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jeudi 11 août 2022
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Economie

SAVA

Des paysans dénoncent le non-respect du prix plancher de la vanille verte

mercredi 13 juillet | Mandimbisoa R.

Les planteurs de vanille de la commune de Manakana, là où la campagne de la vanille a été officiellement lancée quelques jours plus tôt, bloquent la route reliant Andapa à Sambava. Les paysans dénoncent le non-respect par les collecteurs du prix plancher à l’achat de la vanille verte qui est fixé à 75.000 Ar le kilo par le gouvernement.

Contrairement à ce que le ministère du commerce a indiqué, ce prix de référence ne serait respecté pas sur le terrain, indiquent des sources concordantes. Les collecteurs proposent des prix très bas, jusqu’à 25.000 Ariary le kilo, comme c’est le cas dans la région d’Analanjirofo où le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que le Secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale ont effectué une descente récemment pour vérifier le respect de ce tarif plancher.

Lundi dernier, le ministère de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation a pourtant publié que le prix plancher de 75.000 Ariary est bel et bien respecté et que près de 25 tonnes de vanille verte ont déjà été vendu dans les communes de Bemalamatra Nosiarina, Manakana Ambiampana et Mandena Maroamby, dans le district de Sambava depuis le 7 juillet dernier. Les producteurs, originaires de cette région indiquent pourtant le contraire. Le même problème se pose en effet tous les ans, le prix minimum de vente à l’exportation et le prix plancher d’achat de la vanille verte auprès des paysans ne sont pas souvent respectés.

Le gouvernement malgache a fixé les prix de la vanille pour préserver la filière. Au mois de Mai 2022, le prix de la vanille verte a été ainsi fixé à 75.000 ariary le kilo (environ 17€). Les collecteurs et les exportateurs gagnent des profits exorbitants au détriment des paysans qui en sont les grands perdants, a affirmé les autorités pour justifier ce prix plancher. Les exportateurs devraient normalement remplir un cahier des charges indiquant les collecteurs avec qui ils travaillent et doivent s’engagent à acheter les gousses de vanille verte à pas moins de 75.000 ariary. Cependant, il n’y a aucune mesure officielle ni sanction contre les collecteurs qui ne respecteraient pas ce prix. Autre problème, certains producteurs ne vendent pas leur vanille systématiquement auprès des marchés contrôlés de vanille d’où la difficulté de suivi.

Madagascar représente actuellement 80% de la production mondiale de la vanille. Cette filière a rapporté au pays environ 770 millions de dollars américains lors de la campagne 2021-2022 avec 2.900 tonnes d’exportation de gousse, selon des données officielles.

52 commentaires

Vos commentaires

  • 13 juillet à 12:09 | luczanatan (#321)

    Il n’y a aucun commentaire ?
    La première ressource de Madagascar n’intéresse personne ?
    C’est plus facile de se focaliser sur des petits événements style os que l’on vous donne à ronger.
    Ils sont où les beaux parleurs ?
    Isandra il n’y a plus que vous et moi !
    Enfin j’espère.
    Donc chère amie quand l’État va t-il enfin se pencher sur les résultats pour le pays de l’exploitation de la terre malgache ?
    Là est l’argent. Là est la source de tout le développement du pays.
    Cordialement

    • 13 juillet à 13:14 | arsonist (#10169) répond à luczanatan

      "luczanatan" aura peut-être une miraculeuse chance de trouver
      en la besileo foza femelle couillue isandra,
      une courroie de transmission,
      entre les paysans et les foza actuels détenteurs du pouvoir,
      pour que les comptes-rendus
      sur l’état de misère très sévère dans lequel vivent les Gasy producteurs de vanille
      touchent enfin l’esprit et le cœur des
      autorités foza.

      On ne sait jamais.
      Des fois qu’un miracle arrive !
      C’est irrationnel, mais c’est le propre des miracles !

  • 13 juillet à 12:13 | MALIBUC (#9345)

    Des promesses et des tromperies, voilà les seules choses dont est capable ce DJ de mer.de.
    Les transporteurs en colère, les producteurs de vanille en colère, tous les gasy en colère.
    Le prix des PPN fixé par l’état non respectés qui ne manqueront pas d’augmenter, plus tout ce qu’on impose au peuple exsangue fait bouillir la marmite.
    Attention quand elle explosera !

  • 13 juillet à 12:33 | luczanatan (#321)

    Isandra
    Pas de soucis, personne ne réclame la liste des 100 premières entreprises malgaches du secteur de la vanille.
    Personne ne connait leur chiffre d’affaires
    Personne ne connait leurs bénéfices
    Personne ne connait leur organigramme
    Personne ne connait leurs actionnaires réels
    Personne ne connait leur mode de vente à l’international
    Personne ne se pose la question de la transformation locale
    Mais c’est pas grave rien ne change.
    Depuis des dizaines d’années d’exploitation d’exportation où sont les retombées pour le pays quand le prix à l’exportation a été multiplié par combien déjà ???
    Isandra vous pouvez dormir tranquille et votre patron aussi.
    Les petits planteurs...
    Les prix non respectés mais qu’est ce qui est respecté aujourd’hui dans ce pays ?

    • 13 juillet à 17:04 | vatolahy (#11348) répond à luczanatan

      à l’unisson de l’Afrique ;
      "-Les dirigeants du continent ne voient aucun motif de changer de politique. Pour eux, la population est aussi une arme par défaut qui leur permet de se faire entendre de plus en plus fort sur la scène mondiale. Mettant en avant le désespoir et la misère de leurs sujets, ils obtiennent des aides qu’ils détournent ensuite à leur profit personnel. En définitive, les aides publiques et privées qui affluent en Afrique subsaharienne (plus de 200 milliards de dollars par an selon la Banque Mondiale, soit l’équivalent de plusieurs plans Marshall en un demi-siècle) n’ont d’autre résultat que de corrompre les dirigeants du continent .

      Découragés par la corruption et l’insécurité généralisées, les investissements étrangers directs demeurent quant à eux à un niveau dérisoire (60 milliards de dollars par an pour l’ensemble du continent, moins que pour Singapour ou l’Irlande !). Récurrents depuis les indépendances des années 1960, les discours sur « l’impératif de développer l’Afrique » se brisent sur les réalités politiques et démographiques.

      Aussi longtemps qu’elle sera sous pression démographique, l’Afrique subsaharienne n’aura donc aucune chance sérieuse de se développer et verra ses enfants la fuir dans un sauve-qui-peut général. « À l’échelle du continent, selon une enquête de l’Institut Gallup de 2016, 42% des Africains âgés de quinze à vingt-quatre ans, et 32% des diplômés du supérieur, déclarent vouloir émigrer », note le professeur Stephen Smith dans son essai ’’La ruée vers l’Europe ""

  • 13 juillet à 12:34 | Besorongola (#10635)

    DES MISÉREUX QUE MR HO FAIT DANSER SUR DES TRÉSORS.

    Gousses de vanille et fèves de cacao, mais aussi pierres semi-précieuses, métaux rares ou concombres de mer… Le nord-ouest de Madagascar est béni des dieux. La zone du Sambirano est incroyablement riche en ressources naturelles mais est aussi le symbole même du paradoxe que vit Madagascar, à la fois deuxième réserve de biodiversité mondiale et cinquième pays le plus pauvre de la planète. Chiffres à l’appui.

    DES RESSOURCES NATURELLES INCROYABLES…
    2 % de la biodiversité mondiale s’épanouit à Madagascar : l’île compte ainsi parmi les rares pays (il y en a seulement dix-sept) de « mégadiversité biologique » de notre planète.

    80 à 90 % d’endémisme : un taux record ! La plupart des espèces animales et végétales qui vivent à Madagascar n’existent nulle part ailleurs sur Terre. Sur les 12 000 variétés de plantes, certaines donnent des épices ou des fruits qui ont un fort attrait à l’export, tels le litchi ou la girofle.

    85 % de la production mondiale de vanille sont malgaches. L’île Rouge domine ainsi totalement le marché, avec l’Indonésie.

    800 milliards de dollars : telle est l’estimation du potentiel total des ressources minières nationales. Les exportations de nickel et de cobalt, notamment, pourraient tirer vers le haut les revenus du pays.

    ...MAIS QUI NE PROFITENT PAS À LA POPULATION
    412 dollars C’est le PIB par habitant de Madagascar, alors que la moyenne mondiale tourne autour de 10 000 dollars. Le pays compte ainsi parmi les cinq plus pauvres du monde.

    81 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 2,5 dollar par jour.

    0,51 Tel est le faible score obtenu par Madagascar au calcul de l’Indice de développement humain (IDH). Un mauvais résultat (154e rang mondial sur 188) qui souligne des lacunes persistantes notamment en termes de scolarisation et d’espérance de vie en bonne santé.

    28 sur 100 C’est la note catastrophique de Madagascar à l’Indice de perception de la corruption, ce qui classe cet Etat au 123e rang mondial (sur 168 pays évalués en 2015).

    Indice de la perception de la corruption : Madagascar est à la 147e place sur 180
    Publié le : 26/01/2022.

  • 13 juillet à 12:49 | Isandra (#7070)

    NY TOMPON’ALAHELO LEO IHANY, FA NY MPANMENDROFENDRO NO TSY TANTY.

    Les opposants mporitra manipulent tout ce qu’on peut manipuler, la détresse de ces paysans.

    Qui ne sait pas que la région de SAVA est un fief de HVM, et que Roland Ratsiraka est volontairement très impliqué dans cette filière.

    Vous verrez que la main de maître fera encore de miracle, comme d’hab, ce régime trouvera encore une fois de solution adéquate. Ce n’est qu’une question de temps.

    • 13 juillet à 13:15 | lé kopé (#10607) répond à Isandra

      Malheureusement , vous trouvez toujours comme excuse des dessous politiques (le laitier , l’Expert Comptable ,et le neveu de l’Amiral), face à la détresse des habitants de Madagascar . L’ancien Diplomate du Sénégal a déclaré que votre Calife a réussi à obtenir 80% de ses électeurs, dans la région de Sava en 2018 . Il a bien spécifié , qu’après ce problème de la vanille , qui a détruit la vie des paysans locaux , aux prochaines élections , il ne pourra plus espérer le soutien de ces agriculteurs . Et d’ailleurs , cette thèse sera validée sur toute l’étendue du territoire , sauf si le problème lié à la hausse du prix du Pétrole , ne vous fasse disparaître à jamais des radars. Le mécontentement est maintenant généralisé , contrairement à ce que vous véhiculez dans vos propos . Tic tac ...Doum. Salut Les Copains .

    • 13 juillet à 13:20 | arsonist (#10169) répond à Isandra

      Wow !
      "Ny tompon’alahelo leo ihany, fa ny mpamendrofendro no tsy tanty" , hoy ny soratr’ity besileo foza femelle couillue isandra ’ty !

      Mba nampianatra teny gasy ’ty zanany ary ve ny dada sy nenin’ity besileo foza femelle couillue isandra ’ty ???

    • 13 juillet à 13:34 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      MAHATANTESA VALIN-KITSAKA !

      Qui est le spécialiste en manipulation politique du peuple par deux fois dans l’histoire politique de ce pays en 2009 et 2018 ?
      Mr Ho évidemment.
      Mr Ho est un Mpamosavy milevona amoron-dalana ka mahatantesa valin’-kitsaka.
      Te hanao aminy eo ka ereto !

      Ravalomanana a connu son splendeur avec sa réussite dans les affaires mais le jour où il a décidé de faire de la politique, ses jours étaient comptés.
      Mr Ho qui se targue d’être le meilleur entrepreneur de sa génération n’avait même pas le niveau de fortune que Ravalomanana n’échappera pas à cette règle. Ses jours sont comptés. Le jour où le peuple décide de lui faire quitter le pouvoir à Mr Ho de manière légale ou illégale, Mr Ho redeviendra un citoyen ordinaire, s’il a la vie sauvé, ruiné car des audits vont être mis en œuvre pour évaluer les origines de ses richesses.
      Qui est le valet de Mr Ho qui avait manipulé les habitants de Soamahamanina pour faire capoter le projet d’extraction d’or dans cette région ?
      Qui a eu l’idée de fabriquer un cerfeuil factice pour symboliser la mort d’un régime ?

      Qui était derrière les députés qui ont régulièrement déstabilisé le régime à coup de motion de censure et d’empêchement ?
      Mr Ho évidemment.
      ...
      La liste est longue et pourtant la situation économique de l’époque n’était pas aussi catastrophique que maintenant mais c’est la soif de pouvoir hors du commun de Mr Ho qui était à l’origine de toutes ces instabilités politiques qui ont duré 10 ans. Situation qui a mis à terre complètement ce pays et qui s’aggrave inexorablement depuis 2019 année où Mr Ho est revenu au pouvoir. Du jamais vu depuis 62 ans.

    • 13 juillet à 13:37 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      S’il a la vie sauve mais pas sauvé !

    • 13 juillet à 15:09 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Besorongola,

      Ne vous inquiétez pas, pire que ça, Rajoelina vivait pendant la transition, pendant laquelle les ZD pouvaient manipuler la CI.

      Les opposants sont de vautours, qui ne guettent que les malheurs arrivant, mais, les fozas ont assez de carapace pour se protéger, et des pinces pour contrecarrer,...

    • 13 juillet à 17:00 | arsonist (#10169) répond à Isandra

      Ho - ho - ho - hooo !

      La besileo foza femelle couillue isandra prétend que les "foza ont assez de carapace pour se protéger, et des pinces pour contrecarrer" !

      "Pour se protéger" de quoi ?
      Des règlements de comptes à venir ?

      "Pour contrecarrer" quoi ?
      Les éventuels efforts des millions de Madagougouesques
      à redevenir des Gasy comme avant l’avènement du DJ bac-3 mpandihy dyvo Rajoelina par le coup d’état ?

      Ce coup d’état que Sarko croyait à tort aller lui être bénéfique pour son maintien perso au "Château".
      Erreur !
      Sarko s’est fait virer.

  • 13 juillet à 12:51 | Besorongola (#10635)

    LA MISÈRE ET LA CORRUPTION FONT BON MÉNAGE.

    Selon RFI l’indice de la perception de la corruption : Madagascar est à la 147e place sur 180

    Transparency International a dévoilé les résultats de l’Indice mondial de perception de la corruption pour l’année 2021 : 26 sur 100, c’est la note récoltée par Madagascar. Ce score, bien que supérieur d’un point au résultat de l’an dernier, « n’a rien de réjouissant » a prévenu l’organisateur. Malgré de petites avancées, les nombreuses affaires de détournements d’argent public, l’absence de poursuite pénale efficace, la recrudescence des trafics et l’agressivité à peine voilée du pouvoir envers la société civile sont autant de facteurs qui ont conduit à ce résultat.

    Cette 147e place sur 180 pays est le résultat de la notation de sept organismes internationaux indépendants. Varieties of Democracy, celui en charge d’évaluer la perception de la démocratie, a abaissé sa note de cinq points par rapport à celle de l’an dernier.

    « La presse a été muselée »
    Un fait loin d’être anodin, explique Ketakandriana Rafitoson, la directrice exécutive de Transparency International Initiative Madagascar : « Ça marque le fait qu’il y a des restrictions de libertés fondamentales *

    La société civile alerte également sur la réticence des autorités à doter le pays d’une loi pour protéger les défenseurs des droits de l’homme et les lanceurs d’alerte, malgré des discussions engagées depuis plusieurs années.

    « L’État ne veut pas entendre parler des lanceurs d’alerte »
    « C’est un ping-pong avec le ministère de la Justice depuis 2019. On a l’impression que l’État ne veut pas entendre parler des lanceurs d’alerte. Vous pensez bien que si personne ne dénonçait les cas de corruptions, rien ne se passerait et les faits sont là pour le prouver. Les lanceurs d’alerte sont quasimentsystématiquement persécutés par la police, la gendarmerie, les autorités, la justice. Ce sont ceux qui sonnent l’alerte qui vont en prison et pas le contraire. Cette tendance nous inquiète. On verse manifestement vers une sorte d’autoritarisme qui fait peur », explique Ketakandriana Rafitoson.

    Comme un signe, le lanceur d’alerte qui avait dénoncé des détournements de fonds au sein du ministère de la Santé était appelé à comparaitre devant le tribunal. Il est accusé, par la gendarmerie nationale d’outrages.

  • 13 juillet à 12:54 | luczanatan (#321)

    Besorongola
    Bonjour
    Vous avez énoncé le quoi.
    Il manque le pourquoi.

    Il manque le quoi faire alors ( la solution pragmatique et son pourquoi)
    Il manque le comment faire pour mettre en œuvre la solution et il manque le pourquoi de ce comment.
    Il va falloir travailler à tout ça..

    • 13 juillet à 13:54 | Besorongola (#10635) répond à luczanatan

      Luczanatan Salut.

      Pourquoi on en arrive là ?
      C’est à cause de la soif de pouvoir d’un jeune homme de 34 ans qui voulait juste prendre sa vageance à l’encontre de son vrai faux beau père.
      La solution ?
      Le faire partir légalement ou par la force. /

      Ne venez pas parler ici comme solution d’impôts ou taxes pour renflouer la caisse vidée de l’Etat car sous ce régime de Mr Ho c’est l’Etat qui doit beaucoup d’argents aux entreprises mais pas l’inverse . Ces dernières ont raison de ne plus vouloir payer.
      Des solutions nous en avons à revendre mais nous ne voulons pas les divulguer ici. De toute façon Mr Ho n’en a pas la capacité de les mettre en œuvre. Vous entendrez nos solutions en 2023, Soyez patient !
      Trump, Boris Johnson, le président Sri-lankais ont échoué et il n’échappe pas à la règle :EXIT. /

  • 13 juillet à 13:04 | Isandra (#7070)

    CETTE HISTOIRE DE VANILLE PORTANT DE L’OXYDE D’ETHYLENE ;

    "Traçabilité à vérifier suite à l’annonce du géant agroalimentaire General Mills sur la présence de produit cancérigène dans ses productions de crème glacée. Annonce mentionnant les possibilités que ce soit la vanille malagasy qui soit en cause, une commission d’enquête a été instaurée au niveau du Conseil national de la vanille(CNV) pour déterminer le fournisseur et le lot à éventuellement incriminer. « La traçabilité est indispensable dans un tel cas de figure. Pour le moment, nous avons cinq commissions au sein du CNV dont une consacrée à ce sujet.

    Mais avant toutes choses, il serait utile de préciser que la substance mise en cause, qui n’est autre que l’oxyde d’éthylène (ETO) est effectivement un pesticide cancérigène qui est interdit d’utilisation sur tout le territoire national » explique Georges Geeraerts, président du groupement des exportateurs de vanille de Madagascar et vice-président du conseil national de la vanille de Madagascar. Une façon pour ce responsable d’avancer les faibles possibilités pour que les planteurs locaux utilisent ce produit dans le traitement de l’or vert. D’ailleurs, cela fait plus de cinquante ans que la vanille malagasy est exportée sur la zone Europe mais c’est uniquement une coïncidence avec les opérations de stabilisation et de promotion de la filière au niveau international que l’incident se produit. Dans tous les cas, la presse européenne s’acharne sur l’épice de la Grande île en exposant le fait que l’oxyde d’éthylène est interdit en Europe depuis une dizaine d’années. Utilisé dans les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, l’oxyde d’éthylène est toxique pour les organismes vivants.

    Contrôle strict

    « C’est justement dans ce contexte que le rôle du conseil national de la vanille s’avère être primordial. Le contrôle strict de toute la chaîne de valeur, depuis les processus de production jusqu’aux traitements à l’exportation, est à présent inscrit dans les attributions du CNV. D’où l’utilité des commissions d’enquête afin qu’un tel scandale ne puisse plus se reproduire. Ce qui pourrait nuire à la stabilité de la filière et de toutes les personnes qui peuvent en vivre lorsqu’on parle de plusieurs dizaines de milliers de Malagasy », rajoute le président du groupement des exportateurs. Pour rappel, la filière vanille soutient près de 200 000 emplois dans la Grande île d’après la Banque mondiale. D’ailleurs, dans l’industrie mondiale de la vanille, Madagascar tient une place de choix. En effet, depuis quelques années, cette filière, pourtant à fort potentiel économique, est sujette à des instabilités provoquant le déclin de la réputation de la vanille de Madagascar sur le plan international. Cela, en dépit d’une part de marché mondial estimée à 70%. Ainsi, le pays est le premier producteur et exportateur mondial de la matière première. En tant que tel, une fluctuation de l’offre dans la Grande île a un impact sur les prix mondiaux de l’épice. "

    • 13 juillet à 16:01 | Stomato (#3476) répond à Isandra

      Vous auriez pu mentionner le communiqué d’une marque impliquée.
      >>« Des traces d’ETO peuvent être attribuées à un ingrédient (l’extrait de vanille) fourni par l’un de nos fournisseurs. La présence résiduelle d’ETO dépasse légèrement les seuils de détection analytique ».<<
      Il faut distinguer la limite de détection analytique et la limite de quantification, dans les glaces de la marque incriminée il n’est pas possible de dire combien il y a d’ETO, juste dire qu’il y en a des traces a peine détectables.

      En cette période troublée il est capital pour certains politiciens d’utiliser la peur pour détourner l’attention du peuple de problèmes plus sérieux comme par exemple l’inflation !
      Ce qui est positif c’est que la limite de détection de la onnerie humaine est largement dépassée !

  • 13 juillet à 13:13 | Isandra (#7070)

    SAONJO IRAY LOHASAHA TSY ILAOZAN’IZAY MAMARARA.

    Mais, les détracteurs généralisent le cas isolé, comme dans tous les domaines.

    Par contre, les journalistes sérieux rapportent la réalité sur place : "Les collecteurs viennent d’annoncer leur approbation pour l’achat du kilo à 75.000 Ariary."

    https://lexpress.mg/08/07/2022/campagne-vanille-a-sava-le-prix-du-kilo-a-75-000-ariary-respecte/

    • 13 juillet à 13:22 | lé kopé (#10607) répond à Isandra

      Le résultat est sans appel : votre Calife a promis de tripler le prix de la vanille lors de sa propagande en 2018 . Malheureusement , les Paysans n’ont pu constater que la chute de ce prix , depuis que vous êtes aux commandes des affaires du Pays . Un exemple parmi tant d’autres , que vous niez complètement , car vos intérêts personnels priment devant les intérêts du plus grand nombre . Mais chaque chose a une fin , et vos mépris envers 90% du peuple Malagasy Malagasy aura des répercussions , encore plus grandes que celles du ...Sri Lanka.

    • 13 juillet à 13:35 | arsonist (#10169) répond à Isandra

      Ho - ho - ho - hooo !

      La besileo foza femelle couillue isandra écrit :
      "Les collecteurs viennent d’annoncer leur approbation pour l’achat du kilo à 75 000 Ariary" .

      Ah ! Oui ?
      Mais cette besileo foza femelle couillue isandra a-t-elle pensé à l’autre prix peut-être pratiqué et peut-être approuvé aussi par les collecteurs" ?

    • 13 juillet à 14:13 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      HIHI HI.
      L’EXPRESS DE RAZAFINDRAVAHY ET VIVA DE MR HO MÊME COMBAT !

      Edgard Razafindravahy propriétaire du journal Express de Madagascar est aussi ministre du commerce de Mr Ho .Qui pourrait s’attendre à ce que ce journal dise le contraire ?

    • 13 juillet à 14:48 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      SONJO IRAY LOHASAHA TSY ILAOZAN’IZAY IRAY HAMARARA.

      HAMARARA signifie en vrai malagasy "handicapé ou comporte une malformation".
      Selon le raisonnement d’Isandra, le journal l’express de Razafindravahy est mamarara. Elle a tout à fait raison Hihi hi...

    • 13 juillet à 15:04 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      "Toy ny saonjo iray lohasaha,ka tsy ilaozan’izay mamarara."
      Dans un champ d’arums il y en a toujours quelques-uns qui ont des taches.

  • 13 juillet à 14:05 | Besorongola (#10635)

    DES SA PRISE DE POUVOIR EN 2019, AU LIEU DE COURIR APRÈS LES COLISÉE OU AUTRES STADE DE FOOTBALL, VOICI CE QUE MR HO DEVAIT FAIRE. MAINTENANT À 13 MOIS DE LA PRÉSIDENTIELLE C’EST TROP TARD.

    Selon le SMIAR ou Système mondial d’information et d’alerte rapide de la Division des marchés et du commerce de la FAO., L’insécurité alimentaire à Madagascar devrait
    s’aggraver.
    Entre janvier et avril 2021, le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aiguë (phase IPC 3 et au-delà) dans les cinq régions côtières du sud est estimé à 1,35 million, soit environ 85 pour cent de plus que le nombre estimé pour la période correspondante en 2020. L’augmentation du nombre de personnes en phase IPC 4 « urgence », soit 282 000 personnes selon les estimations contre 37 000 au premier trimestre de 2020, est particulièrement préoccupante. La prévalence élevée de l’insécurité
    alimentaire est due à plusieurs années de récoltes insuffisantes et aux effets de la pandémie de la covid-19 qui ont eu des répercussions négatives sur la disponibilité et l’accès des ménages à la
    nourriture, tandis que les taux élevés de pauvreté continuent de soutenir la vulnérabilité des ménages face aux chocs.
    Les conditions actuellement critiques sont également mises en évidence par les indicateurs de malnutrition aiguë. Entre janvier et novembre 2020, plus de 20 000 enfants, soit près d’un tiers de plus que le nombre de cas prévus, ont été admis dans des centres de santé car ils souffraient de malnutrition aiguë sévère. Cinq des dix districts étudiés dans le sud du pays ont été placés en « Alerte nutritionnelle », les districts d’Ambovombe, Ambosary et Ampanihy s’approchant du seuil d’« Urgence nutritionnelle ».
    Cela représente une augmentation de 10 pour cent du nombre de municipalités classées en « Alerte nutritionnelle » et « Urgence nutritionnelle » entre octobre et décembre 2020.
    L’impact d’un choc supplémentaire en 2021, qui pourrait être une faible récolte de denrées alimentaires de base, devrait provoquer une forte détérioration de l’insécurité alimentaire et obliger les ménages à prolonger le recours à des stratégies d’adaptation négatives, ce qui affaiblirait davantage encore leur résilience aux chocs futurs.

    • 13 juillet à 17:00 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Rajoelina clairvoyant a choisi le en même temps, il construit des choses, pour que demain on ne va pas lui dire, il n’a rien réalisé, mais, en même temps, il s’attaquer l’origine de l’inflation :

      - Au lieu de distribuer à tout va des nourritures, il a préféré bloquer les prix de carburant pendant 3 ans, alors que les prix sur le marché international ne cessent d’augmenter, depuis 2019, sans lequel, l’inflation serait double de celui d’aujourd’hui.

      Grâce à cette politique de Rajoelina :

      - Le taux de prévalence de la malnutrition en baisse :
      - https://www.madagascar-tribune.com/Le-taux-de-prevalence-de-la-malnutrition-chronique-en-baisse.html

      - Le taux de prévalence du retard de croissance des enfants en baisse :
      https://www.madagascar-tribune.com/Le-taux-de-prevalence-du-retard-de-croissance-en-baisse.html

      - « le secteur de la malnutrition est un secteur qui a enregistré les meilleures performances ». d’autres pays pourront apprendre de Madagascar » Propos de Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la BM.

      https://midi-madagasikara.mg/2022/06/27/taux-de-malnutrition-diminution-du-taux-de-4-selon-la-banque-mondiale/

    • 13 juillet à 17:08 | arsonist (#10169) répond à Besorongola

      Ho - ho - ho - ho !
      "Baisse du taux [du nombre de Madagougouesques] souffrant de malnutrition" ???

      Ah ? Bon ?

      Le DJ bac-3 mpandihy dyvo Rajoelina veut abaisser le nombre de citoyens madagougouesques bénéficiant "du droit fondamental de malnutrition" ?

      Est-ce qu’il sait ce qu’il veut ce DJ ?

  • 13 juillet à 14:06 | Besorongola (#10635)

    QUELQUES SOLUTIONS.

    Actions nécessaires pour prévenir
    une nouvelle détérioration.
    Afin d’éviter une détérioration aiguë de l’insécurité alimentaire parmi les populations les plus touchées,
    il est nécessaire de soutenir les activités visant à augmenter la disponibilité alimentaire jusqu’en avril , date à laquelle la nouvelle récolte est censée commencer. Les activités recommandées sont les suivantes :

    1- Donner la priorité à la mise en œuvre d’une approche Cash+ pour permettre aux ménages vulnérables de satisfaire leurs besoins immédiats et garantir l’accès à des semences
    à cycle court de qualité et à des outils adaptés
    pour une récolte décalée.

    2-Distribuer des systèmes de micro-irrigation, des pompes à eau et des paquets de semences
    de légumes nutritifs à croissance rapide aux ménages les plus exposés à l’insécurité alimentaire dans les zones où la nappe phréatique est peu profonde et situées à proximité de cours d’eau.

    3- Fournir des équipements de stockage de qualité supérieure (par exemple des sacs hermétiques) et former les petits exploitants agricoles vulnérables au stockage et à la gestion après récolte afin de réduire les pertes de cultures

    4- Renforcer les capacités locales en matière de techniques et de pratiques agricoles intelligentes face au climat afin de réduire
    les effets de la sécheresse et d’autres risques naturels.

    5- Appuyer les initiatives visant à promouvoir la production animale (y compris la distribution d’aliments pour animaux, de kits sanitaires et de systèmes d’eau potable), principalement pour les volailles et les petits ruminants.

    6- Prévoir un programme de distribution d’intrants agricoles à grande échelle pour la
    campagne 2022/23.

  • 13 juillet à 14:08 | MALIBUC (#9345)

    A Sambava plus de 200 tonnes ne trouvent pas preneur à 75000Ar.
    Les producteurs ne veulent pas baisser le prix plancher et les acheteurs attendent.
    Manifestation et bloquage de la route par les cultivateurs de vanille.
    Alors Isandra va sur place et ne raconte plus de connerie.

  • 13 juillet à 14:22 | Besorongola (#10635)

    MODÈLE DE GOUVERNANCE RESPONSABLE.

    Madagascar s’engage à réduire la prévalence du retard de croissance chez les enfants grâce à un nouveau programme transformateur échelonné sur 10 ans.

    En décembre 2017,sous Hery Rajaonarimampianina, le gouvernement de Madagascar et la Banque mondiale ont lancé un programme ambitieux qui soutiendra la mise en œuvre de mesures visant à réduire la prévalence du retard de croissance chez les enfants (taille insuffisante pour l’âge de l’enfant) en suivant une approche-programme à phases multiples. Le Programme d’amélioration des résultats en matière de nutrition, qui s’échelonnera sur une période de 10 ans, a été approuvé par la Banque mondiale. L’Association internationale de développement (IDA) investira jusqu’à 200 millions de dollars US dans sa mise en œuvre.

    Avec un enfant sur deux présentant un retard de croissance, la malnutrition chronique reste à Madagascar le plus grand obstacle à la réalisation du potentiel de l’enfant, au développement du capital humain et à la croissance économique du pays à long terme. Les coûts annuels associés à la malnutrition représentent 7 à 12 % de son PIB. Le retard de croissance, qui constitue un indicateur d’alerte, est la conséquence d’un ensemble de problèmes complexes : une alimentation peu variée, un accès limité aux services de santé, une eau et un assainissement de mauvaise qualité, et des comportements alimentaires nuisibles pendant la grossesse et la petite enfance.

    Ce programme est conçu pour atteindre près de 75 % des enfants de moins de 5 ans, en commençant par les 8 régions qui présentent les taux de retard de croissance les plus élevés, puis en se déployant progressivement sur 15 régions. Le programme devrait permettre de réduire le nombre d’enfants présentant un retard de croissance de 30 % dans les régions ciblées d’ici à 2028, donnant ainsi à 600 000 enfants malgaches de meilleures chances de s’épanouir.

    • 13 juillet à 14:24 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      ....Nous sommes en 2017 « À Madagascar, tous les éléments nécessaires pour soutenir des programmes efficaces dédiés à la petite enfance sont en place ou en passe de l’être. Nous sommes à présent ravis de les transformer en un partenariat à long terme qui jette les bases solides du développement du capital humain, de la prospérité des familles et des perspectives économiques globales de la nation », a déclaré M. Keith Hansen, vice-président de la Banque mondiale pour le développement humain et membre du Groupe principal du Mouvement SUN, qui s’est rendu à Madagascar en juin 2017. « Investir durablement dans les populations n’est pas seulement une bonne chose, c’est clairement une démarche intelligente. »

      Nouvelle initiative récemment approuvée par la Banque mondiale, l’Approche-programmeà phases multiples permettra au pays de structurer un engagement à long terme, substantiel ou complexe autour d’un ensemble de plus petites opérations (ou phases) reliées entre elles, dans le cadre d’un seul programme. Cette approche novatrice invite à davantage d’apprentissage et d’adaptation pour garantir que les opérations soient plus sensibles aux circonstances changeantes du pays. Elle favorise la prise en compte plus rapide des expériences au sein de chaque phase, ainsi que d’une phase à l’autre pour maximiser les résultats. Les phases suivantes du programme seront préparées comme autant d’opérations séparées qui respectent rigoureusement toutes les politiques de la Banque mondiale applicables en matière d’examen de la gestion, d’évaluation fiduciaire, d’évaluation des politiques de sauvegarde environnementale et sociale, d’information du public en temps opportun et de consultation des personnes affectées.

  • 13 juillet à 14:37 | Besorongola (#10635)

    AUX DÉSORDRE, CHAOS ET PEUR, S’AJOUTE LA MONTÉE ASSASSINE DES PRIX. LES JOURS DE CE RÉGIME SONT COMPTÉS.

    Désordre, chaos et peur ce sont les 3 mots qui résument la situation à Antananarivo avec ses interminables embouteillages selon mon épouse. À la veille de la fête nationale en juin , beaucoup de personnes vendent des gadgets aux couleurs nationales ainsi que des drapeaux malgaches pour marquer cet événement. Mon épouse a toujours adopté cette attitude de vouloir être en contact des petites gens. Elle prend exprès le bus et les taxis pour être au plus près des gens À ANALAKELY, un couple vend des drapeaux vert blanc rouge pour avoir quelques fmg. Mon épouse qui est une andafy ne sait pas trop utiliser le fmg mais plutôt l’ariary alors que beaucoup de gens utilisent encore le fmg. Elle sait que 1Ariary=5 fmg mais elle a l’habitude de convertir l’euro = 4300 ariary . La raison c’est que dans les bureaux de change, on ne parle pas de Fmg mais de l’ariary.
    Le couple en question vend tout ce qui est vendable selon les périodes. En cette veille de fête de l’indépendance ils vendent des drapeaux. C’est leur témoignage ! . Ils affirment que de toute leur vie, ils n’ont jamais vécu de misère pareille. Ils ont un enfant en âge d’aller à l’école mais il faut payer 40.000 Ar c’est à dire presque 10 euros. pour l’inscription scolaire dans des écoles publiques. Argent qu’ils ne possèdent pas et donc l’enfant ne peut pas aller à l’école. Spontanément mon épouse leur a donné cette somme pour les aider. Cela fait des années qu’ils n’ont pas de travail et ils vivent au jour le jour avec ce qu’ils gagne dans leur vente. Ils sont 6 à la maison à vivre dans une pièce qu’ils louent à 80.000 Ar par mois c’est à dire presque 20 euros . Parents et enfants dorment par terre dans le sens de la largeur sur matelas "tsisy fady". La cuisine se fait dehors avec du fatampera. Les gens souffrent et sont impuissants devant leur sort. Ils voient circuler des riches avec leur belle voiture, ils éprouvent juste un sentiment de dépit Ils sont devenus rebelles mais ils ne se révoltent pas pour l’instant. Ils ont la peur dans leur regard qu’ils qualifient de peur de tomber dans la mendicité. Pour préserver leur dignité ils se débrouillent tant qu’ils peuvent en vendant du matin au soir tout. Ils affirment qu’ils ne mangent qu’une fois par jour un repas à base de riz et de anana (brèdes). Cela fait des années qu’ils ne mangent plus de viande.

    • 13 juillet à 14:38 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      .... Ceux qui disent que les Malgaches ne veulent pas travailler sont ou des menteurs ou des accusateurs sans fondement . Ce n’ est plus une vie mais une survie que ces gens mènent . D’une manière naturelle, un homme ou un animal en situation de survie se débat et c’est le cas de ces gens. Ils n’ont plus la force de se battre, ils se débattent.
      Ce qui a déclenché tout ça c’est le manque de travail. Le taux de chômage à Madagascar s’élève jusqu’à 80% de la population selon le ministère des affaires sociales Le Covid, les cataclysmes naturels, la guerre en Ukraine sont des facteurs amplificateurs dans ce pays déjà exsangue.
      Les personnes qui ont la chance de trouver un post de domestique chez les fonctionnaires et les riches sont considérées comme des privilégiés car elles mangent ce que mange leur patron et ils ont en plus un peu d’argent de poche. Certains considèrent cette pratique comme un esclavage moderne mais avec un recul c’est une pratique qui aide beaucoup de gens.C’est une forme de partage de revenus contre service. Les femmes arrivent de temps en temps à trouver à faire de repassage ou blanchisseuse. Les hommes dans le jardinage ou chauffeur chez les plus riches. Mais le trait commun chez ces gens là c’est leur difficulté à nourrir leur famille....

  • 13 juillet à 15:01 | Ra-Jao (#282)

    Ce régime se fourvoie en prétendant ouvrir imposer un prix plancher pour notre vanille qui doit être regi selon la loi de l’offre et la demande. L’action de l’Etat dans ce secteur vanille, c’est de sensibiliser les producteurs à se grouper dans de coopératives pour avoir la chance de peser contre les collecteurs et par voie de conséquences les exportateurs qui s’enrichissent sur leur dos. Et qui sait si une politique de la maîtrise de toute la chaîne de valeur ne peut-être envisager dans l’avenir : de la production jusqu’à l’exportation !
    Il faut sensibiliser nos producteurs afin qu’ils se prennent en main et qu’ils arrêtent de se plaindre auprès de nos dirigeants qu ne cherchent pas de vraies solutions pour eux. C’est quand même impensable que la filière vanille, grand pourvoyeur de devises ne parvient pas à faire vivre les producteurs, mais qu’elle continue à engraisser collecteurs et exportateurs. Il n’y a que cette prise de conscience, que l’union fait la force, qui parviendrait à les affranchir de la main mise de nos dirigeants et de ses amis profiteurs de ce secteur.
    Qu’est ce qu’Isandra en pense ?

  • 13 juillet à 15:12 | Isandra (#7070)

    EN TANT QUE RAIAMANDRENY L’ETAT NE LAISSE PAS LES OPERATEURS POUR COMPTE ? SE DEBROUILLER TOUS SEULS, MAIS, IL TRAVAILLE AUSSI POUR QUE CETTE CAMPAGNE SOIT UNE REUSSITE.

    "Engagements reconnus. Les efforts locaux pour stabiliser et personnaliser la filière vanille ont été salués par les acheteurs internationaux. Et ce notamment l’enseigne Envirium Life Sciences - seul acteur industriel au monde à être actif dans les trois grands bassins de production de la vanille à savoir Madagascar, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Afrique de l’Est - qui vient de conforter l’engagement du Gouvernement malgache à investir dans la filière vanille et contrôler le respect des réglementations locales afin de soutenir des prix équitables pour les agriculteurs.

    En effet, un prix minimum de Ar. 75 000/kg pour les gousses de vanille verte (17 EUR, 18 USD) et un prix minimum à l’exportation (FOB) de 250 $/kg pour les produits finis ont été officiellement confirmés. « Cette décision est conforme aux valeurs du groupe. Envirium est une holding industrielle vert. Notre groupe travaille à l’amélioration des moyens de subsistance en créant une chaîne de valeur équitable pour tous les partenaires, tout en protégeant l’environnement et sa biodiversité. Envirium fournit un approvisionnement durable et fiable ainsi qu’un système de traçabilité complet à ses clients, garantissant les origines en toute transparence », soutient Christian van Osselaer, Co-CEO d’Envirium. Une façon pour ce responsable d’avancer que le fait de fixer un prix d’achat permet aux agriculteurs de mieux vivre, de développer leurs cultures et de respecter l’environnement.

    Espoir

    En effet, cette régulation des prix veut assurer un revenu décent aux agriculteurs et contribuer à une activité plus durable. Justement, le Conseil national de la vanille (CNV) a été mis en place dans ce sens et qui, grâce à cette rencontre à Paris, a pu asseoir sa notoriété au niveau international et rassurer les acheteurs d’envergure mondiale sur la qualité et la fiabilité de la filière à Madagascar. En effet, le Conseil national de la vanille, qui ambitionne de pérenniser la filière vanille, s’est présenté comme étant une lueur d’espoir pour cette filière. Dans la mesure où depuis quelques années, la filière vanille - pourtant à fort potentiel économique - est sujette à des instabilités provoquant le déclin de la réputation de la vanille de Madagascar sur le plan international. Les prix ont été très volatils ces dernières années, ce qui n’est certainement pas en faveur de la qualité recherchée par les clients internationaux. Pour ce faire, le CNV suivra une structure claire et aura ainsi pour mission d’établir le calendrier d’ouverture de la campagne de collecte et d’exportation tout en tenant compte des informations techniques sur la maturité de la vanille dans chaque région. « Pour nous, c’est un espoir de qualité et de sécurité pour cette merveilleuse épice indispensable à nos clients, nous espérons que ce sera la première étape de nombreuses initiatives pour augmenter substantiellement le marché de la vanille », s’enthousiasme le Co-CEO d’Envirium."

    • 13 juillet à 15:36 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      QUE DIRAIT L’HISTOIRE SUR MR MAMARARA ?

      L’espoir fait vivre ’les imbéciles comme on dit. Ce n’est pas à 13 mois des élections que le miracle va s’ opérer. pour les HOISTES. Le HOISME est un courant de pensée développée et mis en pratique à outrance par Mr Ho, un éminent démagogue malgache du début du 21 ème siècle.
      Ho mamarara ity fitondrana ity !

    • 13 juillet à 15:53 | Ra-Jao (#282) répond à Isandra

      Isandra, vous et votre mamimbahoaka continue à infantiliser nos compatriotes. Il n’y a pas de raison pour que nos dirigeants soient considérés comme des ray aman-dreny. Les producteurs de vanille sont des entrepreneurs qui veulent vivre de leur business. Les intentions de vos amis foza, sont petu être de vouloir assurer un revenu stable pour nos producteurs, mais ils sont incapables d’en contrôler son application et semblent ignorer ou même feint d’ignorer la puissance de négociation des collecteurs qui n’ achètent le kg de la vanille qu’ au 1/3 , soit 25000 ariary, du prix imposé par rajoely (cf cet article) D’ailleurs ce prix imposé n’ a aucun sens : est ce que rajoely connaît au moins le coût de revient au kg de la vanille. Il a pondu les 75 000 ariary par kg sur quels critères ?
      Aucune puissance publique ne peut imposer le prix d’un produit sur un marché concurrentiel. Votre conseil national de la filière vanille s’il veut perenniser la qualité et un prix décent pour les producteurs ferait mieux de les aider à se regrouper, d’organiser des actions de formation pour les sensibiliser aux attentes de la clientèle internationale, de les aider à améliorer la qualité de leur production… . Ce n’est pas en enrichissant Ravatomanga et Cie que nos agriculteurs vont améliorer leur sort, au contraire. Vous faites exprès de ne pas comprendre pourquoi ces derniers manifestent leur mécontentement dans cet article ? Vous sortez un rapport qui ne correspond aucunement à la réalité. C’est ce qu’on appelle un vœu pieux. Seul les faits parlent : la filière vanille n’enrichit actuellement que les collecteurs et surtout les exportateurs ! Sur les 790 Millions d’euros que la vanille a rapporté sur le marché international, pouvez-vous nous dire combien sont rentré dans la poche des producteurs ?

    • 13 juillet à 16:16 | Ra-Jao (#282) répond à Isandra

      …Les intentions de vos amis foza sont peut-être louables…

  • 13 juillet à 16:03 | Besorongola (#10635)

    MR HO ET SON ÉQUIPE SONT DES SPÉCIALISTES DE COLLOQUE OU AUTRES RÉUNIONS MAIS LES RÉSULTATS NE SONT PAS AU RENDEZ-VOUS !

    Insuffisant face à la croissance démographique
    Notre croissance est surtout marquée par la reprise des exportations minières de Sheritt et de QMM, des activités de services et des investissements publics soutenus par nos partenaires de développement conformément à leur engagement d’appuyer les pays pauvres. Mais cette reprise ne se traduit pas en une création suffisante d’emploi pour la majorité de jeunes Malagasy. Madagascar est confronté au doublement de sa population en une génération et à la large incapacité des secteurs secondaire et tertiaire à absorber les 500 000 jeunes Malagasy entrants supplémentaires dans la vie active chaque année et en plus ces 500.000 entrants viennent essentiellement du monde rural. À Madagascar entre 2005 et 2017. le taux de fécondité moyenne malgache était de 4,1 enfants par femme.Madagascar a une superficie totale de 587 040 km². La superficie cultivable s’élève à 8 millions d’hectares, soit 14% de la superficie totale. La superficie cultivée s’élève à environ 2,6 millions d’hectares, soit 4% de la superficie totale et 31% de la superficie cultivable.

    Depuis l’indépendance, la croissance de la population et la pression foncière en milieu rural se sont accrues. L’espace est désormais saturé dans certaines régions et le secteur agricole s’essouffle à occuper les nouvelles jeunes générations Malagasy. Cette croissance s’est déroulée en l’absence de changements notables dans les systèmes de production agricole. Les réformes entreprises n’ont pas été soutenues. La discontinuité des actions entreprises pour l’amélioration de l’agriculture annule les maigres résultats obtenus. A chaque changement de régime politique, il y a un changement de politique agricole et de priorité ! Or le problème reste le même ; la conjonction d’une forte augmentation de la population rurale et de l’immuabilité des structures agraires constitue une double impasse : une impasse démographique et une impasse économique. Il est temps que les politiques publiques résolvent cette double impasse et s’inscrivent dans la durée.

    Au cours des dix ans à venir plus de 500000 jeunes Malagasy vont entrer en âge d’activité en milieu rural chaque année. Face encore à l’émiettement de parcelles agricoles de moins en moins viables et rentables et aux défis encore à faire face sur l’accès au foncier, les jeunes ruraux vont devoir chercher des emplois hors de leurs exploitations familiales. Or, les emplois auxquels pourraient prétendre les jeunes ruraux sont rares. En milieu rural, les activités non agricoles sont peu nombreuses et en milieu urbain les créations d’emploi sont faibles. Les secteurs du textile et du tourisme, qui apparaissent comme des secteurs d’expansion et de référence de l’économie malgache, ne pourraient absorber au mieux que 50 000 actifs supplémentaires par an durant les prochaines années. Les solutions à l’impasse démographique et à l’impasse économique ne devraient-elles pas alors être recherchées, du moins dans un premier temps et prioritairement, dans le secteur agricole lui-même ?

    • 13 juillet à 16:04 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      .... Si une chance historique s’offre à Madagascar de devenir le grenier à riz de l’Afrique, ce processus est toutefois encore embryonnaire et reste fragile. Il nécessite d’être soutenu très attentivement, que ce soit sur le plan du pilotage du marché du riz proprement dit que des mesures d’accompagnement nécessaires à son développement. L’accompagnement dans le temps des logiques d’amélioration de la performance agricole en général, et rizicole en particulier, en relation avec les exigences des marchés, s’avère central pour rendre effectives les ambitions politiques de développement agricole. Ne serait-il pas temps de mettre en œuvre une stratégie intégrée du développement agricole concourant aux objectifs de production conformes aux besoins locaux et aux impératifs de la conjoncture mondiale ? Certes, agir sur la production agricole, c’est forcément mettre en oeuvre un grand nombre d’éléments complexes qui, tous, concourent à la solution du problème mais qui, pris individuellement et mis en oeuvre isolément, ne sauraient conduire au succès. Le progrès agricole n’est vraiment avantageux que s’il porte sur l’ensemble des opérations. Mais la tâche fondamentale, condition du succès de l’ensemble de l’oeuvre du développement agricole et de la promotion rurale, a trait aux transformations nécessaires de la mentalité de la majorité des Malagasy : Education, Education et Education. . L’éducation et la sensibilisation pour une volonté pour le progrès et la construction d’une espérance d’ une vie meilleure ne devraient-elles pas être une ŒUVRE CONTINUE DE LA REPUBLIQUE pour les trois prochaines décennies car la majorité des Malagasy, essentiellement rurale, était trop longtemps isolée, résignée et devenue inerte ? Des « agro entrepreneurs » issus des jeunes paysans Malagasy disposant d’un bon niveau d’éducation, pratiquant une agriculture moderne, avec un capital d’exploitation important et des surfaces individuelles de quelques dizaines d’hectares seraient–ils encore un rêve pour le prochain siècle ?………Les autorités publiques exposeront-elles ce problème de l’impasse démographique et de l’impasse économique que le monde rural fait face lors de la concertation nationale sur l’agriculture ?

      Zaza. R

  • 13 juillet à 16:33 | luczanatan (#321)

    Besorongola
    Vous dites que la solution majeure réside dans l’agriculture globalement.
    Qu’est ce que je dis d’autres quand je dis que c’est toute la gestion des ressources naturelles qui est à revoir ?
    Agriculture vivrière d’abord puis toutes les filières agricoles ( vanille, Leetchi, poivre, cacao, café, raphia, ..)
    Et les filières du sous sol ( pierres précieuses,or, minerais rares et moins rares..)
    Et les filières halieutiques..( thon etc...)
    Exploiter ces filières par un regroupement obligatoire pour l’exportation avec l’appui de grands groupes internationaux éthiques...

    • 13 juillet à 16:38 | luczanatan (#321) répond à luczanatan

      Je finis :
      On va dans le mur si on ne crée pas de grandes entreprises aptes à valoriser les ressources et les cultures sur place et pour le marché mondial.
      Et l’éducation nationale doit offrir les formations correspondants aux besoins métiers des entreprises.

  • 13 juillet à 16:44 | luczanatan (#321)

    Et je finis vraiment : ces grandes entreprises malgaches en joint venture avec des grandes entreprises étrangères de taille mondiale doivent être contrôlées, au sens de présence au conseil d’administration, par l’État qui comprendra ce qui se passe et pourra aider à leur développement en mettant à la poubelle toute bureaucratie, en orientant l’éducation nationale, en donnant la priorité pour les travaux d’infrastructures aux secteurs les plus porteurs d’emploi etc.
    C’est simple.

    • 13 juillet à 17:57 | Besorongola (#10635) répond à luczanatan

      Luczanatan.
      Vous avez beaucoup d’idées mais à mon humble avis vous raisonnez comme si Madagascar fonctionnait comme un pays normal. L. Etat veut contrôler le monopole dans ces domaines que vous citiez mais comme je répète souvent ici, l’Etat est le pire des patrons. Par contre, les membres de l’autorité de l’Etat actuel dirigé par Mr Ho utilisent le pouvoir de l’Etat pour s’enrichir ou au mieux préserver leurs acquis . Edger Razafindravahy Ministre du commerce est un homme d’affaire qui possède plusieurs sociétés. Naina ANDRIATSITOHAINA actuel Maire de Tanà possède une société d’édition ainsi qu’une Banque entre autres . Mamy Ravatomanga Conseiller Spécial de Mr Ho est la seule personne qui a le pouvoir de signer les agréments pour le secteur vanille et celui du letchis. Ce dernier est est multimillionnaire en Ariary et possède au moins une vingtaine de sociétés.
      D’après vous comment peut-on dire qu’il n’y ait pas conflit d’intérêt sur les responsabilités données à ces gens là ?

      Entrepreneur moi-même, loin de moi d’être contre les entreprises mais les lois sur les entreprises existantes à Madagascar ne sont pas respectées à cause de la corruption. Il faut plusieurs générations pour que cette situation change. Le respect des règles commencent dès la maternelle et l’ Éducation Nationale apprend aux enfants les matières scolaires mais pas assez les règles. Les parents débordés par la recherche de nourriture n’ont plus l’autorité sur leurs progénitures et une fois adultes, le modèle des jeunes vient d’en haut comme on dit. Au esommet, on trouve un président qui n’arrive pas à enterrer sa vie d’adolescence et qui ne cherche qu’à amuser le peuple pour mieux les aveugler.

      Les grands groupes internationaux ont leurs exigences pour préserver leur image. Une disgrâce et une perte jamais vue en 98 ans !
      Madagascar exporte de la vanille depuis 1924. Mais en 2022, la société Häagen-Dazs a retiré la "crème glacée à la vanille de Madagascar" des marchés européens, car elle contenait des substances cancérigènes. Les autorités actuelles, qui pratiquent sans le dire un « monopole » sur le secteur, ne peuvent échapper à cette réalité. A noter également qu’ils ( les intermédiaires collecteurs) n’achètent le ’1 kg de vanille à la base pour seulement 150 000 Ar (37$). Cependant, le prix est de 1 million Ar (250 $) sur le marché international, selon le gouvernement. Comment réagissez-vous devant de gek désastre si vous êtes à la manette ?

    • 13 juillet à 22:16 | Zora (#10982) répond à luczanatan

      Bonsoir Besorongola,
      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Il faudra sacrifier une génération pour retrouver ce que monsieur HO a détruit en quelques années.

  • 13 juillet à 18:54 | luczanatan (#321)

    Besorongola
    Merci.
    J’écoute tout ce que vous dites.
    Là je n’ai plus le temps mais je vous présenterai la démarche que l’on pourrait suivre.
    Difficile parce que réaliste et fondée sur le consentement des élites car on a pas le choix.
    Point 1 leur faire comprendre leur intérêt au développement, pour eux-mêmes et pour tous du pays.
    A bientôt

  • 13 juillet à 20:48 | Besorongola (#10635)

    MR HO, LIBÉREZ LE MARCHÉ ET DONNEZ PLUS D’AGRÉMENT NOUS SOUFFRONS CAR PERSONNE N’ACHÈTE NOS VANILLES... C’EST LE CRI DE CŒUR DES PRODUCTEURS DE VANILLE.

    https://fb.watch/eeLtBidAtO/

  • 13 juillet à 23:27 | Rainingory (#11012)

    hon, io ary lay lavanila namidin’i blue roampolo sy roanjato eoro ny kilao fa nampididoza,
    https://www.facebook.com/100036948420949/posts/742069933701281/

  • 13 juillet à 23:43 | kunto (#7668)

    KUNTO ny Patriote Malagasy d’Antananarivo

    - 75’000 Ariary / KG vous ne voulez pas payer bande d’escroc ??? ( 1 KG de vanille verte vaut 100’000 Ariary / KG ) , arrêtez de profité sur nos Agriculteurs ....

    - Pas de pays indépendant sans paysans - Pas de Pays sans Paysans ...

    • 13 juillet à 23:47 | kunto (#7668) répond à kunto

      Comment voulez vous encouragé les jeunes a se lancé dans l’agriculture si vous ne payez pas les produits à sa juste valeur ?????

      Pas de PAYS sans PAYSANS ...

  • 14 juillet à 06:44 | Rainingory (#11012)

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