéologie … mais aussi d’une démarche structurée pour ne pas laisser des trous dans la raquette. Et il s’agit par ailleurs de fournir à des citoyens à mobiliser et à former un corpus idéologique et méthodologique. »
    - Comme il y a problème de fond & problème forme, depuis que les Fokontany sont mis sous les ailes des districts plutôt que sous celles des communes où lesdits Fokontany s’y trouvent (d’ailleurs c’est pour cela que nos dirigeants optent en ce moment pour des Sefo Fkt désignés plutôt que des Sefo Fkt élus, est-ce pour être plus redevables, ... élection en vue !!), donc aux yeux du Sefo Fkt un Maire (élu) n’a plus de valeur face à un chef district (désigné). On ne comprend plus qui dit quoi.

  • 3 février 2023 à 15:10 | luczanatan (#321)

    C’est un bon débat qui met en exergue les liens qui peuvent aider (liens culturels) face à l’économie.
    Surtout au niveau collectivité locale où l’on peut concevoir la gestion en commun de biens ( ressources) communs.
    Mais la gestion locale ne pourra faire l’impasse sur le phénomène de mondialisation : oui les eaux sont des biens communs mais elles sont pillées par des étrangers puissants sans foi ni loi . Que peut faire la communauté locale ? Rien.
    Donc une fois de plus la balle est dans le camp des élites soit de 50000 personnes qui décident de tout.
    La tête du poisson dit le proverbe chinois.
    Or la tête est creuse ou pourrie.
    Donc le pays est foutu.Le peuple est dans le mode survie, donc courtermiste : l’égoïsme règne : pas le choix stratégique long terme pas la culture ancestrale qui se perd tous les jours davantage.
    Je répète que seule la gestion des ressources naturelles dans l’intérêt long terme du pays est la solution globale celle qui pourra dégager des ressources financières propres à se diffuser et à diffuser les pratiques vertueuses à tous niveaux.

  • 6 février 2023 à 13:04 | efa ela (#4563)

    Il est traditionnel, tout particulièrement à Madagascar, que l’individu soit soutenu par sa famille élargie, notamment en cas de « coup dur ». En conséquence, l’individu subit une forte influence de cette famille, qui lui dicte parfois une grande partie de ses décisions.
    Oui mais, voilà : la famille traditionnelle est aujourd’hui souvent dépassée par les situations ! Et puis l’individu ne trouve plus aussi naturel de se conformer aux choix ou pressions de la famille élargie… L’évolution des sociétés occidentales et, par contamination, celle de toutes les sociétés de la planète, est marquée par un repli de plus en plus net de l’individu sur lui-même, ou du moins de la petite famille restreinte sur elle-même : « chacun pour soi, chacun chez soi ».
    Cependant, l’individu et la famille restreinte sont encore obligés de compter parfois sur diverses aides : celles du gouvernement par exemple. Or les services (enseignement, santé, etc.) dépendant des gouvernements ont tendance à se raréfier ou à se dégrader, et ceux fournis par des entreprises sont parfois hors de portée de ceux qui espèrent en bénéficier ; il est donc temps d’inventer autre chose, pour rétablir une vie sociale où l’on s’occupe vraiment de s’aider les uns les autres, de façon modernisée.

    Et si l’on prenait pour horizon, à moyen terme, la constitution d’un village-laboratoire de quelques centaines de personnes décidées à prendre au sérieux les piliers traditionnels de la société malgache (fihavanana, andraisana vahiny, marimaritra iraisana, moramora, etc.) pour les pratiquer de manière contemporaine et affranchie, hors toute référence à des dogmes quels qu’ils soient…

    Comment ? Eh bien, que les gens eux-mêmes, à l’échelle d’un village de quelques centaines de personnes bien décidées, expérimentent une vie en commun basée sur la générosité.

    Et j’ai imaginé quelques interviewes de futurs habitants d’un tel villabo : https://desinfo.info/un-village-laboratoire-a-madagascar/

  • 6 février 2023 à 13:07 | Isambilo (#4541)

    Fihavanana sy fiaraha-monina dia tsy mitovy.
    Ny mpiaramonina dia tsy voatery ho mpiahavana.
    Ary ny havana mety tsy hiraimonina.
    Tohizako aminy teny baiko : la notion de nation est fluctuante et n’a pas d’équivalent en malgache ou dans les autres langues austronésiennes.
    Mais le sujet abordé par Rakotomalala mérite d’être approfondi à condition d’éviter l’eurocentrisme qui a déteint chez beaucoup d’entre nous, moi y inclus.

    • 7 février 2023 à 16:09 | Ibalitakely (#9342) répond à Isambilo

      « ... Tohizako aminy teny baiko : ... » : INONA ARY ITY FOMBA FITENY ITY E ?? T@ andron’ny fanjanahantany dia mpanao teny midina nolazain’ny Malagasy tamin’izany hoe teny baiko [miaraka @ daka vody raha miraikiraiky na mihisatrisatra] tsy mila iadian-kevitry ny Alozenfants dé la patrie, ka @ izao 2023 izao ve ianao mbola teny izao ve ianao mbola milaza teny baiko po...urquoi ?? Misaotra na dia ny namaky fotsiny aza, ny namana Ibal’.

    • 7 février 2023 à 16:22 | Ibalitakely (#9342) répond à Isambilo

      ... ka @ izao 2023 izao ve ianao dia mbola milaza teny baiko po...urquoi ?? Misaotra na dia ny namaky fotsiny aza, ny namana Ibal’..../.

  • 9 février 2023 à 13:40 | Isambilo (#4541)

    Ibalitakely ,
    Vazivazy ny ahy fa tsy zavatra afa akory.

  • 16 février 2023 à 16:40 | Albatros (#234)

    Merci pour cet Édito très intéressant !.
    Je partage (même tardivement !).

  • 17 février 2023 à 07:30 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum
    Des éditoriaux plus terre à terre et répondant au projet de société et à la constitution idéale pour développer notre pays seront les bienvenus en cette année électorale sinon Isandra et ses contradictions légendaires vont dammer les pions aux articles de mt.com n’est-ce pas ?

  • 26 février 2023 à 09:47 | poiuyt (#584)

    Voici un point d’arrêt sur l’état de Madagascar : C’est un must. Allez-y.

    Merci à ravato en premier lieu, à bemolotra, en second ; nous ne devons rien au dernier.

    Dans les sorties outre mer qualifiées de « présidentielles », le soi disant président sert de faire valoir pour bemolotra, qui est la vraie cervelle ; si celle-là pouvait porter le nom, rajoel serait sanguinolent dans la poubelle des toilettes des femmes, depuis longtemps.

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