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samedi 28 novembre 2020
Antananarivo | 07h06
 

Politique

Océan indien

La délimitation des îles malgaches va être lancée

jeudi 8 octobre | Mandimbisoa R.

La délimitation des iles malgaches dans l’océan Indien a été évoquée lors du conseil des ministres du mercredi. Il est notamment indiqué que les travaux de relevés sismiques marins permettant de délimiter les frontières maritimes de Madagascar vont commencer. Cette procédure devrait permettre à l’Etat malgache de confirmer l’appartenance des îles Eparses qui le met en conflit depuis plusieurs dizaines d’années à la France.

La Commission des limites du plateau continental des Nations Unies aurait exigé que la réalisation de ces travaux de délimitation devrait s’effectuer avant la fin de l’année. Ce, dans l’objectif de réétudier le dossier de Madagascar et des îles dans l’océan Indien.

Il s’agit en effet, pour l’Etat malgache d’une occasion en or à saisir pour relancer auprès de la France sa requête concernant le retour des îles Eparses à Madagascar dont les négociations se trouvaient au point mort depuis plusieurs mois. Ce, malgré les innombrables initiatives annoncées par les deux parties, par le biais des deux chefs des deux Etats. De son côté, les dirigeants malgaches se font laminer par les critiques de l’opposition à cause de leur immobilisation dans cette affaire.

39 commentaires

Vos commentaires

  • 8 octobre à 09:42 | betoko (#413)

    Mais il me semble que c’est déjà défini par la zone économique spéciale accepté par les nations unis , mais si l’ONU l’exige et que c’est pour pouvoir étoffer encore plus notre dossier pour quoi pas

    • 8 octobre à 17:00 | Besorongola (#10635) répond à betoko

      8 octobre à 09:42 | betoko (#413)

      Mais il me semble que c’est déjà défini par Rajao en 2014 la zone économique spéciale accepté par les nations unis , mais si l’ONU l’exige et que c’est pour pouvoir étoffer encore plus notre dossier pour quoi pas ? Et surtout pour pouvoir dire (dedakisme) après que c’est Rajoelina le premier président malgache qui a fait ce boulot et les autres n’ont rien fait ! Comme la réhabilitation de la RN13 IHOSY TOLAGNARO que Rajoelina promet de terminer sinon il ne fera plus la politique. Mais en réalité l’argent pour ce projet de la RN13 à été obtenu par Rajao en 2017 que Rajoelina a hérité C’est normal qu’il ose miser son avenir politique là dessus car l’argent est déjà présent grâce à son prédécesseur.

    • 10 octobre à 12:05 | lé kopé (#10607) répond à betoko

      E. Macron a décrété lors de son arrivée sur les îles Eparse :" ici c’est la France" ; Il s’est conformé aux textes juridiques d’après lui , pour asséner cette injonction .Malheureusement , aucun juriste Malagasy ,digne de ce nom n’a osé lever le petit doigt pour répondre au Gaulois ,sauf peut être présenter les résolutions des Nations UNIS en 1979 , qui n’a pas valeur de "Force Exécutoire ". Vous pouvez raconter tout ce que vous voulez , en partant des 80mille Nautiques et d’autres qualifications comme la zone économique spéciale , mais tant qu’il n’y a pas d’unité Nationale , vous ne pourrez pas lutter contre l’ogre que vous avez en face . Pour le moment , nous avons la famine dans le Sud à combattre , et si tous les régimes successifs n’ont pas failli à leurs missions , nous n’en serions pas là . Le peuple en a assez de toutes ces gabegies ,et ils veulent du concret . Un ancien Ambassadeur , qui a traversé tous les institutions ,du Flibustier , Zafy , Re Flibustier , Ra8 , le TGV, L’Expert Comptable , excuser du peu ...,a déclaré lors d’un e Emission TV de grande audience , que nous sommes pas loin d’une énième ...crise . Si les thuriféraires du pouvoir en place confirment qu’il n’y a que 6% de mécontents , la majorité silencieuse en a marre de courir après le vent , et non seulement ,ils n’ont plus rien à manger , mais en plus ils ne peuvent plus ni boire, ni se laver ,et vivent dans l’obscurité. Les priorités du moment doivent supplanter les grands projets tels Miami , toilettes parfumées et j’en passe .

  • 8 octobre à 09:48 | betoko (#413)

    Quoi , les dirigeants malagasy se font laminer par l’opposition dans cette affaire ?
    Mais quel culot , pour quoi ces opposants n’avaient pas bouger du temps de Marc Ravalomanana et de Hery Rajaonarimampianina ?

  • 8 octobre à 12:08 | Vohitra (#7654)

    « …réétudier le dossier de Madagascar et des îles dans l’océan Indien »…Un extrait de l’article du jour.

    Cette phrase traduit clairement la situation de ce dossier dans le contexte du moment, mais ce sont les politiciens Malagasy, dans un élan de populisme, qui veulent en faire un cheval de bataille dans une quête de notoriété et de reconnaissance auprès des électeurs locaux…

    Ce dossier comporte deux aspects distincts, notamment sur le plan géopolitique et stratégique d’une part, et d’autre part sur le volet diplomatique…

    Et il faudra le dire sans ambages, pour l’ensemble des deux volets, ce dossier ne sera susceptible de trouver des solutions acceptables dans le sens voulu actuel et affirmé par la partie Malagasy qu’après plusieurs décennies et cela en espérant que Madagascar puisse un jour disposer de rôles importants dans la géostratégie mondiale…

    La Commission des limites du plateau continental des Nations Unies est une structure sous l’égide du Conseil de Sécurité, avec ses 21 membres tous des spécialistes dans le domaine lié à l’enjeu et dont 18 membres sont issus des cinq membres permanents de ce CS (1er enjeu de taille)…et que les rapports et conclusions d’étude de cette Commission ne sera susceptible ni de diffusion au public ni d’information auprès de pays tiers SAUF et UNIQUEMENT auprès des membres du Conseil de Sécurité (2ème enjeu)…et que les décisions finales n’appartiennent pas à cette Commission car elle n’est autorisée qu’à faire des suggestions et recommandations car les décisions sont des prérogatives, encore et toujours, du Conseil de Sécurité (3ème enjeu)…

    Cette délimitation du plateau continental fera appel à des données techniques pointues, notamment sur des aspects géologiques, océaniques, faunistiques et floristiques, des évolutions historiques géotectoniques, et pouvant justifier les requêtes provenant d’un ou de plusieurs pays concernés…et ce n’est qu’après que ladite Commission procèdera à l’évaluation des dossiers déposés, en priorisant ceux déjà en instance (4ème enjeu), et sur ce point, il se pourrait que la France avait déjà des dossiers longtemps déposés et encore en instance de rapport d’évaluation auprès de cette Commission…et que les conclusions de cette Commission ne sont et ne seront pas motivés et annoncés à des pays tiers (5ème enjeu)…et il ne faut pas perdre de vue que la France fait partie actuellement des trois premiers pays au monde à disposer de vaste superficie maritime avec des droits inaliénables et reconnus mondialement comme faisant partie de ses plateaux continentaux éparpillés à travers la globe…

    Pour dire que dans le cas de notre pays, la résolution de ce différend maritime ne peut se faire, dans le maximum d’opportunité possible, que sur le plan diplomatique…

    Ensuite, sur le plan géopolitique , la résolution des Nations Unies de 1979 se situe dans un contexte de guerre froide avec l’existence d’un bloc des tiers-pays dits non-alignés et qui n’existe plus aujourd’hui, et l’existence de l’URSS avec l’immobilisme politique d’un Leonid Brejnev et un communisme en voie de déclin partout pour cause de faillite économique…mais actuellement, le contexte d’antan n’est plus de mise, avec deux acteurs majeurs incontournables sur l’échiquier mondial, Vladimir Poutine et Xi Jinping, dont les pays respectifs se trouvent actuellement en train de défendre avec force et brio des questions majeures de sécurité nationale, notamment pour la Crimée et les archipels dans la partie Sud-Est de la mer de Chine…et sur ces points, la Russie et la Chine sont en train d’imposer avec succès leurs hégémonies respectives, en faisant valoir la diplomatie du chéquier, des investissements économiques et des projets d’envergure (contrats de fourniture d’énergie et Route de la Soie)…et que la diplomatie française y joue des rôles importants dans cette reconnaissance et autres enjeux sécuritaires…et face à de tel contexte, Madagascar, il faudra l’admettre, n’est qu’un pays endetté, ne disposant de force navale, et n’ayant d’aspects de décision pouvant être incontournables et inévitables que ce soit en termes de ressources stratégiques soit en termes d’alliance stratégique majeure liée à sa position géographique…le seul pays avec qui Madagascar a des liens historiques et économiques, et encore sur le plan sécuritaire dans la zone OI n’est autre que…la France…

    Bref, Combien parmi les décideurs Malagasy sont de nationalité française au juste ?

    • 8 octobre à 12:25 | betoko (#413) répond à Vohitra

      Même si Madagascar ne possède pas d’une force navale digne de ce nom et même si il en dispose on ne va pas faire la guerre avec La France .Ici on se base sur le droit international et le fait de posséder la nationalité française ne change rien .
      Le problème il faudrait que Madagascar trouve une ou des pressions pour que La France accepte notre revendication légitime .
      La directrice générale de l’entreprise total avait reçu un IST le mois dernier et par miracle cette IST à été levée pour quoi ? Voilà un exemple de pression que nos dirigeants pourraient exercer , nous aimerions connaître les dessous de cette affaire

    • 8 octobre à 13:07 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Betoko,

      Pour rester franc avec vous, le droit maritime international est uniquement applicable dans le contexte d’un rapport de force sur les plans à la fois diplomatique et de sécurité navale (protection légitimée de fait et de circulation de biens et de personne)…

      Et sur ces deux points, même le Secrétaire Général des Nations Unies n’est qu’un pion aux mains des cinq géants membres permanents du Conseil de Sécurité…tous les autres arguments en dehors de ce contexte n’est que de la rhétorique inutile pour faire du vent…

      A deux kilomètres de la frontière maritime turque, il existe une île faisant partie du territoire grecque, et même dans son élan de fougue, Erdogan n’osera jamais demander de disposer de cette île ni l’envahir…

      Epargne-nous de tes bêtises incessantes...

    • 8 octobre à 17:13 | Maestro (#7313) répond à Vohitra

      @ Bekoto

      La directrice générale de l’entreprise total avait reçu un IST le mois dernier et par miracle cette IST à été levée pour quoi ?

      Savez vous ce que Total est capable de faire ?

    • 10 octobre à 05:38 | vatomena (#8391) répond à Vohitra

      Prendre modèle sur l’Algérie où le bi national est écarté de toute fonction régalienne.

  • 8 octobre à 12:45 | vorona (#8254)

    Complexe ! Si un plateau sous marin devait légitimer la propriété d’une île : Jersey et Guernesey devraient être française , la Corse italienne, Porto Rico dominicaine, St Pierre et Miquelon canadienne, Lesbos et Chypre turque, Ampedusa tunisienne, Canaries marocaine, Falkland argentine, etc... Cela créé des problèmes par exemple en mer de Chine (Japon/Chine) et les îles Kouriles (guerre Japon/Russie).

    • 8 octobre à 16:28 | herytovo (#10120) répond à vorona

      Tsy ilaina izany fanadiadiana jeolojika izany.

      Ary raha voaporofo amin’io fanadiadiana jeolojika angatahan’ny Firenena Mikambana io koa moa fa eo ambonin’ilay "plateau continental" Malagasy i La Réunion dia aohana ? Zo an’ny Malagasy ny angataka an’i La Réunion ?

    • 8 octobre à 16:58 | picateou (#11104) répond à vorona

      Excellent commentaire très réaliste.

    • 8 octobre à 17:21 | Besorongola (#10635) répond à vorona

      Herytovo.
      La limitation des territoires ou délimitations sismiques selon les Nations Unis c’est
      200 miles =
      321,869 kilomètres.
      La Réunion se trouve à 942 km.

  • 8 octobre à 13:22 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    N’en déplaise à certains mais en paraphrasant la célèbre parole sur le premier pas de l’homme sur la lune qui stipule : " Un petit pas pour l’homme mais un grand pas pour l’humanité".
    On peut dire en ce qui nous concerne : " Un petit pas pour nos adversaires (mais pas ennemi) et un grand pas pour notre pays" n’est-ce pas ? Pourquoi ? C’est la bonne question qui va justifier cette affirmation n’est-ce pas ?

  • 8 octobre à 15:31 | betoko (#413)

    Vohitra
    Est ce que la ZEE n’a plus aucune valeur, pourtant votée par le monde entier à l’ONU ?

    • 8 octobre à 15:44 | Vohitra (#7654) répond à betoko

      Le participant #8254 vous donne une reponse adequate ci dessus...ainsi que l existence des iles de la Grece au large de la Turquie

  • 8 octobre à 16:31 | Besorongola (#10635)

    PLAGIAT ?

    Hihihi... Ce travail a déjà très bien fait par le premier gouvernement de RAJAO. dès 2014 . Voici la preuve

    Ressources stratégiques

    Tsimiroro et le plateau continental en conseil des ministres
    jeudi 22 mai 2014
    La vente d’huile lourde de Tsimiroro est autorisée et les industries locales sont encouragées à utiliser cette source énergétique ; c’est ce qu’on croit comprendre du communiqué relatif à un décret pris en conseil des ministres ce mercredi 21 mai 2014, décret autorisant la mise à disposition auprès des industries locales des huiles lourdes extraites de Tsimiroro, pendant la période d’exploitation.

    Le conseil a aussi été l’occasion pour le ministre auprès de la Présidence en charge des Ressources stratégiques, Joelie Valérien Lalarisaina, et du ministre des Affaires étrangères, Harisoa Razafitrimo, de faire part au gouvernement du lancement des travaux de levés sismiques en vue de l’extension du plateau continental de Madagascar.

    Sans perdre de vue les îles malgaches dans le canal de Mozambique, le gouvernement malgache veut évaluer les potentiels et perspectives de développement du plateau continental qui regorge, selon les dires du président de la République, de plus importantes ressources. Madagascar est parmi les États parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et conformément à l’article 76, paragraphe 8 de la Convention de Montego Bay sur le Droit de la Mer, il veut jouir de ses droits. Les limites du plateau continental malgache s’étendent au-delà de 200 milles marins, lignes de base à partir desquelles est mesurée la largeur de la mer territoriale. Il faut dire que la demande d’extension des limites de notre plateau continental a été déposée aux Nations unies le 26 août 2011 par le Premier ministre de l’époque, Albert Camille Vital, et n’a rencontré aucune objection. Madagascar entame ainsi les travaux en vue de fixer les limites de ses eaux territoriales.

    Près de 860 900 km2
    Les techniciens chargés de présenter et de soutenir la demande malgache auprès des Nations unies estiment que l’extension du plateau continental au-delà de 200 milles marins au sud du territoire terrestre de Madagascar pourrait atteindre une superficie de l’ordre de 860.900 km2, augmentant ainsi la superficie du territoire national à un peu moins de trois fois sa superficie actuelle. « Dans un proche avenir, la zone du plateau continental constituera la source principale des réserves mondiales de pétrole et de gaz. En 2000, la production pétrolière au large des côtes est estimée à 1,23 milliard de tonnes et le gaz naturel à 650 milliards de mètres cubes. Les dispositions de la Convention sur le plateau continental ont pour conséquence de faire en sorte que la quasi-totalité des réserves en pétrole et en gaz naturel se trouvant dans les fonds marins tombera sous le contrôle des États côtiers » (cf. Madagascar-tribune.com du samedi 27 août 2011 : Commission de l’ONU-La demande d’extension des limites de notre plateau continental, déposée)

    Recueilli par Valis

    • 8 octobre à 17:54 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorogola,

      A mon sens, c’est plutôt, Rajao qui ne faisait que gesticulation, tout restait dans l’étape signature et décision, sans passer aux étapes suivantes : les réalisations.

  • 8 octobre à 17:07 | Anthony.M (#10833)

    Bizarre car le Ministre chargé de l’affaire a bien préciser lors de sa conférence de presse que ce dossier ne concerne en aucun cas la question de revendication des îles éparses.
    En tout cas, je pense qu’avec notre démarche actuelle, je doute qu’on parvienne à un quelconque résultat dans notre revendication. Certes, si on ne se base qu’aux règles du droit international, bon nombre d’arguments nous sont favorables mais il n’y a pas que ça. Je suis assez d’accord avec ^Vohitra que c’est aussi une question de rapport de force. Nous sommes obligés de faire partie de ce système complexe de la mondialisation donc on doit suivre certaines règles, jouer le jeu, laisser de côté les SENTIMENTS, être plus PRAGMATIQUE et opter pour des solutions qui nous soient plus bénéfiques.

  • 8 octobre à 17:12 | picateou (#11104)

    vous écrivez : "les travaux de relevés sismiques marins permettant de délimiter les frontières maritimes de Madagascar vont commencer." Avez-vous simplement une idée du coût de tels travaux pour l’ensemble des Iles Éparses ? Je ne pense franchement pas qu’ils soient à la portée de l’Etat malgache => alors, à qui faudra-t-il faire appel ? Quand même pas à la France, ce serait un comble. Au néo-colonisateur chinois ? autant vendre son âme au Diable... ,, Vohitra explique très bien tout cela à sa manière

  • 8 octobre à 17:38 | Besorongola (#10635)

    En réalité ce ne sont que des gesticulations de Rajoelina pour cacher le réel problème. Il sait que cette revandications malgaches des îles éparses séduit la majorité des Malgaches et il insiste là dessus. Ces travaux ont été effectués et déposés en 2011 par Camille Vital et ensuite améliorés et confirmés par le premier gouvernement Rajao en 2014. Il lui suffirait de revoir ces travaux déjà faits qui ne nécessitent plus de dépenser de l’argent pour de nouvelles études !

  • 8 octobre à 20:32 | lysnorine (#9752)

    Re herytovo 8 octobre à 16:28 répond à vorona ^
    (8 octobre à 12:45 vorona (#8254) « Complexe ! Si un plateau sous marin devait légitimer la propriété d’une île : Jersey et Guernesey devraient être française... »)
    « TSY ILAINA izany fanadiadiana jeolojika izany. » -
    Na ara-TANTARA, na araka ny « DROIT INTERNATIONAL » dia efa an’i Madagasikara tokoa ireo Nosy ireo !
    Nosy niankina foana (na ara jeôgrafia fotsiny aza !) tamin’i Madagasikara ary FANANANY NANGALARIN’I Frantsa ireo antsoina hoe « Îles Éparses » ireo :

    1) ara TANTARA :

    « En exécution de la loi du 6 avril [août] 1896, notifiée aux puissances, et déclarant colonies françaises MADAGASCAR ET SES DÉPENDANCES, LE PAVILLON FRANÇAIS a été planté sur LES ÎLES JUAN-DE-NOVA (appelée aussi Saint- Christophe), EUROPA ET BASSAS-DA-INDIA
    [JORF – N° 296. Dimanche 31 Octobre 1897, p. 6090]

    Misy fanamafisana toy izao ireo FANGALARANA ireo ao amin’ny : http://www.taaf.fr/Juan-De-Nova

    « D’un point de vue administratif, tout comme pour Europa et Bassas da India, l’acte du 31 octobre 1897 (en exécution de la loi du 6 août 1896), DÉCLARE JUAN DE NOVA DÉPENDANCE [non pas dépendance mais TERRE FRANÇAISE. L’île est successivement rattachée à la province de Tananarive (1921), puis à la province de Morombe (1930), et enfin au district de Nosy Be (1932).

    « IL SEMBLE (!!) que des pêcheurs et des ramasseurs d’oeufs en provenance de Madagascar avaient l’habitude d’y séjourner plusieurs mois dès 1898 (!!) »

    Toy izao kosa anefa no hita mazava tsara ao amin’ny JOMD tamin’ny Mardi, 27 Juillet 1897, momba an’i Juan de Nova, (p. 719) izay OLOM-PEHEZIN’ny ampanjaka ALIDY tao Maintirano ny MPONINA tao :

    « M. le capitaine de vaisseau Le Do, Commandant de la Division Navale, communique les intéressants renseignements qui suivent sur l’île Juan de Nova, qu’il a visitée dans le courant du mois de Mai (1897)
    [...]
    « Juan de Nova est HABITÉE, PENDANT SIX MOIS DE L’ANNÉE, par des pêcheurs de tortues. CE SONT DES SUJETS DU ROI ALIDY, DE MAINTIRANO, HOMMES LIBRES ET ESCLAVES ; ils sont apportés par un boutre dans le courant de Juillet, au nombre d’une trentaine environ, y compris les femmes et les enfants. Vingt hommes montant dix pirogues se livrent à la pêche, qui se poursuit jusque vers la fin de la saison pluvieuse (jusqu’à l’époque du Ramadan, d’après les pêcheurs).

    « Un peu avant cette fête musulmane (qui commence vers la mi-février), un boutre vient prendre le personnel et les produits récoltés et les ramène à Maintirano. L’écaillé est ordinairement vendue aux marchands arabes d’Ambanourou (Nossi-Bé). Les belles tortues à écaille sont très rares. La tortue comestible, au contraire, est très abondante. Au dire des pêcheurs, chaque pirogue pêcherait deux ou trois tortues en moyenne par jour. A toute occasion, et ENVIRON TOUS LES DEUX MOIS, UN CERTAIN NOMBRE DE TORTUES COMESTIBLES SONT ENVOYÉES À MAINTIRANO, où elles sont vendues dix francs en moyenne.

    « Le MAÏS vient parfaitement dans l’île : on en fait deux récoltes par an ; l’herbe pousse presque partout, épaisse et drue, et l’on pourrait certainement élever un certain nombre de bœufs, si l’eau douce y était en quantité suffisante. [...]

    « Les arbres sont assez nombreux ; une essence, appelée « BEFANGANA » par les indigènes, domine toutes les autres ; c’est avec le bois très sec provenant de cet arbre que les PÊCHEURS d’ALIDY font du feu, à la façon des peuplades sauvages de l’Océanie.
    Il y a aussi quelques « FAMATA » (espèce d’euphorbes et divers arbrisseaux, notamment le
    COTONNIER) [...]

    (Hofaranana)

    • 8 octobre à 20:51 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      Re herytovo 8 octobre à 16:28 répond à vorona ^
      « TSY ILAINA izany fanadiadiana jeolojika izany. »
      (Tohiny sady farany)

      2) Ny eo amin’ny lafiny LALÀNA neken’ny eran-tany :

      Fampahatsiahivana :
      Raha nitsangana ny Repoblika Malagasy MBOLA TSY NAHALEO TENA tamin’ny 14 Ôktôbra 1958 NANDIMBY ny Tany Ampitan-dranomasina Frantsay (TOM) atao hoe « Madagascar et Dépendances », na Madagasikara SY NY MIANKINA aminy, dia lasa teo ambany fanpahan’ny Repoblika Malagasy ireo Nosy niankina tamin’i Madagasikara, ary anisan’izany izany ireo nosy telo ireo dia Juan de Nova sy Europa ary Bassas de India.

      Rehefa nadiva hifarana anefa tamin’ny Aprily 1960 ny fifampiraharahan’ny Repoblika Frantsay sy io Repoblika Malagasy TSY MAHALEO TENA io, ny amin’ny hamindran’i Frantsa aminy ny fahefana notazominy teo am-pelatanany ho vavolombelona mitoro ny maha-mahaleo tena ny Fanjakana iray eo anatrehan’izao tontolo izao, dia akory ny hagagan’ny manam-pahefana malagasy nanao ny fifampiraharahana taminy.

      i) « Une position singulière »
      « Les lois applicables et les juridictions compétentes pour les îles Éparses »
      André Oraison, professeur de droit public à l’Université de La Réunion (Université Française et Européenne de l’Océan Indien)
      29 Novembre 2005
      https://www.temoignages.re/politique/sciences-politiques/une-position-singuliere,12095

      « [Le] litige a pris naissance À LA VEILLE DE L’INDÉPENDANCE DE LA GRANDE ILE - effective au 26 juin 1960 - lorsque le Gouvernement de Paris A DÉTACHÉ LES ÎLOTS DE MADAGASCAR afin de les placer sous l’autorité directe du ministre de la France d’Outre-mer. AVANT MÊME LA FIN DES NÉGOCIATIONS relatives à l’accession à l’indépendance de la Grande île, un nouveau statut interne a été conféré in extremis aux îles Éparses par un DÉCRET DU 1ER AVRIL 1960 ! Toujours en vigueur, CE TEXTE - CONTESTABLE AU REGARD DU DROIT INTERNATIONAL DE LA DÉCOLONISATION - est "relatif à la situation administrative de certaines îles relevant de la souveraineté de la France".

      ii) « Les îles Éparses appartiennent à la République malgache »
      André ORAISON

      20 Novembre 2019
      https://www.temoignages.re/politique/co-developpement/les-iles-eparses-appartiennent-a-la-republique-malgache,96655

      « CONTRAIREMENT à ce qu’affirme périodiquement le président de la République française, Emmanuel Macron, L’ARCHIPEL DES GLORIEUSES ET LES ÎLOTS JUAN DE NOVA, EUROPA ET BASSAS DA INDIA NE SONT PAS DES TERRES FRANÇAISES MAIS BIEN DES TERRITOIRES MALGACHES AU REGARD DU DROIT INTERNATIONAL POSITIF. Le différend franco-malgache sur les îles Éparses du canal de Mozambique apparaît essentiellement comme le procès du décret français du 1er avril 1960. À ce sujet, il convient de préciser qu’avant la fin des négociations relatives à l’accession à la souveraineté de Madagascar qui conduisent aux premiers accords de coopération franco-malgaches, signés le 2 avril 1960, un nouveau statut interne a été conféré in extremis aux îles Éparses du canal de Mozambique et au récif de Tromelin par un décret du 1er avril 1960, « relatif à la situation administrative de certaines îles relevant de la souveraineté de la France ». De surcroît, ce décret – un acte juridique que l’on peut qualifier, sans exagération, de SCÉLÉRAT – a été ADOPTÉ DANS LE PLUS GRAND SECRET : il n’a été porté à la connaissance de la partie malgache qu’après le 14 juin 1960 qui est sa date de publication au Journal officiel...

      « En réalisant le DÉMEMBREMENT du territoire national malgache sans consultation préalable du peuple de Madagascar ou de ses représentants élus et, plus encore, AU MÉPRIS DU PRINCIPE FONDAMENTAL DE L’INTANGIBILITÉ DES FRONTIÈRES COLONIALES, le décret français du 1er avril 1960 – un ACTE PUREMENT UNILATÉRAL émanant de l’ancienne puissance coloniale – DÉROGE AUX PRINCIPES GÉNÉRAUX DE LA SUCCESSION D’ÉTATS... »

      Fehiny araka ny efa narosonay teto ihany vao haingana tsy ilaina ny fihetsikesehina mitarehy sarimihetsika fotsiny, fandrebirebena ny vahoaka :
      https://www.madagascar-tribune.com/Coup-de-force-de-la-France-Air-Madagascar-interdite-de-vol.html
      lysnorine 28 septembre à 20:36 répond à Besorongola ^

      Re : Besorongola 28 septembre à 11:47
      « On verra la capacité de Rajoelina dans une négociation de haut niveau ! Va t il céder devant maman ou d’enteter par fierté ! »
      « Il n’a pas trop le choix, il va CÈDER. »

      ‘’Il suffit de se rappeler ses fanfaronnades et pantomimes à propos des « ÌLES ÉPARSES ».

      ‘’Devant les propos plus qu’ insolents et méprisants de l’ancienne ambassadrice de France envers la mairesse d’Antananarivo d’alors et du président Macron, ces derniers temps, le président et les dirigeants Malagasy auraient SIMPLEMENT dû faire ce que les dirigeants des États qui se respectent et RESPECTENT LEUR PEUPLE font :

      ‘’ROMPRE LES RELATIONS AVEC LA FRANCE ou du moins GELER TOTALEMENT LES RELATIONS DE MADAGASCAR AVEC LA FRANCE.

      ‘’ Cependant, la LÂCHETÉ CARACTÉRISTIQUE des dirigeants et politiciens Malagasy pour tout ce qui touche aux relations avec l’ancienne puissance coloniale EXCLUT TOTALEMENT une telle politique, pourtant VITALE et PRIORITAIRE, pour les relations extérieures de Madagascar, et partant, pour un développement bien compris. Il vaut mieux alors qu’ils arrêtent leurs babillages stériles et SE TAISENT ." Tahaka ny notenenan’ny kandidàn’ny Antoko Demôkraty Amerikanina ho prezidà ny prezidà Donald Trump tamin’ny adihevitra voalohany nifanaovany :
      « ‘Will you SHUT UP man ».

  • 8 octobre à 21:12 | Lefona Again (#10319)

    Très bien !

    • 10 octobre à 05:26 | vatomena (#8391) répond à Lefona Again

      il y aurait donc un droit international de la décolonisation ?Rédigé par qui , ?Appliqué de quelle façon ? Les Kurdes,les arméniens du Haut Karrabah,les Rouygahs,les Ouighours y ont ils droit ?.Le professeur Oraison parle dans le désert .Il y a personne pour l’écouter (à part le sieur Betoko ). Oraison , comme un ectoplasme !

  • 8 octobre à 23:25 | Shalom (#2831)

    Na azo lazaina hoe mitombona aza io resaka io dia tsy azo raisina.
    Tsotra ny hevitro :
    Fanodikodinana ny sain’ny maro io resaka io, efa fantatra fa tsy hitaky ireo nosy ireo raha i DJ T9, fa misy zavatra tadiaviny atao ary hafenina ao. Hitsikitsika tsy mandiha foana ...

  • 9 octobre à 13:56 | zorey974 (#7033)

    Lol lol lol

  • 9 octobre à 16:17 | gaston (#8335)

    La caravane passe les chiens aboient !!!!!
    Les Malgaches ne furent jamais en charge des Iles Eparses, trouvées inhabitées par la France quand elle en prit possession.
    Les prétentions malgaches n’ont donc aucun fondement et on ne voit pas pourquoi on a créé une commission alors qu’il n’y a rien à négocier.

    Selon l’article 5 de la Constitution le président de la République est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités, il lui appartient donc de maintenir la souveraineté sur ces îles, d’autant que si on cède pour les Iles Eparses, on va être amené à céder pour Clipperton revendiqué par le Mexique, les Terres Australes, et pourquoi pas pour St Pierre et Miquelon, et Wallis et Futuna si, comme on l’y pousse, la Nouvelle Calédonie accède à l’indépendance.

    • 9 octobre à 21:34 | lysnorine (#9752) répond à gaston

      Re gaston 9 octobre à 16:17
      « La caravane passe les chiens aboient !!!!!
      « Les Malgaches ne furent jamais en charge des Iles Eparses, trouvées inhabitées par la France quand elle en prit possession.
      « Les prétentions malgaches n’ont donc aucun fondement... »

      Rappel de lysnorine, 8 octobre à 20:32 (ci-dessus ).

      Toy izao kosa anefa no hita mazava tsara ao amin’ny JOMD tamin’ny Mardi, 27 Juillet 1897, momba an’i Juan de Nova, (p. 719) izay OLOM-PEHEZIN’ny ampanjaka ALIDY tao Maintirano ny MPONINA tao :

      « M. le capitaine de vaisseau Le Do, Commandant de la Division Navale, communique les intéressants renseignements qui suivent sur l’île Juan de Nova, qu’il a visitée dans le courant du mois de Mai (1897)
      [...]
      « Juan de Nova est HABITÉE, PENDANT SIX MOIS DE L’ ANNÉE, par des pêcheurs de tortues. CE SONT DES SUJETS DU ROI ALIDY, DE MAINTIRANO, HOMMES LIBRES ET ESCLAVES ; ils sont apportés par un boutre dans le courant de Juillet, au nombre d’une trentaine environ, y compris les femmes et les enfants. Vingt hommes montant dix pirogues se livrent à la pêche, qui se poursuit jusque vers la fin de la saison pluvieuse (jusqu’à l’époque du Ramadan, d’après les pêcheurs).

      « Un peu avant cette fête musulmane (qui commence vers la mi-février), un boutre vient prendre le personnel et les produits récoltés et les ramène à Maintirano. L’écaillé est ordinairement vendue aux marchands arabes d’Ambanourou (Nossi-Bé). Les belles tortues à écaille sont très rares. La tortue comestible, au contraire, est très abondante. Au dire des pêcheurs, chaque pirogue pêcherait deux ou trois tortues en moyenne par jour. A toute occasion, et ENVIRON TOUS LES DEUX MOIS, UN CERTAIN NOMBRE DE TORTUES COMESTIBLES SONT ENVOYÉES À MAINTIRANO, où elles sont vendues dix francs en moyenne... »

      ii) « Les îles Éparses appartiennent à la République malgache »
      André ORAISON ( professeur de droit public à l’Université de La Réunion (Université Française et Européenne de l’Océan Indien)

      20 Novembre 2019
      https://www.temoignages.re/politique/co-developpement/les-iles-eparses-appartiennent-a-la-republique-malgache,96655

      « CONTRAIREMENT à ce qu’affirme périodiquement le président de la République française, Emmanuel Macron, L’ARCHIPEL DES GLORIEUSES ET LES ÎLOTS JUAN DE NOVA, EUROPA ET BASSAS DA INDIA NE SONT PAS DES TERRES FRANÇAISES MAIS BIEN DES TERRITOIRES MALGACHES AU REGARD DU DROIT INTERNATIONAL POSITIF.

      Empruntons, à l’adresse de l’auteur du postn ce que le candidat démocrate Joe Biden aux prochaines élections américaines avait lancé au président onal Trump :
      ’’Will you SHUT UP man’’.

    • 10 octobre à 02:12 | kunto (#7668) répond à gaston

      Lysnorine !

      Nous ne sommes même pas capable de développez Madagascar ...

      Je soutiens le Président Rajoelina mais pas les personnes qui font diversion pour oubliez notre vrai objectif = Le Développement de Madagascar ( la tâche n’est pas facile ) ...

      Notre priorité = Le développement de Madagasikara du NORD au SUD et de l’EST à l’OUEST

    • 10 octobre à 05:21 | vatomena (#8391) répond à gaston

      Je vous ai compris Lysnorine — Les vrais habitants des iles éparses sont les tortues. Avec de temps en temps des prédateurs venus de loin et qui faisaient commerce des tortues. Fini la prédation aujourd’hui.

    • 10 octobre à 09:25 | lysnorine (#9752) répond à gaston

      10 octobre à 02:12 | kunto (#7668)
      Re kunto 10 0ctobre à 02:12 à 02:12 répond à gaston ^
      « Lysnorine !
      « Nous ne sommes même pas capable(s) de DÉVELOPPEZ [développer] Madagascar ...
      « notre vrai objectif = Le DÉVELOPPEMENT de Madagascar
      « Notre priorité = Le DÉVELOPPEMENT DE MADAGASIKARA du NORD au SUD et de l’EST à l’OUEST ».

      Le vocable « DÉVELOPPEMENT » revient toujours dans beaucoup de discours et d’écrits sans que leurs auteurs ne PRÉCISENT EXACTEMENT ce qu’ils veulent dire par là, LEUR SIGNIFICATION de ce terme global, vague et flou ; ensuite, je m’attendrai à ce qu’ils établissent une HIÉRARCHIE et un CALENDRIER de RÉALISATION des OBJECTIFS BIEN DÉFINIS de ce qu’ils appellent « DÉVELOPPEMENT » et, bien entendu des VOIES ET MOYENS, en particulier humains, matériels et financiers, dont ils comptent disposer pour réaliser avec succès ledit développement, et qu’ils EXPLICITENT avec minutie son impact, selon leurs prévisions, sur l’existence misérable de la grande majorité de la population Malagasy.

      C’est seulement APRÈS CETTE CLARIFICATION qu’une discussion sur leurs « compétences » et « capacités » puisse être amorcée fructueusement. Autrement, c’est juste de la palabre oiseuse...que malheureusement l’on rencontre très souvent à côté de défenses et apologies inconditionnelles des politiques nocives de la « France », de la « Françafrique », et autre Cie, débagoulées studieusement par leurs laquais bien stylés.

    • 10 octobre à 11:29 | vatomena (#8391) répond à gaston

      lysnorine : est ce que le mot ’développement " pour vous a un sens à Madagascar

  • 9 octobre à 21:58 | RAJEMISA (#10819)

    Depuis les années 70, les politiciens malgaches haranguent la foule dans la haine contre la France. Qu’est ce que les malgaches ont gagné en retour ? Que la misère. Allons nous continuer, comme ça à haïr la France pendant des années ? Est ce que à cela qu’ on éduque les enfants ? dans la haine ? Est ce que c’ est comme ça qu’ on va faire avancer un pays ? D’ un coté la communauté malgache en France représente la communauté subsaharienne la plus importante en France. Ces gens envoient de l’ argent à Madagascar pour aider leurs familles. Ces gens suppléent ce que le gouvernement malgache est incapable de faire.
    Madagascar est un pays très vaste, il y a de quoi à faire si on veut vraiment développer ce pays. La revendication des Îles Eparses est une perte de temps et de l’ energie.

    • 10 octobre à 01:57 | kunto (#7668) répond à RAJEMISA

      Bravo à vous

      Le développement de Madagascar est notre priorité à TOUS

      A manger pour TOUS d’abord après nous verrons les patatipatata ....

  • 10 octobre à 01:54 | kunto (#7668)

    KUNTO ny Patriote Malagasy d’Antananarivo

    - Les opposants et le Gouvernement doivent s’ocuppé de Madagascar d’abord , surtout de la famine dans le SUD actuellement ...

    - Vous n’êtes même pas capable de développez Madagascar et vous parlez des îles Eparses ?????

    • 10 octobre à 02:04 | kunto (#7668) répond à kunto

      Vous êtes capable ou pas de développez Madagascar ????? ou le chapeau est trop grand pour vos têtes ?????

      La JIRAMA ça va ???

      Les ordures dans les grandes villes de Madagascar ça va ???

      Les routes ça va ???

      ... etc ...

  • 10 octobre à 01:54 | kunto (#7668)

    KUNTO ny Patriote Malagasy d’Antananarivo

    - Les opposants et le Gouvernement doivent s’ocuppé de Madagascar d’abord , surtout de la famine dans le SUD actuellement ...

    - Vous n’êtes même pas capable de développez Madagascar et vous parlez des îles Eparses ?????

    • 10 octobre à 01:59 | kunto (#7668) répond à kunto

      Courons après un seul lièvre

      Un seul sujet = Le développement de Madagascar , arrêtez de faire diversion avec des blablablablas ........

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