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Mines

Salon des mines

La révision du code minier inévitable

vendredi 20 décembre 2019 | Mandimbisoa R.

La réforme du secteur minier et la révision de la loi portant code minier dans le pays sont inévitables. La déclaration est du Premier ministre, Christian Ntsay, qui a donné hier le coup d’envoi du salon des mines au Mining Business Center à Ivato.

« Il est inacceptable de constater que l’exploitation du secteur minier ne contribue pas au développement du pays », a dit le chef du gouvernement malgache. « Pourquoi une région d’exploitation de richesses minières est-elle toujours appauvrie », s’interroge-t-il. La réforme s’avère ainsi comme une nécessité absolue. Il importe d’y procéder dans la mesure où ce secteur permettra de promouvoir d’autres domaines de développement, tels que l’infrastructure, la santé publique, l’éducation, la sécurité, poursuit-il.

Par ailleurs, la loi sur le code minier « est un outil qui permet de réaliser la nouvelle politique de développement de l’État ». Pour y parvenir, il importe d’observer trois choses, selon le Premier ministre : le contrôle des flux des produits par l’État pour éviter les manières frauduleuses et fausses déclarations des exploitants, les avantages perçus par les exploitants afin d’attirer les investisseurs et l’étude du niveau de revenus pour que la population et la région puissent tirer profit de l’exploitation.

Les fausses déclarations des exploitants engendrent de lourdes pertes pour l’État en matière de rentes, d’autant plus que les ressources minières ne sont pas renouvelables, déplore Christian Ntsay.

Dans son discours, le Chef du gouvernement a également émis son avis sur le cas de la compagnie QMM (Qit Minerals Madagascar) qui réclame 16 millions de dollars à L’Etat pour sa recapitalisation. « Ce n’est pas convaincant, voire intolérable, que cette entreprise se déclare encore en état de faillite après 20 années d’exploitation, vu le volume de l’exportation qu’elle a effectuée », déclare le premier ministre. Une troisième de demande recapitalisation insupportable pour l’Etat qui détient 20% des actions. L’État malgache entend ainsi réaliser des audits sur cette société minière de Taolagnaro. Il s’agit à la fois d’audits financier et organisationnel afin d’en recueillir de plus amples informations, car, « normalement l’amortissement des investissements d’une société se fait en environ sept ans », explique Christian Ntsay.

En ce qui concerne le projet « Base Toliara », le Premier ministre a affirmé que certaines mises au point sont actuellement entreprises par l’Etat, face à la prévalence des contestations des riverains. Les études sur les éventuels impacts environnementaux et sociaux de ce projet sont également encore en cours.

36 commentaires

Vos commentaires

  • 20 décembre 2019 à 10:09 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    Le paradoxe du secteur minier affecte généralement le tiers-monde : Pourquoi ?
    Le constat est là mais est-ce seulement un problème de code ? Le code minier est certes le bouc-émissaire idéal mais le plus important c’est l’éducation, dans le sens de la valorisation de nos richesses, donc il faut se donner les moyens.

    • 20 décembre 2019 à 12:42 | vatomena (#8391) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Il y en a un,ici, qui croit que chaque année des tonnes d’or sortent du pays clandestinement.J"aurais aimé que cette extraction d"or soit bien réelle mais je n’y crois pas.Il n"a jamais été dit que Madagascar était un"" scandale géologique"" comme le Katanga ou le Rand.En fait,il m"a éte dit que Madagascar cache dans son sous sol un peu de tout mais les filons sont souvent brisés , peu rentables et meme inexploitables économiquement. Alors fonder la future prospérité du pays sur l’extraction minière me parait un doux reve . Et ,de plus il faut compter sur la concurrence du marché

    • 20 décembre 2019 à 13:04 | kartell (#8302) répond à plus qu'hier et moins que demain

      @ vatomena

      En fait la richesse du pays n’est pas minière mais environnementale et écologique sauf qu’il y a bien longtemps que la priorité avait été donnée au leurre minier, pourvoyeur de dessous de table par excellence et on a pas fait mieux depuis !...
      Sauf qu’aujourd’hui, l’instant est critique et il ne semble nullement inquiéter la horde au pouvoir toujours persuadée d’un avenir minier devant constituer la principale solution d’une émergence.... informelle...
      Erreur répétée à l’infini sur un continent africain transformé en vastes carrières où chinois et autres canadiens voir australiens trustent l’essentiel de ce marché juteux pour eux mais catastrophique pour les populations avoisinantes ...
      La refonte promise ne se fera que sur les bases pourries d’hier, elle ne pourra être que superficielle et sans changement notoire pour les populations car la refonte, ce sera celle de la coulisse et pas davantage !.

    • 20 décembre 2019 à 15:23 | Vohitra (#7654) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Vatomena,

      Les pierres précieuses, semi-précieuses et industrielles existent à Madagascar, et en quantité plus que significative et le doute n’est pas permis pour la qualifier de richesse réelle existante. Les cartes géologiques et minières mises à jour lors de la dernière décennie avec l’appui de quelques coopérations bilatérales en attestent l’existence.

      Mais si ce secteur n’avait pas pris son envol jusqu’à maintenant, c’est parce qu’il y a trois facteurs importants qui freinent son développement au profit de la nation :

      -  La corruption au sein de l’administration
      -  L’opacité de la procédure d’octroi de permis d’exploitation pour les nationaux, aboutissant à la prédominance de l’informel
      -  L’interférence des politiques et intérêts économiques occultes dans tous les stades de procédure pour les grandes mines

      Et un autre axe de réflexion aussi, pourquoi ne pas octroyer d’office un permis d’exploitation pour ceux qui ont des titres fonciers attestant l’appartenance du terrain à leurs propriétaires ?

      Pourquoi les propriétaires légaux de terrain ne sont et ne deviennent pas encore automatiquement les propriétaires des ressources de son sous-sol ?

      Bref, le problème fondamental, c’est que l’Etat et le régime confondus veulent accaparer les ressources alors qu’ils n’arrivent pas à livrer convenablement ses attributions et devoir vis-à-vis de la Nation et de sa population…

  • 20 décembre 2019 à 10:22 | kartell (#8302)

    Très cher code minier, entremetteur et facilitateur des petits arrangements de coulisse, voir plus si affinités réciproques ....
    Le tout minier imposerait donc de nouvelles règles, il est vrai qu’en voulant faire du pays, le nouveau supermarché des exploitants miniers, il faudrait absolument redéfinir les règles du jeu....
    Aujourd’hui, la conclusion est sans appel, ce secteur présenté comme le moteur essentiel du développement est un fiasco total voir même appauvri la nation !...
    Difficile désormais dans ses conditions de poursuivre sur les mêmes bases mais autant remettre les choses à zéro est enfantin, autant revisiter des contacts signés et entérinés depuis des lustres risquent de compliquer la donne !....
    Car dans ces contrats passés, nul ne sait la part versée pour alimenter la corruption notoire et le petit monde du minier restera très attentif sur ce qu’il va advenir de ce deal auquel le pouvoir croit pouvoir tirer meilleur bénéfice ...
    Ici, en particulier, nous sommes au cœur même de l’opacité où l’un des deux partenaires désire changer les règles à son avantage mais sera-t-il à celui du plus grand nombre ?, le doute l’emporte sur une transparence affichée qui transpire le trompe-l’œil manifeste....

    • 20 décembre 2019 à 18:20 | vatomena (#8391) répond à kartell

      tout ce qui restera seront les trous ,les cavernes ,les déforestations ,les pollutions<un ou deux ports en eau profonde et quelques malgaches devenus milliardaires...pessimiste : : Oui

    • 20 décembre 2019 à 20:39 | RASOLOBE (#9411) répond à kartell

      Changer le code minier ou voir la charte de ce code c’est du bla bla ! Un code ou personne ne sait pas qui fait quoi . C’est une zone nébuleuse ou chacun au pouvoir tire le maximum de profit par des négociations en coulisse ou sous la table . Maintenant c’est le IEMiste et ses clics sont à la manette donc il faut revoir ce code. Retombé économique, question écologique environnementale développement pérenne ... c’est que du vent ! Dans un pays comme Mada ou la corruption gangrène toutes les institutions de l’état ,le rêve de voir une exploitation équitable est une utopie . Rien qu’à voir les bidasses étoilés qui sont éparpillés partout, au commande de toutes les organes susceptibles de produire des planches à billets ! Changer le code pas sur mais une chose est sur ; à qui le tour ? à nous maintenant !

  • 20 décembre 2019 à 10:26 | rayyol (#110)

    C est un problème qui ne date pas d aujourd hui l état du Quebec vendait son minerai de fer 1 sous la tonne aux Américain dans les années 1950 Le minerai etait mit en boulette et expédie directement aux USA sans autre traitement Le problème les compagnies dicte leur loi Il y a toujours un pays pourri dispose a donner sa richesse pour quelques sous aux dirigeants le peuple on s en fout Si bien que ceux ci préfèrent fermer leur exploitation ici et les résumer ailleurs Le gouvernement Malgache est bien naïf de penser qu il peut en être autrement Ils prennent leur rêve pour des réalités Tout comme avec le gaz oil

    • 20 décembre 2019 à 10:27 | rayyol (#110) répond à rayyol

      Qui vivra verra J espère me tromper mais j en doute beaucoup

  • 20 décembre 2019 à 10:35 | rayyol (#110)

    Donc veut veut pas ils vont être obliger de changer leurs plan si c est ce qu ils espérait Retour a la réalité .Des dirigeants enfants Pas le choix les vieux sont trop corrompus Diriger un pays avec une bande de gosse Vraiment Madagascar est dans un état pitoyable Que voulez vous pour le moment il faut faire avec Et les éternels chialeux critiquer tant que vous voulez vous n y changerez rien de cette facon soyez un peu plus proactif

    • 20 décembre 2019 à 11:08 | betoko (#413) répond à rayyol

      Ah bon. , Madagascar est dirigé par des gosses ? Voilà le scoop du siècle
      Parait que des tonnes d’or sont exportés clandestinement ,Faudrait peut être résoudre déjà ce problème Est ce que le comptoirs de l’or est déjà fonctionnel , est ce que notre réserve d’or au niveau de la banque centrale a augmenter ?

  • 20 décembre 2019 à 11:25 | rayyol (#110)

    Gosse peut être un peu trop pousse exagérer j ai tendance mes excuses Je dirait manque de maturité

    • 20 décembre 2019 à 11:27 | rayyol (#110) répond à rayyol

      J aime quand meme mieux que vieux pourri qui sent mauvais

  • 20 décembre 2019 à 11:52 | Vohitra (#7654)

    Même si Madagascar dispose de richesses minières, le pays ne dispose pas de moyens actuellement pour l’extraire et l’exploiter.

    Partant de ce constat, le code minier à réviser doit être suffisamment incitatif pour les potentiels investisseurs dans le secteur.

    Au niveau de ces derniers, les décisions d’investissement sont fonction des coûts d’exploitation et de l’évolution du marché des matières premières.

    Aussi, le code minier devra être souple et peu contraignant aussi bien pour l’Etat que les futurs investisseurs, mais ce code minier devra permettre des négociations formelles entre l’Etat et chaque investisseur au début d’exploitation, et pour chaque période de temps définie d’un commun accord dans une convention d’établissement.

    Les négociateurs du côté étatique doivent être connu du public, doivent agir sous serment, et doivent être soumis dans un engagement de transparence absolue.

    L’élaboration du code minier devra être suspendue en attendant la mise en place de la structure décentralisée de l’Etat ainsi que la prise de fonction des élus au niveau des régions du pays.

    L’Etat et les élus des régions seront les premiers responsables de la confection du futur code minier, il se pourrait que cette confection ait besoin de la participation par voie de consultation de la société civile et des techniciens spécialisés des secteurs privés.

    • 20 décembre 2019 à 12:18 | rayyol (#110) répond à Vohitra

      Exactement ce que je dit Mais plus detaille

    • 20 décembre 2019 à 12:19 | rayyol (#110) répond à Vohitra

      C est pour cela le mot immature enfant comme vous voulez

  • 20 décembre 2019 à 12:21 | rayyol (#110)

    Quand je me compare je n aime pas Je me trouve vraiment vieux C est la vie Qui puis je

  • 20 décembre 2019 à 12:55 | ANTICASTE (#10704)

    Les gasy ,persuadé d’être fabuleusement riches avec les ressources minières s’est en fait beaucoup masturbé le cerveau !
    A part le pétrole ,l’or (et encore) ou les diamants ,enfin les produits à fortes valeurs ajoutées ,il est difficile de tirer des richesses des métaux ou ressources minières de bases !
    Par contre si la filière est organisée par le pays producteur cela peut procurer des rentrées substantielles à l’état !
    Je prend l’exemple du charbon de la Sakoa ,ou si une politique volontariste pourrait le faire consommer par les habitants(lutter contre la déforestation ) et être également exporter cela pourrait permettre le commencement du développement du pays !
    Mais voila ,faut faire le boulot !
    Il ne s’agit de ne plus de se croire riche et de chanter des promesses sans queues ni tete !
    En êtes vous capables collectivement ,je ne le penses pas !
    Faudrait commencer par changer de mentalité (surtout l’élite)

    • 20 décembre 2019 à 13:58 | rayyol (#110) répond à ANTICASTE

      Un jour ou l autre la verite va finir par prévaloir

    • 21 décembre 2019 à 11:53 | vatomena (#8391) répond à ANTICASTE

      Le Charbon de la Sakoa ’inventé’’ par les colons mais jamais exploité. Apres 60 ans d’indépendance toujours inexploité.On prefère détruire les forets pour en tirer du charbon de bois. Madagascar ,le pays qui part en fumées

  • 20 décembre 2019 à 15:14 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Au sens propre comme au sens figuré un champ de mine reste toujours dangereux surtout s’il n’est pas délimité voire avec une frontière passoire peu importe la révision à faire sur le code minier.

    • 20 décembre 2019 à 16:27 | Vohitra (#7654) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Ne voyez-vous pas que c’est la corruption et la défaillance de l’Etat qui sont la principale cause de cette frontière poreuse ?

    • 20 décembre 2019 à 16:41 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Les mines rapportent gros aux pays développés qu’elles soient antichar ou antipersonnel sans oublier les grandes mines bien qu’handicap international fait tout pour l’éradiquer idem pour EITI / ITIE /concernant la grande mine.

    • 20 décembre 2019 à 16:53 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Vohitra,

      Dans le cadre de la mondialisation où la loi du plus est toujours la meilleure, un petit état comme le nôtre ne pèse pas lourd dans la prise de décision au sein des concerts des nations (inaudibles) quelque soit le régime en place. Un grand pays comme la Chine subit la tracasserie du président Donald Trump (sans oublier les pays Européens).

    • 20 décembre 2019 à 16:54 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      lire ... la loi du plus fort..

    • 20 décembre 2019 à 17:39 | Vohitra (#7654) répond à plus qu'hier et moins que demain

      PQMD,

      L’élaboration d’un code minier est une des prérogatives de l’Etat, à charge pour lui de défendre ses intérêts dans ce sens, et les négociations ultérieures doivent ressortir les avantages communs et respectifs tirés par les parties en présence.

      Dès fois, le problème se situe au fait que l’Etat confectionne à la vite ce code dans un souci de pouvoir donner satisfaction à un ou deux investisseurs qui se manifestent sans penser à une vision sur le moyen terme. De plus, les capacités de négociations de l’Etat se trouvent affaiblies par des problématiques prioritaires conjoncturelles en interne, sans parler des incidences politiques incitant à des prises de décisions ne reflétant pas le sens d’un patriotisme pragmatique…

  • 20 décembre 2019 à 15:45 | Turping (#1235)

    La révision du code minier inévitable .
    Si le gouvernement a vraiment l’intention d’aller plus loin avec pragmatisme ,la démarche effectuée par les Tanzaniens est un modèle d’avancement tangible en la matière . Ce qui manque c’est cette démarche volontariste ....
    - En Tanzanie, il y a eu un changement important dans le paysage de la réglementation minière ces derniers mois. Un changement qui se justifie, selon les autorités tanzaniennes, en grande partie par l’objectif de veiller à ce que l’Etat et ses citoyens bénéficient davantage de la richesse minérale du pays.

    Une décision qui aura des conséquences importantes pour les détenteurs d’exploitation des licences et des personnes impliquées dans la fourniture de biens et services aux titulaires de permis, a confié Chris Green, partenaire du groupe minier Bowmans à Dar es Salaam.

    En effet, un des plus grands changements porte sur le fait que tous les détenteurs de droits miniers spéciaux sont, par la loi, tenus d’être inscrits sur le Dar es Salaam Bourse et veiller à ce que 30% des actions soient placées entre les mains de citoyens tanzaniens.

    Autre changement important, à l’avenir, lorsque le gouvernement et un détenteur de droits négocient les conditions d’un accord de développement minier, le gouvernement doit avoir un intérêt de 16% dans le projet.

    La raison principale qui motive ces décisions est liée au fait que le gouvernement estime qu’il y a eu trop d’extraction de matières premières sans enrichissement en Tanzanie en retour. Ce qui n’est pas favorable à l’économie, explique Chris Green.

    Toutefois, la définition d’une telle disposition est large et pourrait inclure n’importe quel aspect d’un accord qui va à l’encontre de l’ambition du gouvernement d’assurer la propriété souveraine de la Tanzanie.

    Un exemple pourrait être un accord de développement minier qui est réglementé par les lois d’une juridiction étrangère autre que la loi tanzanienne, estime un expert. Celui-ci met également l’accent aussi le fait que « lorsque le gouvernement de la Tanzanie et le détenteur des droits sont incapables de s’entendre sur des conditions révisées dans un délai prescrit par la loi, les termes en question seront radiés. »

    Selon les modifications de la Loi sur les mines de juillet 2017, les participants du secteur minier doivent donner la préférence aux fournisseurs de biens et de services qui sont des citoyens tanzaniens, aux entreprises locales détenues à 100% par des citoyens tanzaniens ou à des coentreprises dans lesquelles les citoyens tanzaniens détiennent une participation de 51%.

    Dans les règlements publiés en janvier de cette année, le gouvernement a introduit le concept d’entreprises indigènes tanzaniennes, où le seuil de participation locale acceptable dans les coentreprises fournissant des biens et des services aux participants du secteur minier a été fixé à 20%.
    - L’ assertion de dire :que rien n’est impossible en se reposant sur le fait qu’à défaut d’une vraie technologie ,il n’y a rien à faire ,....tout en sachant que la corruption et les détournements ne profitent que les voyous de tout bord.

  • 20 décembre 2019 à 15:47 | Turping (#1235)

  • 20 décembre 2019 à 20:46 | Isambilo (#4541)

    Je déteste le contenu des messages de Vatomena la plupart du temps.
    Mais je partage son point de vue sur le sous-sol malgache.
    Les géologues compétents ne manquent pas dans le monde entier. Il serait étonnant qu’ils aient tous raté Madagascar, surtout avec les moyens technologiques contemporains.
    Les scientifiques sont capables depuis des lustres de détailler le contenu du globe terrestre. Ils ne sauraient pas déterminer ce qu’il y a dans notre sous-sol ?
    Il n’est pas interdit de réfléchir. Nous n’avons qu’une richesse : l’environnement. Et s’il y a une urgence dans ce domaine c’est que tout le monde foute la paix aux Iles Eparses.

    • 20 décembre 2019 à 22:06 | vatomena (#8391) répond à Isambilo

      Isambila Bonsoir""" Je n"impose pas mes vues aux différents contributeurs.Et je n’accorde aucun crédit et aucune compétence à nos dirigeants aussi diplomés soient ils
      Quant aux journalistes je pardonne.ILs ont besoin de vivre et de garder leur emploi..Ils ne peuvent se permettre de défier le pouvoir .Par contre j’apprécie la déposition de quelques uns de nos contributeurs sur des sujets dont je suis mal informés.En exemple, je remercie Kartell pour son rapport sur les agissements des compagnies minières canadiennes.ce document devrait inspirer notre ministre des mines. Ces ministres pour lesquels le peuple n’a aucune valeur

    • 21 décembre 2019 à 10:26 | ANTICASTE (#10704) répond à Isambilo

      Isambilo,
      Il est possible pour un Gasy qui aime son pays de trouver les propos de Vatomena marqués a la couleur du colonialisme !
      Malgré cela ,je pense qu’il a vécu la fin de cette période dans les années 1960 et qu’il fait la comparaison avec cette époque ou Mada était appelée (encore) la perle de l’océan indien !
      La majorité des plus jeunes n’ont aucune idée de ce qu’était ce pays a cette époque ,d’ou cette incompréhension !
      Ce que démontre Vatomena ,c’est qu’il aurait été assez simple pour les dirigeants gasy de l’époque ,de conserver les choses qui fonctionnaient bien (éducation ,santé,entretien des infrastructures,etc,etc ) tout en se libérant politiquement de la présence Française !
      Cela a été fait ,il y a peu de temps en Afrique du sud avec un personnage exceptionnel qu’était Nelson Mandela !Le transfert du pouvoir vers la communauté noir, c’est fait sans violence dans ce pays tout en conservant l’activité économique menée par les blancs !
      A Madagascar le drame a été de recourir aux militaires (ratsiraka entre autres) qui n’était absolument pas les bonnes personnes pour mener a bien cette transition ! Les civils ,sans doute englués dans les formation de subalternes dispensés par les Français ,n’ont pas vu ou compris qu’une autre voie était possible !
      C’est encore cette état d’esprit qui domine et qui plonge (encore ) le pays dans les classements mondiaux !
      C’est a la société civile de se défaire de cette armée ,qui comme en Algérie ,est la principale responsable du fiasco Malagasy et est véritablement LA force nuisible de ce pays !
      Donc Vatomena ,même si cela fait mal ,a malheureusement raison ,mais il espère encore !
      Il suffit d’analyser de comprendre les véritables problèmes et d’y remédier ,c’est ce que tente de faire les Algériens ,sans violence ,en ce moment même !

  • 20 décembre 2019 à 21:37 | Antony (#9838)

    Ohatry tsy mankaleo ny mamerimberina fa tsy isika amin’izao fotoana izao no tokony hitrandraka ny harena ankibon’ny tany eto amin’ity Nosy malalantsika ity.
    Eritrereto fa raha isika izao aza no atao hoe mahantra, hanao ahoana ny fahantran’ny taranaka any aoriana ?
    Dia mety hamaly ianareo hoe hanan-karena isika rehefa azontsika ny harena ankibon’ny tany dia afaka mametraka ho an’ny taranaka fara-mandimby.
    Hevitra taingina izany ry zareo a ! Maninona isika no manaiky fitahin’ireo izay eo androany fa vao vantany vao azony izay ilainy dia lasa izy manorim-ponenana any ivelany !
    Tsotra anefa ny vahaolana : tadidio fa mitombo ny isan’ny mponina maneran-tany anefa ny hanina hohanina mihena. Any amin’ny fambolena sy fiompiana no tokony himasoana. Izany hoe mifanohitra tanteraka amin’ny eritreritry ny kamo be kibo. Izay aloha fa sao lavabe.

    • 21 décembre 2019 à 12:26 | vatomena (#8391) répond à Antony

      Vatomena reconnait avoir vécu les heures heureuses de Madagascar.Elles ne s’oublient pas .Le peuple était gonflé alors d’espoir et croyait en lui meme.Et les Colons eux memes se disaient : et Pourquoi pas ? La métropole nous fait, aussi ,bien des obstacles. Allons Maintenant ,main dans la main ,avec les malgaches. Il faut le dire : quelques années apres la triste incompréhension de 1947 ,des jeunes étudiants malgaches ont contacté des jeunes colons en tenant ce langage : Notre sort est lié .Nous avons échoué en 47 parceque nous étions seuls et divisés.Mais ensemble nous pouvons faire reculer la domination administrative de Paris . Ceci dit en se souvenant des Colons anglais d’Amérique qui avait fait sécession avec la mère patrie anglaise

  • 21 décembre 2019 à 16:57 | vatomena (#8391)

    PS Autre grief du colonat de l époque::Pourquoi en 70 ans de Colonisation Paris n’a jamais choisi comme gouverneur un zanatany connaissant bien le pays et ses besoins.
    Quoique nous avons eu un Galliéni et lui,il a vite appris !

  • 23 décembre 2019 à 09:59 | goba001 (#1662)

    J’adore ce PM !!!

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