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Economie

Banque Centrale

L’échange des anciens billets de banque type 2003-2004 s’achève en juin 2021

samedi 26 décembre 2020 | Mandimbisoa R.

Il ne reste plus que six mois pour les citoyens qui veulent échanger leurs anciens billets de banque de 10 000 ariary de couleur verte, 5000 ariary de couleur bleue et 2 000 ariary verte, retiré de la circulation en décembre 2019. Dans un communiqué, la Banque centrale de Madagascar (BFM) rappelle que les échanges de ces anciens billets, type 2003-2004, dont le cours légal a pris fin le 31 décembre 2019, s’effectueront uniquement auprès des guichets et ses agences en province à compter du 2 janvier 2021. La dernière date limite pour les échanges est prévue pour le 30 juin 2021.

Durant l’année 2020, ils pouvaient encore être échangés auprès des banques, d’institutions financières (publiques et privées).

Pour échanger ses anciens billets, il faut se munir d’une pièce d’identité et remplir un formulaire auprès des guichets de la BFM. Les échanges sont gratuits. La BFM met en garde contre les échanges avec les tiers pour se préserver des faux billets et ceux acquis de manière illicite.

Les échanges peuvent s’effectuer dans les guichets de la Banque centrale à Ambatondrazaka, à Antalaha, à Antananarivo, à Antsirabe, à Antsiranana, à Fianarantsoa, à Mahajanga, à Manakara, à Maroantsetra, à Miarinarivo, à Morondava, à Nosy Be, à Sambava, à Tolagnaro, à Toamasina et à Toliara.

36 commentaires

Vos commentaires

  • 26 décembre 2020 à 09:04 | Besorongola (#10635)

    MADAGASCAR A-T-IL TORD OU RAISON DE SORTIR DE LA ZONE FRANC ?

    L’heure du Bilan sonne après 47 ans de sortie de Madagascar de la Zone Franc.. ’
    De 1960 à 1972, Madagascar faisait partie intégrante de la zone Franc. A partir de 1973, une nouvelle banque centrale est créée, avec elle apparait une nouvelle monnaie, le franc malgache. Depuis le 31 juillet 2003, l’unité monétaire malgache est devenue l’Ariary. La sortie de la zone Franc était-ce une bonne ou mauvaise initiative pour Madagascar ? Et quels en sont les effets ?

    VOICI COMMENT MADAGASCAR A ABANDONNÉ LE FRANC CFA SANS MOURIR
    Par CF 31 Décembre 2019 25923

    La manière dont Madagascar a quitté la zone franc en 1973 est intéressante à retracer DANS LE CONTEXTE ACTUEL d’ébullition anticolonialiste en Afrique subsaharienne dite francophone.

    Le processus a débuté en 1972, à la suite d’un MOUVEMENT NATIONAL de CONTESTATION des ACCORDS DE COOPÉRATION passés avec la France et le pouvoir du président Philibert Tsiranana, jugé trop proche de l’ancienne puissance coloniale. Pendant plusieurs semaines, des manifestations géantes ont réuni à Antananarivo, la capitale, des ÉTUDIANTS, des LYCÉENS et des TRAVAILLEURS.

    Après des affrontements meurtriers avec les forces de sécurité le 13 Mai 1972, le président Tsiranana a fini par remettre les pleins pouvoirs au chef d’état-major de l’armée, le général Gabriel Ramanantsoa, qui a formé un gouvernement et annoncé : « La coopération doit évoluer. C’est la première question que j’étudierai ».

    Pendant plusieurs mois, Paris ne fera aucun commentaire sur le sujet. Des pourparlers franco-malgaches commencent officiellement le 25 Janvier 1973. Ils ont lieu essentiellement à Paris. C’est le ministre malgache des Affaires étrangères qui dirige la délégation d’experts menant les négociations pour le compte de Tananarive : il s’agit du capitaine de corvette Didier Ratsiraka, 36 ans. Il a plusieurs interlocuteurs français : le secrétaire d’État chargé de la Coopération Pierre Billecocq, qui sera remplacé en Avril 1973 par Jean-François Deniau, et le ministre des Finances, Valéry Giscard d’Estaing.

    Dès le début, la tension est palpable. Didier Ratsiraka sait ce qu’il veut.

    « Madagascar, déclare-t-il, est déterminé à recouvrer l’ENTIER EXERCICE de sa SOUVERAINETÉ dans TOUS LES DOMAINES : politique, économie, monnaie, défense, éducation ».

    Les questions militaires et monétaires seront les plus difficiles à négocier.
    Alors que Didier Ratsiraka ne veut plus aucune présence militaire française, Paris tient à conserver sa base militaire de Diego-Suarez.

    À propos de la monnaie, le ministre malgache s’est fixé pour objectif la sortie de Madagascar de la zone franc : le franc CFA ayant cours légal sur le territoire de la République de Madagascar a beau avoir été rebaptisé franc malgache en 1963, il repose toujours sur le système CFA.

    « Tout le temps où l’on a été dans la zone franc, on aidait plutôt les autres pays africains, racontera-t-il plus tard. On avait à l’époque 7 milliards de francs CFA qui dormaient à la Banque de France. J’ai dit que nous voulions récupérer cet argent ».

    À Valéry Giscard d’Estaing qui lui demande s’il ne craint pas en quittant le système CFA « un saut dans l’inconnu », Ratsiraka répond : « C’est possible, mais c’est la mission que j’ai ». Vous seriez plus avisé de conserver un compte d’opérations, lui dit en substance le ministre français. Mais le capitaine ne veut pas « d’un compromis » qui irait « vers la compromission ». Selon lui, il faut la sortie de la zone franc et rien d’autre, parce que « sans la monnaie, on a une indépendance bancale ».

    Au sein de la délégation malgache, tout le monde n’est pas de l’avis de Didier Ratsiraka. La plupart de ses collègues tentent de le convaincre de renoncer à une sortie de la zone franc. Conscients de ces dissensions, les Français les instrumentalisent et cherchent à changer d’interlocuteur.

    Jugé « très dur », Didier Ratsiraka est qualifié d’« espèce d’énergumène gauchiste » par Jacques Foccart, alors secrétaire général aux affaires africaines et malgaches. Le gouvernement français fait passer un message, par un chef d’État africain, au général Ramanantsoa, lui promettant d’augmenter les aides à Madagascar s’il l’écarte. En vain : le chef du gouvernement donne au contraire « carte blanche » à Didier Ratsiraka pour continuer sa mission. Paris fait aussi interrompre à plusieurs reprises les négociations, espérant gagner du temps et amener les Malgaches à renoncer à leurs exigences. Mais les Français non plus ne sont pas unanimes : le président Georges Pompidou, par exemple, n’est pas opposé à l’idée de renoncer en partie à Madagascar (dont les performances économiques sont moins bonnes que celles du Cameroun ou de la Côte-d’Ivoire, par exemple).

    Valéry Giscard d’Estaing et Jean-François Deniau estiment, eux, qu’il faut tout faire pour garder le pays dans la zone franc afin de maintenir intacte la configuration de cette dernière. Finalement, les Français acceptent d’abandonner leurs bases militaires. Mais Sur la question monétaire, aucun terrain d’entente n’est trouvé.

    Les autorités malgaches en tirent les conséquences. Le 21 Mai 1973, le général Gabriel Ramanantsoa déclare : « Nous préférons rester pauvres, mais dignes, que nous agenouiller devant des richesses ». A-t-il en tête la fameuse formule de Sékou Touré, « Nous préférons la pauvreté dans la liberté à la richesse dans l’esclavage », prononcée devant le général de Gaulle en 1958 ?

    • 26 décembre 2020 à 10:02 | vatomena (#8391) répond à Besorongola

      les illusions malgaches ----’nous préférons rester pauvres mais dignes que denous agenouiller devant des richesses ’’_Parole de Général !—non seulement nous sommes devenus plus pauvres encore nous sommes connus maintenant comme des mendiants pr

    • 26 décembre 2020 à 15:09 | vatomena (#8391) répond à Besorongola

      ""nous preférons rester pauvres mais dignes plutot que de nous agenouiller devant les richesses’’
      Déclaration héroique sauf que celui qui nos conseille est en pleine richesse . Résultat final de cette politique : Nous sommes devenus les plus pauvres parmi les plus pauvres ..nous vivons non pas à genoux mais à plat ventre devant ceux qui peuvent nous donner un peu de monnaie .Nous ne sommes pas encore morts mais nous mourons !
      Qui se souvient du temps ’’ quand nous étions dans la zone franc,on aidait plutot les autres pays ""

  • 26 décembre 2020 à 09:10 | Besorongola (#10635)

    Suite..
    Le lendemain, Didier Ratsiraka annonce depuis Paris que Madagascar quitte la zone franc. Une fois de plus, les Français n’ont pas voulu « être amenés, par le biais de la négociation “globale”, à consentir des garanties qui auraient pu constituer des précédents pour d’autres États », explique Le Monde. Le 4 Juin 1973, Didier Ratsiraka et Jean-François Deniau signent les accords révisés, sans que la question de la monnaie n’y figure.

    À son retour à Madagascar, le ministre des Affaires étrangères est accueilli de manière triomphale par ses compatriotes. Le 12 Juin, la Banque centrale de la République de Madagascar est créée, prenant la succession de l’Institut d’Émission Malgache. Le franc malgache changera de nom en 2003 pour devenir l’Ariary. Son existence ne sera jamais remise en cause, malgré les périodes de fortes turbulences qu’il traversera au cours des décennies suivantes
    Victor BM

    LA FRANÇAFRIQUE À ENCORE SES BEAUX DEVANT ELLE !
    L’ECO, LE REMPLAÇANT DU FRANC CFA EN AFRIQUE ENCORE AUX ABONNÉS ABSENTS
    Le 25/12/2020 à 16:37
    "L’Eco verra le jour en 2020, je m’en félicite", a déclaré le président français en citant le nom de la monnaie commune qui doit remplacer le franc CFA dans huit pays francophones de l’Afrique de l’Ouest.
    La nouvelle monnaie devait entrer en circulation cette année et mettre fin au Franc CFA en vigueur depuis 75 ans.
    Il y a un an, les présidents français et ivoirien Emmanuel Macron et Alassane Ouattara annonçaient la fin d’un des derniers vestiges de la "Françafrique", le franc CFA en vigueur depuis maintenant 75 ans.

    En mai dernier, le projet de loi qui entérine la fin de la monnaie a été adopté en Conseil des ministres, un texte "très attendu" par les pays de l’Union monétaire ouest-africaine : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

    Il valide la transformation du franc CFA, qui deviendra l’Eco en maintenant la parité fixe avec l’euro, ainsi que la fin de la centralisation des réserves de change des Etats d’Afrique de l’ouest auprès du Trésor français, une obligation qui était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du franc CFA, conformément à l’accord conclu fin décembre entre la France et les Etats de l’Union monétaire ouest-africaine.

    "Il faut compter quelques années encore"
    La nouvelle monnaie devait entrer en circulation cette année, mais alors que 2020 s’achève, le franc CFA règne toujours en maître en Afrique de l’ouest.

    Pourquoi ? "Ce qui bloque, c’est un problème purement politique : il y a des dissensions entre les dirigeants d’Afrique francophone", estime à l’AFP l’économiste franco-ivoirien Youssouf Carrius.

    Selon plusieurs observateurs, la Côte d’Ivoire, principale économie de la zone avec le Sénégal, n’est pas particulièrement pressée de faire bouger les choses. Plusieurs fois, son président Alassane Ouattara a défendu le franc CFA, "une monnaie solide", dont la parité avec l’euro, assure une stabilité économique.

    Selon l’économiste togolais Kako Nubukpo interrogé par l’AFP, "l’eco n’existe pas encore. Aujourd’hui, nous sommes toujours avec le franc CFA. On a l’impression de tourner en rond".

    Il faut également prendre en compte un problème pratique : l’impression des nouveaux billets. Aucune date n’a pour l’instant été dévoilée pour changer les billets qui sont imprimés par la Banque de France.

    "C’est un calendrier africain. Il y aura cette question-là dans les sujets qui seront débattus au prochain sommet Afrique-France en juillet 2021", assure l’Elysée.

    "Nous avons dû réactualiser la feuille de route en raison de la crise du coronavirus et nous donner plus de temps pour travailler sur la convergence. Tous ces processus demandent du temps, il faut compter quelques années encore" avant le lancement effectif de l’eco, résume Lambert N’Galadjo Bamba, conseiller au ministère de l’Economie et des Finances ivoirien.

    Olivier Chicheportiche avec AFP

    Richesse par habitants
    "La croissance économique à court terme c’est du bruit. Il faut regarder la richesse par habitant sur le long terme", explique l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla , du bureau Afrique de l’ouest de la Fondation Rosa Luxembourg. "En Afrique, les taux de croissance sont très volatiles. La Côte d’Ivoire par exemple, malgré un bon taux de croissance enregistré depuis 2012, a un revenu par habitant inférieur à son meilleur niveau atteint en 1968. Le Sénégal avait en 2016 un revenu par habitant similaire au niveau de 1960."

    Ndongo Samba Sylla estime que les pays de la zone franc sont plus vulnérables à l’inversion des cycles de croissance car ils ne peuvent dévaluer leur monnaie pour rendre leurs économies plus compétitives. "Ce qui explique la sévérité des périodes de contractions dans ces pays est que le taux de change ne peut pas être utilisé pour s’ajuster."

    L’analyse de la croissance de la richesse par habitant en Afrique subsaharienne depuis 1980 montre qu’à l’exception de pays riches en ressources naturelles tels le Gabon, la Guinée équatoriale et dans une moindre mesure la République du Congo, la richesse par tête demeure assez faible dans les 11 autres pays membres de la zone franc, en particulier au Niger, Mali et Burkina Faso.

  • 26 décembre 2020 à 09:11 | Besorongola (#10635)

    Suite et fin...

    En revanche, seuls cinq pays, soit environ un tiers du total, ont connu une évolution négative en quarante ans : la Centrafrique, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Niger et le Togo, les autres se contentant de progression plus ou moins importantes.

    Une analyse qui ne permet donc pas de confirmer que, comme l’estime Ndongo Samba Sylla, "la plupart des pays de la zone franc, à part la Guinée Equatoriale, ont des revenus par tête inférieurs à ceux qu’ils avaient dans les années 1970 et 1980." Il faut toutefois ajouter que notre travail, sur la base des statistiques du Fonds monétaire international, ne remonte pas au-delà de l’année 1980.
    Données historiques pour le CAS DE MADAGASCAR :
    Années Valeurs Variations (%) **
    1961 2,049
    1962 2,271 10.7
    1963 -0,929 -141
    1964 3,963 -526
    1965 -0,452 -111
    1966 2,065 -558
    1967 5,529 168
    1968 6,829 23.5
    1969 3,721 -45.5
    1970 5,276 41.9
    1971 3,929 -25.6
    1972 -1,273 -132
    1973 -2,618 106
    1974 2,007 -177
    1975 1,259 -37.3
    1976 -3,069 -344
    1977 2,364 -177
    1978 -2,662 -213
    1979 9,855 -470
    1980 0,806 -91.8
    1981 -9,699 -1.30e 3
    1982 -1,81 -81.3
    1983 0,902 -150
    1984 1,705 88.9
    1985 1,156 -31.8
    1986 1,959 69.0
    1987 1,178 -39.8
    1988 3,403 188
    1989 4,079 20.0
    1990 3,13 -23.3
    1991 -6,31 -302
    1992 1,186 -119
    1993 2,097 76.5
    1994 -0,072 -103
    1995 1,712 -2.54e 3
    1996 2,149 25.7
    1997 3,693 71.6
    1998 3,932 6.50
    1999 4,659 18.6
    2000 4,76 2.15
    2001 6,018 26.5
    2002 -12,674 -310
    2003 9,785 -177
    2004 5,257 -46.2
    2005 4,603 -12.5
    2006 5,023 9.13
    2007 6,241 24.3
    2008 6,713 7.53
    2009 -3,979 -159
    2010 0,619 -116
    2011 1,578 155
    2012 3,011 90.5
    2013 2,3 -23.6
    2014 3,339 45.2
    2015 3,132 -6.29
    2016 3,993 27.5
    2017 3,933 -1.50
    2018 4,565

    Faits saillants avec ce tableau :
    Augmentation de 123% en 57 ans

    Pour l’ensemble de la période 1961-2018, on enregistre une moyenne annuelle de 2,04. Le changement enregistré entre la première et la dernière année est de 123 nleh%. C’est en 2018 qu’on enregistre la valeur la plus élevée (4,565) et c’est en 1961 qu’on enregistre la valeur la plus basse (2,049). Mais pourquoi en 2018 mais pas en 2019 ? Who is the best of them ? Il était convaincu que son bilan économique le propulser à automatiquement à un second mandat mais non ! Le problème des Malgaches ce n’est ni la pauvreté ni l’ économique mais le manque de fêtes et de spectacle ! Et maintenant ils sont servis.

    • 26 décembre 2020 à 10:09 | betoko (#413) répond à Besorongola

      So much go on

    • 26 décembre 2020 à 11:33 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Lire le propulsera automatiquement à un second mandat..

  • 26 décembre 2020 à 10:24 | betoko (#413)

    Une remarque très importante Besorongola , c’était pendant le régime de Marc Ravalomanana où une forte dépréciation de l’ariary a été observée .Quelle en était la cause ?
    A vous de me répondre car économiste que vous êtes , certainement vous le savez

  • 26 décembre 2020 à 10:26 | Maestro (#7313)

    @ Bekoto

    So much go on

    Ca ne veut rien dire ! N’essayez pas une langue que vous ne maitrisez pas.

    • 26 décembre 2020 à 10:34 | betoko (#413) répond à Maestro

      Lisez et relisez la dernière phrase de Besorongola et vous comprendrez peut-être

    • 26 décembre 2020 à 10:36 | Maestro (#7313) répond à Maestro

      @ Bekoto

      Lol !

  • 26 décembre 2020 à 10:42 | betoko (#413)

    Une autre interpretation
    Show must go on

    • 26 décembre 2020 à 10:50 | Maestro (#7313) répond à betoko

      @ Bekoto

      Connais pas ! Par contre je connais " The show must go on ".

  • 26 décembre 2020 à 10:49 | Yet another Rabe (#4812)

    Bonjour,

    C’est toujours un peu convenu, mais je souhaite à tous les forumistes de joyeuses fêtes de fin d’année 2020.

    A t-on eu tort de sortir de la zone franc ?
    Question de pure forme puisque celà a été fait.

    Je crois que la grande erreur a été de ne pas faire comprendre au peuple qu’être indépendant et autonome économiquement à comme contrepartie le fait de travailler dur, bien et intelligemment.

    "Miasa, miasa tsara, miasa mafy" avait dit Ra8.

    Ce discours aurait dû être tenu par les dirigeants quand nous voulu prendre dans l’euphorie des années post 1972 notre émancipation vis à vis de la France.

    Des dirigeants qui auraient insuffler un état d’esprit à son peuple, inciter à nous organiser, pour pouvoir être un peuple créateur de richesse ayant de la valeur ajoutée à apporter au Monde.

    C’est le travail, les investissements (pas les éléphants blancs clientélistes à la Ratsiraka) qui font venir l’argent et non l’inverse :

    https://www.madagascar-tribune.com/Les-coups-de-griffes-du-samedi-16,16168.html#forum86179

    Cordialement
    YaR

  • 26 décembre 2020 à 11:15 | Besorongola (#10635)

    DES BILLETS DE BANQUE MANARAM-PENITRA ORANGE EN 2021 ?

    Changer de billets de banque coûte très cher mais Rajoelina le fait quand même et pourquoi donc ?

    Dieu a frappé l’Égypte de Pharaon de 10 plaies avant que celui-ci finisse par lâcher prise...
    Mais Moise qui était un hebreux avait quand même effectué des TRAVAUX TITANESQUES pour son pays adoptif et Pharaon dit "Détruisez toutes les réalisations de Moise et qu’aucune trace même pas une pierre reste en Égypte... Effacez son nom dans tous les stèles et faites disparaître complètement toutes ses empreintes...
    Quelle est la relation avec l’actualité dites-vous ?
    Eh bein, tout comme Pharaon, Rajoelina cherche à effacer aussi tout ce qui rappelle l’époque de Ravalomanana !

    • 26 décembre 2020 à 12:57 | Shalom (#2831) répond à Besorongola

      Besorongola, Bingo !

  • 26 décembre 2020 à 12:14 | Vohitra (#7654)

    Lu ailleurs…et sans commentaire…

    La diplomatie subsaharienne de la France vaut moins pour l’Afrique elle-même que parce qu’elle est censée servir la réalisation de ses ambitions mondiales.

    L’Afrique est le seul continent qui soit encore à la mesure de la France, à la portée de ses moyens. Le seul où elle peut, encore, avec ses hommes, changer le cours de l’histoire , déclarait emphatiquement Louis de Guiringaud, le ministre des Affaires étrangères de M. Giscard d’Estaing, en 1979. Il plagiait, presque mot pour mot, peut- être sans le savoir, un ministre de la France d’outre-mer des années cinquante, François Mitterrand.

    L‘Afrique est considérée comme indispensable au maintien du standing de petite grande puissance ou de puissance moyenne de la France. La clientèle diplomatique qu’elle lui fournit et le jeu de votes à l’ONU qu’elle lui procure garantissent son siège de membre permanent du Conseil de sécurité, accroissent l’audience des résolutions qu’elle entend faire adopter,la préservent d’attaques trop massives envers ses essais nucléaires ou ses problèmes pendants de décoloinisation dans le Pacifique et l’océan Indien.

    Plus généralement, l’existence d’une aire continentale de prédominance française, dont témoignent entre autres la nébuleuse francophone, la Zone franc et le sommet franco-africain, accroît le poids et le rayonnement du pays…(J.F Bayart)

    La progressive indépendance des colonies françaises en Afrique, entre 1954 et 1962, n’a pas remis en cause le système monétaire en place jusqu’alors : la « zone franc » instituée au début de la seconde guerre mondiale a continué à fonctionner malgré l’autonomie des gouvernements africains. Le franc CFA – d’abord intitulé « franc des colonies africaines françaises » – est depuis régi par quatre règles formalisées dans deux traités signés par ces quatorze pays et la France en 1959 et 1962 :

    • la France garantit la convertibilité illimitée du franc CFA et du franc comorien vers toute monnaie étrangère ;

    • le taux de parité avec la monnaie française – d’abord le franc, puis l’euro – est fixe ;

    • les transferts de capitaux à l’intérieur de la zone monétaire sont libres et gratuits ;

    • en contrepartie de ces trois premiers principes, 50 % des réserves de change des pays de la zone monétaire en franc CFA et 65 % des réserves du franc comorien sont déposés sur un compte d’opération de la Banque de France, à Paris.

    • 26 décembre 2020 à 13:10 | Shalom (#2831) répond à Vohitra

      Au début de la création de l’ONU, la Grande Bretagne a donné l’indépendance de ces anciennes colonies tout en les acceptant dans la grande communauté "Commonwealth".
      L’avantage de cette situation étant que toutes les propositions des anglais à l’ONU passaient et reçoivent plus d’adhésion.
      Constatant ce fait, de Gaulle voulait en faire pareil et c’est de Gaulle lui-même qui préparait l’indépendance de ces anciennes colonies tout en restant dans la fameuse OCAM par exemple.
      L’OCAM soutiendrait toute proposition française

  • 26 décembre 2020 à 12:34 | betoko (#413)

    Vatomena
    Madagascar ne mendit pas mais les institutions financières lui prêtent de l’argent et sous certaines conditions contrairement au Liban dont aucun état dans le monde ni aucune institution financière ne voulait pas lui donner un seul kopeck et pour cause ......?
    Un euro ou un dollar prêté cela rapporte combien à la Banque mondiale et au FMI ?
    Ils ne sont pas des philanthropes quand-même.
    Si ces prêteurs savaient que c’est de l’argent perdu jamais ils aideront Madagascar
    Savez vous que bon an mal an la France aussi demande des prêts à ces même institutions et elle n’est pas la seule ?

    • 26 décembre 2020 à 15:26 | vatomena (#8391) répond à betoko

      C’est bien un ridicule français que vous avez souligné ,Betoko . Oui ,la France emprunte à milliards puis elle distribue à loisir ces milliards à ses anciens protégés d"Afrique et de Madagascar. La France dilapide ainsi le peu de richesses qu’elle est en état de créer.

    • 26 décembre 2020 à 18:31 | vatomena (#8391) répond à betoko

      le bilan de la Colonisation est bien connu ce qui n’est pas encore établi c’est le bilan de la décolonisation ,de l’Indépendance .Madagascar pourrait passer pour un cas typique . En signe de repentance, La France rend à l’Afrique des objets d’art ’volés’ .autrefois par le conquérant.
      A une demande algérienne du versement de centaines de milliers d’euros en réparation d’une occupation qui aura duré plus de 100 ans un quidam a répondu ; d’accord !mais à une condition : que vous repreniez chez vous les 5 millions d’algériens qui depuis sont venus s’installer en France...

  • 26 décembre 2020 à 12:39 | betoko (#413)

    Selon certains économistes seuls l’agro alimentaire le pétrole et le trafic de drogue qui font vivre beaucoup de pays industrialisés et une des banques qui gagne beaucoup d’argent avec les trafiquants de drogue c’est la banque suisse HSBC et leurs dirigeants sont protégés par des hautes personnalités des Nations Unies
    Source Arte

    • 26 décembre 2020 à 13:01 | Shalom (#2831) répond à betoko

      Ouaought ! j’ai failli vomir : HSBC une banque suisse ?
      Hong Kong & Shanghai Banking Corporation est une Banque britannique dont la branche Banque de détail va être rachetée par La Banque Postale française.
      Les foza sont des savants !

  • 26 décembre 2020 à 13:08 | dominique (#9242)

    1 Euro = 4640.02 Ary Isandra que nous dit tu sur ce beau résultat de la gestion depuis quelques mois ?? c’est super et tout va pour le mieux certainement ...

    • 26 décembre 2020 à 13:43 | Yet another Rabe (#4812) répond à dominique

      Bonjour,

      Faites l’URL :

      https://www.xe.com/fr/currencyconverter/convert/?Amount=1&From=EUR&To=MGA

      Et vous verrez en temps réel le taux sur le site d’échanges international XE de la contre valeur en MGA pour 1 €.

      Il est nettement supérieur à celui de la BCRM.

      Cordialement
      YaR

    • 26 décembre 2020 à 16:09 | dominique (#9242) répond à dominique

      Exacte aujourd’hui 26 il a monté a presque 4800 Ary pour 1 Euro mais j’ai pas voulu affolé le compteur d’Isandra ; elle m’aurai traité de menteur ..

  • 26 décembre 2020 à 14:00 | Besorongola (#10635)

    Betoko
    Ceux qui sont surtout les victimes de la dévaluation ce sont les IMPORTATEURS... Ils dépenses ou échangent beaucoup plus dAriary pour faire leurs courses à Hong Kong ou à Paris.... Et pour faire leur marge ils sont obligés de revendre plus cher à Mada ... Pour décourager l’importation et favoriser l’exportation le gouvernemt dévalue.

    Le terme de D’ÉVALUATION à été entendue pour la première fois sous Ratsiraka. C’est normale car le FMG n’était plus en parité fixe avec le Franc Francaids ou FF. La monnaie nationale malgache était donc devenue FLOTTANTE c’est à dire sa VALEUR SE CHANGE change au gré de sa faiblesse ou de sa solidité sur le MARCHÉ DE DEVISES.

    Le but d’une dévaluation
    On parle souvent de dévaluation quand un gouvernement décide de relancer la compétitivité économique d’un pays, car puisque la valeur de la monnaie baisse, les exportations augmentent. ... L’objectif du gouvernement qui lance une politique de dévaluation est d’améliorer la BALANCE COMMERCIALE donc c’est un mal nacessaire si on l’utilise à bon escient.
    Il n’y a pas que Ravalo mais tous les présidents qui lui succèdent DEVALUENT aussi
    Si la monnaie malgache est ATTAQUÉE la décidiln devalurtion est inevitable mais vous ne pouvez pas imaginer s’il existe un fou qui SPÉCULE contre la monnaie Gasy. Donc la dévaluation Gasy sert en général à sauver les meubles. Madagascar est un pays qui dépend des aides et qui ne produit pas tout ce que les malgaches ont besoin alors ils DEVALUENT pour calmer la flambée du prix local mais souvent le résultat n’est pas à la hauteur de l’enjeu !

    • 26 décembre 2020 à 14:13 | betoko (#413) répond à Besorongola

      Désolé mais c’est à cause des detaxations de certains produits importés voulues par Ra8 que l’arary avait beaucoup perdu sa valeur et jusqu’à maintenant Madagascar n’arrive plus à retrouver la valeur de l’ariary d’antan
      Ra8 disait à ce sujet , dans l’avion j’ai trouvé une idée géniale , certains produits comme les electomanagers , les voitures ne paieront plus de droit de douane ,
      Colère des institutions financières

  • 26 décembre 2020 à 14:35 | Besorongola (#10635)

    Betoko.

    C’est aussi une stratégie pour booster l’économie ce qu’il a fait Ravalo. Ravalo voulait développer le pays mais avait constaté que Madagascar ne produit pas d’outils de production ou machines outils si vous voulez. Alors peut-être son idée à Ravalo c’est de dévaluer la monnaie et supprimer les taxes douanières pour laisser ceux qui peuvent de les importer ces machines mais LIMITER DANS LE TEMPS. Je ne suis pas conseiller de Ravalo mais cette période a permis à des entrepreneurs de faire venir des tractopelles et des camions sans douane pendant une période et c’est l’explication des outils modernes vus dans le pays depuis.
    Pas de droits de douanes signifie PAS DE RENTRÉE FISCALE et ça les Bailleurs n’aiment pas car ils sont pressés d’encaisser ce qu’ils ont prêté.
    Samy may amin’ny mahamay azy !

    • 26 décembre 2020 à 16:41 | Shalom (#2831) répond à Besorongola

      Oui Besorongola, c’est bien ce qu’a fait Ravalomanana mais cela n’a pas plu à certains opérateurs comme les karana parce que ceci dit, des malagasy moyens pouvaient en profiter et risqueraient de concurrencer ces pu.tains de k.aharanes !
      Ravalomanana a donné un délai d’une année. C’est à partir de cette année-là que les k.haranes se sont passés les mots pour boycotter les produits TIKO.

  • 26 décembre 2020 à 17:35 | Ra-Jao (#282)

    Dernier signe du passage de Rajoelina au pouvoir, peindre en couleur orange nos billets de banque.et la boucle est bouclée par l’IRD :
    - Majorité absolue dans nos institutions : gouvernement, députés, sénateurs, sénateurs, pouvoir judiciaire don la HCC, l’armee, la police et gendarmerie.
    - Ses petites réalisations disparates sans cohérences : Farma gasy, 15 bâtiments scolaires manara-penitra, quelques hôpitaux manana-pénétra, Colisée, Rova devenu patrimoine éclairés par des led au plafond, stades, Tsomjombe pour amuser la galerie, assassinats de prisonniers évadés a Farafangana, descente aux enfers de l’ariary, gaspillage des deniers publics en promouvant des officiers parasites qui alourdiront le budget de l’Etat jusqu’à leur mort. ces généraux qu’Isandra a vanté qu’ils ont reçu la récompense de leur fidélité à Rajoelina . Avez vous compris cette louange inique d’Isandra, face à un peuple affamé et qui se bat tous les jours pour nourrir sa famille appauvrie par ces apprentis dirigeants, un immeuble administratif orangé dans le nord, emprisonnement rapide de ceux qui sont trop critique vis à vis de ce régime. C’est un régime digne de son conseiller : l’amiral rouge, celui qui nous a sorti presto illico, sans transition de la zone franc....
    - ses promesses de faire de Madagascar un pays émergents en 2023, alors qu’ils ont tous rigoler du Fisandratana 2030 de Rajaonarimampianina, un homme d’Etat vraiment avisé et réaliste, ‘Construire la RN 44, la RN 13 sinon il ne fera plus de la politique - moi je dis qu’il ferait mieux d’abandonner tout de suite la politique, car voilà maintenant 7 ans qu’il a occupé le pouvoir (5 années de transitions après un coup d’etat + 2 ans après une victoire obtenue suite à une fraude massive), mais après son passage,le pays s’appauvrit de plus en plus et c.est ce qui risque encore d’arriver en 2023..- son Miami, ses 50000 logements sociaux, son tramway, son plan Marshall...
    Ouf, j’arrete avant de recevoir les foudres des inconditionnels

    • 26 décembre 2020 à 18:54 | Shalom (#2831) répond à Ra-Jao

      @ 26 décembre à 17:35 | Ra-Jao (#282)

      l...
      Ouf, j’arrête avant de recevoir les foudres des inconditionnels


      Parlez-vous de ce fameux betoko dadanaivo jomak’Ambatomanga ets ets ...

  • 26 décembre 2020 à 19:25 | betoko (#413)

    Vatomena
    C’était La France qui avait demandé aux maghrébins de venir travailler en France par manque de main d’oeuvres après la deuxième guerre mondiale, et maintenant la FRANCE voulait s’en débarrasser pour des multiples raisons par peur de l’islamisme radical par exemple
    Qu’est ce qu’on en fait une fois que le citron soit bien pressé ?

    • 28 décembre 2020 à 14:58 | dominique (#9242) répond à betoko

      ET a Madagascar on est devenu les rois des mendiants diplômés

  • 26 décembre 2020 à 19:36 | Ra-Jao (#282)

    Shalom,
    Elle se se reconnaît. Comment comprendre qu’on applaudit les dépenses inutiles pour récompenser des officiers sans honneur qui n’ont rien fait pour le pays. Ils sont incapbable d’assurer la sécurité de leurs employeurs, le peuple, qui les paient. Isandra n’a même témoigner d’un minimum de respect pour nos compatriotes affamés.
    Quand à Bekoto, il veut nous démontrer qu’il veut rester objectif - je ne signe pas un chèque en blanc pour Rajoelina, a-t-il dit, mais il est trop influencé par sa haine contre Ra8, que pour justifier l’incapacite de Rajoelina à stopper la dévaluation de l’ariary, il avance que notre monnaie s’est plus dépréciée entre 2002 et 2009. Voyez vous Bekoto, Besorongola a largement expliqué le rôle de l’ajustement de l’ariary pour des raisons de politique économique : rendre nos exportations competitives, mais pour éviter que nos entreprises ne paient trop cher leur importation d’outils de production, le gouvernement de Ra8 a exonéré de droit de douane l’achat de ces produits,
    Prenez un minimum de recul si vous le pouvez Bekoto, comment vous avez plus ou moins balayé la question qui a été posé sur la fraude probable à la reouverture du concours d’entree à l’ecole de la magistrature. Je vous cite « pourquoi toujours Rajoelina,. La fraude existait à l’epoque de Rajaonarimampianina. Quelqu’un d’objectif dénonce fermement de telle action si elle venait à se réaliser.

  • 26 décembre 2020 à 19:46 | Rainingory (#11012)

    RN44 :
    CQFD que la Isandra fait de fausses allégations sur les réalisations de son seigneur.
    Si preuve il en fallait, voici le reportage fait début nov 2020, donc il n’y a pas longtemps, qui montre portion par portion entre Marovoay, Amboasary et Vodiala combien les travaux sont très loin d’être finis.
    Top rigolo : le gars est arrivé pour l’inauguration entouré de sa cours et ses noiches, plus les engins et camions et tout et tout, mais dès qu’il est parti dans son coucou, tout ce beau monde est reparti avec lui, y.c. les engins et camions.. comment voulez-vous bosser avec ça, seul et les mains vides !
    Après ça, la Isandra conforte l’assertion qu’elle est la mauvaise foi personnifiée si elle insiste à dire qu’il est beau le lavabo.

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