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jeudi 2 décembre 2021
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Tourisme

Transport aérien

Nosy Be : La réouverture de l’aéroport réclamée

lundi 22 novembre | Mandimbisoa R.

Des groupes d’individus montent au créneau à Nosy Be face à situation économique et sociale qui prévaut dans cette ville touristique. Aucun touriste international n’aurait été enregistré depuis des mois dans la ville. L’aéroport de l’île aux parfums aurait dû être ouvert le 6 novembre dernier mais cela n’a pas eu lieu. L’aéroport d’Ivato est pour l’instant le seul ouvert pour les recevoir les vols internationaux.

Samedi dernier, une manifestation sans autorisation s’est déroulée dans la ville pour dénoncer la situation. « La population en a marre, elle n’a pas d’autres ressources financières que le tourisme or il n’y a pas d’hôtels ouverts donc pas d’argent », regrette un opérateur touristique de la ville. Le non-respect des protocoles sanitaires par les opérateurs touristiques de Nosy Be seraient à l’origine de ce non-réouverture de l’aéroport. Un membre du gouvernement l’aurait dit lors d’une réunion avec les opérateurs dans la recherche des solutions pour redresser la situation sur l’île aux parfums. Une excuse bidon selon les manifestants qui affirment que tous les opérateurs ont suivi des formations et un cahier de charge a été mis en place pour chaque opérateur qui reprend les activités.

19 commentaires

Vos commentaires

  • 22 novembre à 10:46 | MALIBUC (#9345)

    On n’y comprends plus rien (ou bien on comprends trop), après avoir ouvert l’Aéroport uniquement pour le tourisme en Octobre 2020, aujourd’hui on nous fait l’inverse on ouvre Ivato et on laisse fermé Nosy Bé ?
    A moins que....Soit on fait la nique à Ethiopian Airlines et autres ou bien on veut plumer encore plus le client touriste en le faisant transiter de force par Tana.
    A votre avis ?

    • 22 novembre à 15:15 | FAUVY Bertrand (#9518) répond à MALIBUC

      Même par Ivato, quel touriste viendrait à Madagascar en ce moment ? Test PCR de moins de 72h pour monter dans l’avion, nouveau test PCR à l’arrivée, et quarantaine de 48h à l’hôtel, voir plus... connaissant le niveau de corruption à Madagascar, le test négatif ce sera en payant les agents de l’état. Ma femme et moi ne sommes pas revenu à Madagascar depuis 3 ans, elle n’a pas revu ses enfants et la famille, une chose est sûre, Madagascar Airlines, hors de question... le choix est limité et les prix exorbitants....

  • 22 novembre à 11:43 | Vohitra (#7654)

    L’année dernière, il me semble que c’était à partir de l’île au parfum qu’on, je dirais que certain, avait pu introduire dans le pays la chanteuse de "Jesusalema", et qui avait pu réunir la population pour remplir des stades sans mesure de prévention...et peu de temps après, la deuxième vague s’était déferlée à travers le pays !

    Est-ce qu’il existe d’autres vols privés qui arrivent dans l’île d’Ankao, une île Malagasy cédée de manière floue sans transparence à des étrangers ?

  • 22 novembre à 17:23 | MALIBUC (#9345)

    Vu le nombre de réaction, je vois que tout le monde s’en fout de Nosy Bé et ils ont raison de s’en foutre car cette Ile est le refuge du tourisme sexuel qui engraisse les plus riches.

    • 22 novembre à 18:30 | vatomena (#8391) répond à MALIBUC

      les filles n’ont plus rien à gagner et leur famille en souffre .Auront elles droit à un secours . une compensation

    • 22 novembre à 18:35 | arsonist (#10169) répond à MALIBUC

      Ha - ha - ha - haaa !

      Sa la fou mal o ’euniné Ma’on vatomena ke moa, a’sonist, le Me’ina Nèg’e o seveu k’épu , ze me san bien et eu-eu à Pa’is .
      Hé ke p’obableman ze pass oun semène de vakanse a lile de la ’union piske de zamis a moa , dé Met’opolitin mi hon invité !

      Ze sui bi-in issi à Pa’is !
      Hé ze se’é bi-in ossi a la ’union ché me zami Met’o pendan oun’ semène !

      Ha ! tou sa , sa la fou mal o Ma’on ’eunioné vatomena ! Ze sè !
      ha - ha - ha - ha !
      é Zémou’ ni pou’a ’ien !
      ’ien de ’ien !

    • 22 novembre à 23:41 | FAUVY Bertrand (#9518) répond à MALIBUC

      Désolé, il y a des pédophiles Vazahas, comme partout ailleurs, mais j’en connais plus qui aiment votre île, et les belles Gazy. Les viols et assassinat que je connais, sont le fruit de gazy....les barbecue sur la plage, si ils étaient coupables, à priori pas de problème, mais le premier qui a "allumer le feu", il était clean.....

  • 22 novembre à 18:48 | vatomena (#8391)

    Ne soyez pas bete Arsoniste § Shut up ! Vous etes nègre mérina aux cheveux crépus et bien vous le resterez si tel est votre désir. On voit de tout dans ce monde . Souriez ,vous etes filmé

    • 22 novembre à 19:00 | arsonist (#10169) répond à vatomena

      Peu tète ke le ’unioné Ma’on vatomena a oublihé ke moa’ , a’sonist , zé touzou’ ek’i issi ke ze sè zuste li’e é ék’ii’e !
      Vouassi la p’euvv de sa !
      Sa la fou mal o ’eunioné Ma’on vatomena ?

  • 22 novembre à 18:53 | Isambilo (#4541)

    Et comment ils ont fait pour vivre avant l’arrivée du tourisme international ?
    Et quel tourisme d’ailleurs ? Qu’est ce que ça a apporté de durable ? Ce sont les commerçants et les tour opérateurs qui se sont gavés.
    Le tourisme de masse a fait beaucoup de dégâts dans le monde entier, c’est fini.

    • 22 novembre à 20:56 | vatomena (#8391) répond à Isambilo

      Arsoniste Shut up !Vous devenez bete !

    • 22 novembre à 21:44 | arsonist (#10169) répond à Isambilo

      Moa , a’sonist , ze né zamé p’etandu ke ze sui pa bète !

      Le ’eunioné Ma’on vatomena nème pa moi , a’sonist ,
      parse ke le ’eunioné Ma’on vatomena nème pa
      les Nègg a la po t’è noi’e é o seveu t’è k’épu ,
      hé ki sè ziste li’e é ék’i’e .
      hé ki an plusse é cen papihè
      ki vi dé don doné pa’ léta f’ansé é le p’ivet
      et ki vi a Pa’is an plusse .

      Pou’koua le ’eunioné Ma’on vatomena n’ème pa nou zot’e pa come louhi ?

    • 22 novembre à 22:29 | lysnorine (#9752) répond à Isambilo

      Re Isambilo 22 novembre 2021 à 18:53 |
      « Et quel tourisme d’ailleurs ? Qu’est ce que ça a apporté de durable ?

      Seuls les DIRIGEANTS IMBÉCILES de l’Afrique et de Madagascar en matière d’ÉCONOMIE le pensent lorsqu’ils ont assis leur politique de DÉVELOPPEMENT sur le développement du tourisme AU LIEU DE PRIORISER un développement à outrance de leur PRODUCTION AGRICOLE — en premier lieu l’agriculture vivrière ou agriculture de SUBSISTANCE-. et parallèlement le développement de produits à la base d’INDUSTRIES ALIMENTAIRES visant d’abord le MARCHÉ LOCAL comme DÉBOUCHÉS (exemples bien connus parmi bien d’autres : MAÏS, ARCHIDES, pour extraire de L’HUILE BRUTE à raffiner SUR PLACE, ou encore CANNE À SUCRE..ou MANIOC.). Il n’y a pas lieu de préciser comme PRIORITÉ des PRIORITÉS le RIZ dont l’autonomie aurait dû être ATTEINTE DEPUIS TRÈS LONGTEMPS -et les importations coûteuses en DEVISES supprimées ! – si nos dirigeants successifs CORRUPTIBLES, au lieu d’être attirés par des alternatives diverses de l’Extérieur, de soit-disant aide à l’amélioration du rendement de la production de riz, se sont simplement attelés à DÉVELOPPER LE FAMEUX SRI ou SYSTÈME DE RIZICULTURE INTENSIF (Voly Vary Maro Anaka). Nous reproduisons ci-après un article du FNANCIAL TIMES de...2001 – que nous avons cité dans un post sur un forum défunt en...2014 [VOLY VARY MARO ANAKA -SRI- SAKANA SY FANOHERANA NY FIVAROTAN-TANINDRAZANA AMIN ’ NY AGROBUSINESS VAHINY Envoyé par : lys-norine (Adresse IP journalisée) Date : ven. 20 juin 2014 16:22:13 :]

      (à suivre)

    • 22 novembre à 22:33 | lysnorine (#9752) répond à Isambilo

      Re Isambilo 22 novembre 2021 à 18:53 |
      « Et quel tourisme d’ailleurs ? Qu’est ce que ça a apporté de durable ?
      (Suite et fin)
      JOHN MADELEY / FINANCIAL TIMES 23 jan. 2001
      1] Madagascar rice trials lead to AGRICULTURAL REVOLUTION:New methods break with centuries of tradition.

      When SMALL FARMERS in Madagascar employed a new way of growing rice IN THE LATE 1980s, THE RESULTS WERE SO STARLING THAT AGRICULTURAL SCIENTISTS COULD HARDLY BELIEVE THEY WERE POSSIBLE .

      Yields of about two tonnes per hectare had SHOT UP to about 8-10 tonnes per hectare, WITHOUT CHEMICAL FERTILISIERS, PESTICIDES, or EXPENSIVE VARIETIES, and by BREAKING SOME OF THE CONVENTIONAL "RULES" OF RICE MANAGEMENT .

      FOR YEARS THE NEW TECHNIQUE, known as the System of Rice Intensification (SRI), was virtually IGNORED . [Ka na dia amin’izao taona 2014 izao aza – izany hoe TELO POLO TAONA TAORIANA ny nahafantarana sy nampiharana azy– dia MIHARIHARY FA TSY-TE HAHALALA azy mihitsy ny MPANAO FANJAKANA MALAGASY ambony. Koa mahagaga ve raha tsy nisondrotra ary TSY HISONDROTRA ny Malagasy, ary miha-mahazo vahana izaitsizy ny vahiny avy any ivelany tonga MANAO AMPIHIMAMBA ny Tany sy ny Haren’ny Malagasy ?]

      The system was developed in Madagascar by an AGRONOMIST PRIEST, Henri de Laudani [HENRI DE LAULANIÉ], working with a SMALL FARMERS, Association TEFY SAINA.

      In January 2001 a representative of the group, SEBASTIN RAFARALAHY, presented its work to a CONFERENCE IN LONDON, "Reducing Poverty though Sustainable Agriculture", organised by the UNIVERSITY OF ESSEX together with the Department for International Development.

      TRADITIONALLY, rice is TRANSPLANTED into fields at about EIGHT WEEKS , said Mr Rafaralahy, when the plant is strong and likely to survive, and three or more seedlings are planted in clumps in the hope that one will fully mature.

      BUT WITH SRI, seedlings are TRANSPLANTED at about SIX DAYS and PLANTED INDIVIDUALLY, enabling farmers to use LESS SEED .

      For thousands of years lowland rice has been grown UNDER FLOODED CONDITIONS to ensure water supply and reduce weed problems. But WHILE RICE CAN SURVIVE IN WATER, IT IS NOT AN AQUATIC PLANT , Mr Rafaralahy pointed out.

      Farmers in Madagascar noted that ROOT GROWTH WAS FAR GREATER IF THE PLANT WAS NOT KEPT CONTINUALLY SUBMERGED IN WATER - "the plants receive more oxygen and nutrients from the atmosphere and derive greater benefit from the warmth of the sun", he said.

      Using the SRI system the soil is ONLY KEPT CONTINUALLY WET DURING THE REPRODUCTIVE STAGE when the plant is producing grains. During the rest of the growth cycle the fields are irrigated in the evening and dry during the day.

      USING THEIR OWN SEED, some 20,000 farmers have now adopted the method in Madagascar, and the yields have proved sustainable.

      After being EVALUATED BY CORNELL UNIVERSITY in the US, the system has SPREAD TO OTHER COUNTRIES , including major rice growers such as BANGLADESH, CHINA , China and INDONESIA . In China yields of 9-10.5 tonnes per hectare were achieved in the first year of the system, compared with the national average of 6 tonnes per hectare. [...]

      Le tourisme N’EST PAS L’AFFAIRE d’un GOUVERNEMENT mais l’affaire des OPÉRATEURS PRIVÉS impliqués dans le secteur. l’État n’a pas à s’y immiscer pour leur garantir un quelconque niveau de PROFIT.

  • 22 novembre à 20:46 | Albatros (#234)

    Effectivement, une éventuelle ré-ouverture de l’aéroport de Nos Be, ne sera bénéfique que pour les riches malgaches (ceux de la haute bourgeoisie !) et les étrangers qui ont investi dans le tourisme ciblé (sexe et plongée !).

    Les autres n’auront que des miettes.

    Pour moi Nosy Be c’est un peu comme Punta Cana où il y a aussi depuis quelques années un aéroport "international" !.
    Entre parenthèses : il fut un temps où pour bénéficier des "bienfaits" des plages de Punta Cana, il fallait passer par Saint-Domingue est faire un long travers en bus ou en taxi. Cela donnait au moins la possibilité au touriste d’avoir un très léger aperçu de la vie des dominicains le long de la route.

    Comme les touristes qui vont à Punta Cana maintenant, grâce à cet aéroport international, et qui pensent "connaitre" la République Dominicaine, ceux qui passent 15 jours à Nosy Be sont certains d’avoir une connaissance approfondie de la vie à Madagascar.

    Si ce type d’infrastructure, (ces aéroports internationaux !) fait effectivement vivre un peu de locaux, ce n’est qu’à la marge. On peut dire des clopinettes. La quasi totalité des retombées financières vont dans les poches de ceux qui les ont déjà bien pleines.

    Ce n’est pas au bénéfice du Peuple malgache.

    Mais bon !. Ceci dit Madagascar est dirigé par un .... comment on dit ...... ah oui !.... un "Révolutionnaire" !.

    • 22 novembre à 20:50 | Albatros (#234) répond à Albatros

      Un long "trajet" en bus, et non travers !.

  • 23 novembre à 00:15 | Rainingory (#11012)

    Les conseils d’un pote :

    Guide du voyageur à Madagascar en periode Covid-19

    La première étape de votre voyage, après avoir payé vos billets d’avion, commencera chez vous, devant votre ordinateur et avec l’aide de votre imprimante.
    Rendez-vous sur le site internet du Ministère du Tourisme (https://madagascar-tourisme.com/fr/reouverture-des-frontieres/) pour télécharger et imprimer les documents suivants :

    - Document "Lettre d’engagement" vous engageant à respecter le protocole anti-covid19 établi par l’Etat Malgache pour les voyageurs venant de l’étranger, que vous remplirez et signerez.

    - fiche de débarquement / Police, imprimée sur une feuille A4, que je vous conseille de remplir assidûment CHEZ VOUS.

    - Liste des hotels qui pourront vous accueillir pour passer le confinement obligatoire : 24 à 48h selon l’obtention du résultat du test PCR que vous passerez à l’aéroport d’Ivato à votre arrivée.

    Maintenant, choisissez votre hôtel, effectuez une réservation pour 2 nuitée (le jour de votre arrivée et le lendemain) et réglez (en ligne ou par l’intermédiaire d’une personne sur place) au moins une nuitée. Exigez L’ATTESTATION DE RÉSERVATION ainsi que le JUSTIFICATIF DE PAIEMENT DE LA NUITÉE) car ceux-ci vous seront demandés.

    72h maximum avant votre HEURE D’EMBARQUEMENT, effectuez votre test PCR. (L’idéal étant de le faire dans les 48h avant le départ) et imprimez le résultat. A ce titre, sachez que pour tout vol intérieur en France, le PASS sanitaire vous sera demandé à l’enregistrement de vos bagages ainsi qu’à IVATO, avant le test PCR.

    Dans une chemise transparente, vous devez donc avoir les documents suivants :
    1- Résultat test PCR Négatif
    2- Pass Sanitaire
    3- Passeports (Malagasy et/ou Européens)
    4- Justificatif de paiement 1 nuit a l’hotel de votre choix
    5- Attestation de reservation de 2 nuitées à l’hotel
    6- votre "CARTE D’EMBARQUEMENT"
    7- Fiche de débarquement/Police remplie
    8- Lettre d’engagement remplie

    A votre arrivée à Ivato, vous serez accueilli comme suit :

    1- Paiement TEST PCR 25€ (CB, Espèces Euros ou Ariary)
    2- Test PCR
    3- Police aux Frontières
    4- Récupération Bagages
    4- Règlement Navette (15000Ar ou Taxi 20euros) Espèces Euros ou Ariary uniquement
    6- Passage à la Douane

    Une fois dehors, vous serez dirigé par votre "pousseur de chariot" vers les navettes (Laissez les faire mais surveillez). C’est là que la désorganisation va commencer.

    Tout au long de ce parcours, les gens qui vont vous aidez vont vous demander une "petite" participation. Moi j’ai considéré cela comme un pourboire donc j’ai donné aux bagagistes chaque fois un pourboire en Ariary.

    Votre avion a atterri a 23h30 ? Et bien sachez qu’au plus tôt, vous serez à l’hôtel à 3h du matin.
    Préparez vous physiquement et psychologique à toutes ces démarches.

    A l’hôtel, attendez sagement le résultat de votre test PCR le temps qu’il faudra (24h a 48h normalement voire plus si affinité).

    Résultat du test PCR :
    Vous êtes :
    - "Negatif" => vous êtes libéré et pourrez rentrer chez vous et profitez du séjour avec votre famille,
    + "Positif" ? => Accrochez-vous car 14jours de confinement à l’ hotel vous devrez respecter !

    • 23 novembre à 00:55 | Albatros (#234) répond à Rainingory

      Bonsoir Rainingory !.

      Merci d’avoir pris un vol Air France !.
      Et merci, surtout, pour vos renseignements clairs et précis.

      Cordialement

  • 25 novembre à 10:16 | DanBe (#2256)

    Il y a entre 50 et 60 000 habitant à Nosy Be. Plus d’industries depuis la fermeture de la Sirama et des Pêcheries, donc une seule source de revenu, le tourisme.
    Et cela n’est pas la faute, ni le choix, des habitants de Nosy Be, mais des choix de mauvaise gestion politique du développement de l’île depuis longtemps...
    On met en avant le tourisme sexuel, qui existe bien, mais pensez-vous qu’il y a 50 000 putes à Nosy Be !?!?!?!? Pensez-vous que TOUS les touristes qui viennent, en famille, sont des touristes sexuels ou des pédophiles ?!?!?! Pensez-vous qu’il n’y a pas de putes à Tana !?!?!?! Pensez-vous que les hôtels nombreux de Nosy Be sont tous remplis par des touristes sexuels !?!?!? Pensez-vous que les excursions, visites, bar, restaurants, artisans, locations de bateau, de voiture, etc… ne sont fait que par des putes ou des touristes sexuels ?!?!?!? Pensez vous que les employés nombreux, malgaches, qui vivaient du tourisme avant la crise étaient tous des putes !?!?!?!?
    Que vont devenir l’immense majorité de ceux qui travaillaient dans les hôtels, chez les opérateurs ? Comment peuvent-ils manger ?
    Certains commentaires sont vraiment honteux !

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