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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Plus que b&#233;n&#233;fique pour la paysannerie</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Plus-que-benefique-pour-la,10371.html</link>
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		<dc:date>2008-12-16T04:02:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Une d&#233;cortiquerie plus que b&#233;n&#233;fique &#224; la paysannerie d'Ampasimbola, commune rurale de Vavatenina. Compte tenu de l'insuffisance de telle unit&#233; dans la commune qui a une production rizicole d'environ 1500 tonnes par an, l'organisation paysanne TPL (Tantsaha Liam-pivoarana) regroupant 14 membres, dont 5 femmes, a sollicit&#233; l'appui financier et technique du PSDR pour s'octroyer une infrastructure p&#233;renne leur permettant de transformer les produits rizicoles, tout en all&#233;geant les t&#226;ches (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une d&#233;cortiquerie plus que b&#233;n&#233;fique &#224; la paysannerie d'Ampasimbola, commune rurale de Vavatenina. Compte tenu de l'insuffisance de telle unit&#233; dans la commune qui a une production rizicole d'environ 1500 tonnes par an, l'organisation paysanne TPL (Tantsaha Liam-pivoarana) regroupant 14 membres, dont 5 femmes, a sollicit&#233; l'appui financier et technique du PSDR pour s'octroyer une infrastructure p&#233;renne leur permettant de transformer les produits rizicoles, tout en all&#233;geant les t&#226;ches quotidiennes dont le pilage &#224; la main du paddy. En effet, l'appui du PSDR consistait essentiellement &#224; la construction d'un b&#226;timent devant abriter les &#233;quipements n&#233;cessaires pour le fonctionnement de la d&#233;cortiquerie, dont le co&#251;t total s'&#233;l&#232;ve &#224; plus d'Ar 56 millions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fonctionnelle depuis juillet 2005, cette unit&#233; constitue un atout, non seulement pour l'association TPL mais &#233;galement pour la population d'Ampasimbola, en g&#233;n&#233;ral qui s'est lib&#233;r&#233;e d'une v&#233;ritable corv&#233;e consistant chaque jour &#224; piler du riz &#224; la main, ce qui ne leur permet pas de s'occuper d'autres activit&#233;s agricoles et m&#233;nag&#232;res. &#171; Gr&#226;ce &#224; la d&#233;cortiquerie, cela ne prend m&#234;me pas 10 minutes &#224; la machine pour piler du riz alors qu'auparavant c'&#233;tait une corv&#233;e qui prenait tout notre temps &#187;, t&#233;moigne Mme Kalozanany, une m&#232;re de famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Un b&#233;n&#233;fice d'Ar 200.000 &lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'il existe d'autres machines dans le fokontany d'Ampasimbola, celle du TPL parvient &#224; d&#233;cortiquer en moyenne 4 tonnes de paddy par jour, voire plus pendant les p&#233;riodes de pointe. Cette d&#233;cortiquerie constitue ainsi une source de revenus permanente pour l'association. Elle a permis aux membres du TPL d'&#233;largir leurs activit&#233;s &#233;conomiques, en l'occurrence, la riziculture et l'&#233;levage de porcs. Ainsi, l'association produit environ 2 tonnes de riz par an dont la majorit&#233; est conserv&#233;e dans un magasin de stockage, une autre infrastructure mise en place par le PSDR en attendant la p&#233;riode de soudure durant laquelle le prix flambe sur le march&#233;. Cette ann&#233;e, l'association TPL a pu stocker 1,5 tonne de paddy qui a &#233;t&#233; vendu, la semaine derni&#232;re, avec un b&#233;n&#233;fice net d'Ar 200.000, selon Sabotsy L&#233;on, pr&#233;sident de ladite association.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le son du riz apporte des recettes d'Ar 400.000 par an pour TPL, sans parler d'une partie r&#233;serv&#233;e &#224; la nourriture des porcs appartenant &#224; l'association et qui devraient &#234;tre vendus durant les festivit&#233;s de fin d'ann&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Nous disposons d'une &#233;pargne plus d'Ar 1,6 million &#224; l'OTIV. Gr&#226;ce &#224; d'autres sources de revenus r&#233;sultant du financement du PSDR, notre niveau de vie a connu une nette am&#233;lioration &#187;, devait ajouter Sabotsy L&#233;on.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le co&#251;t de formation &#224; Ar 850.000 par participant !</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Le-cout-de-formation-a-Ar-850-000,9933.html</link>
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		<dc:date>2008-11-15T02:58:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le renforcement des capacit&#233;s ou de comp&#233;tences s'av&#232;re indispensable par les temps qui courent mais leur co&#251;t n'est pas du tout &#224; la port&#233;e de toutes les bourses. A preuve, le co&#251;t de la formation relative &#224; la planification strat&#233;gique ou op&#233;rationnelle, suivi et &#233;valuation, ing&#233;nierie de formation, ing&#233;nierie p&#233;dagogique s'&#233;l&#232;ve &#224; Ar 850.000 par participant durant les 5 jours n&#233;cessaires pour son renforcement des capacit&#233;s. Pour une session de formation, les d&#233;penses atteignent en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le renforcement des capacit&#233;s ou de comp&#233;tences s'av&#232;re indispensable par les temps qui courent mais leur co&#251;t n'est pas du tout &#224; la port&#233;e de toutes les bourses. A preuve, le co&#251;t de la formation relative &#224; la planification strat&#233;gique ou op&#233;rationnelle, suivi et &#233;valuation, ing&#233;nierie de formation, ing&#233;nierie p&#233;dagogique s'&#233;l&#232;ve &#224; Ar 850.000 par participant durant les 5 jours n&#233;cessaires pour son renforcement des capacit&#233;s. Pour une session de formation, les d&#233;penses atteignent en moyenne Ar 8.432.000 et Ar 5.073.000 par organisme form&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce qu'a annonc&#233; Jeanine Ramarokoto Rahoelimiadana, chef du projet Unit&#233; de gestion du Programme de Formation en Appui de la Gestion des Interventions de D&#233;veloppement (UGP-FORMGED), lors de la pr&#233;sentation des produits de ce projet, derni&#232;rement, au Carlton. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le cadre de ce programme FORMGED, financ&#233; par l'Union Europ&#233;enne, depuis 2004, 3760 personnes dont 58,7 % sont des femmes ont &#233;t&#233; form&#233;es aux diff&#233;rents modules de formations de l'UGP. 630 organismes ont b&#233;n&#233;fici&#233; de cette formation durant ces 4 derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Appui &#224; la Soci&#233;t&#233; Civile&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'appui &#224; la Soci&#233;t&#233; Civile fait &#233;galement partie des activit&#233;s de l'UGP. Ainsi, des sessions d'information et de sensibilisation sur l'Accord de Cotonou relatif &#224; la Soci&#233;t&#233; Civile et une formation sur la gestion du cycle de projet appliqu&#233; aux &#171; Appels &#224; proposition &#187; lanc&#233;s par la d&#233;l&#233;gation de l'Union Europ&#233;enne &#224; Madagascar dans le cadre du 10e FED ont &#233;t&#233; organis&#233;es au niveau des six circonscriptions administratives.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des sources de revenus &#8230; occasionnelles</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Des-sources-de-revenus,9934.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Des-sources-de-revenus,9934.html</guid>
		<dc:date>2008-11-15T02:58:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Si la p&#233;riode de pluie constitue un calvaire pour la population des bas quartiers, c'est tout &#224; fait le contraire pour ces nombreux artisans en herbe ou plus pr&#233;cis&#233;ment des bricoleurs en puissance dont les recettes journali&#232;res oscillent entre Ar 5.000 &#224; 10.000, pour une r&#233;paration anodine. Pour les r&#233;parateurs de parapluie ambulants, ils sillonnent les quartiers de la capitale tout en criant de temps en temps s'il y a des ombrelles &#224; r&#233;parer. Au cas o&#249; il y en existe, un marchandage &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3144 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;96&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L283xH252/parapluie_-18c18.jpg?1753719497' width='283' height='252' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3144 '&gt;&#171; Un petit m&#233;tier qui nourrit son homme en cette p&#233;riode de pluie &#187; (Photo : Lucien)
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si la p&#233;riode de pluie constitue un calvaire pour la population des bas quartiers, c'est tout &#224; fait le contraire pour ces nombreux artisans en herbe ou plus pr&#233;cis&#233;ment des bricoleurs en puissance dont les recettes journali&#232;res oscillent entre Ar 5.000 &#224; 10.000, pour une r&#233;paration anodine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les r&#233;parateurs de parapluie ambulants, ils sillonnent les quartiers de la capitale tout en criant de temps en temps s'il y a des ombrelles &#224; r&#233;parer. Au cas o&#249; il y en existe, un marchandage &#224; n'en plus finir semble dominer la conversation. En fin de compte, le &#171; march&#233; &#187; s'est conclu &#224; &#8230; Ar 2.000 pour un simple bricolage de vieux parapluies. Qui dit mieux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rakotondrabary, originaire d'Ambatolampy vient &#224; Antananarivo chaque p&#233;riode de pluie, rien que pour r&#233;parer des parapluies : &#171; Je re&#231;ois au minimum Ar 5.000 par jour pour le bricolage de deux parapluies. Si l'affaire marche bien, je r&#233;ussis &#224; gagner Ar 7.000 &#224; 10.000 en fin de journ&#233;e &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Outre la r&#233;paration de parapluie, la remise en &#233;tat des toitures endommag&#233;es en cette p&#233;riode de pluie s'av&#232;re &#233;galement une source de revenus occasionnelle mais tr&#232;s b&#233;n&#233;fique pour l'artisan. A en croire Rabenaivo, bricoleur de toitures, il empoche environ Ar 12.000 en fonction de la dimension des toitures ainsi que la hauteur de la maison sur laquelle on devrait proc&#233;der quelques r&#233;parations. Bref, ce sont des petits m&#233;tiers qui nourrissent vraiment leur homme en ces temps pluvieux au cours desquels nombreux sont ceux qui profitent de l'occasion pour faire r&#233;parer ce dont ils ont besoin pour se prot&#233;ger contre les mauvais temps.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>75% des enseignants pay&#233;s par les parents d'&#233;l&#232;ves</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/75-des-enseignants-payes-par-les,9833.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/75-des-enseignants-payes-par-les,9833.html</guid>
		<dc:date>2008-11-10T04:04:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Contribution hors pair pour les parents d'&#233;l&#232;ves. Le nombre r&#233;duit des enseignants dans la CISCO de Soavinandriana est tel que le FRAM (Association des parents d'&#233;l&#232;ves) s'engage volontiers &#224; payer les salaires des enseignants qu'ils ont pris en charge. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour le niveau II, la CISCO de Soavinandriana compte 250 enseignants dont 67 fonctionnaires, 85 ma&#238;tres-FRAM et 98 travaillent dans les &#233;coles priv&#233;es. L'insuffisance des enseignants fonctionnaires est manifeste dans le CEG de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Education,007-.html" rel="directory"&gt;Education&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3093 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;60&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L283xH190/eleves-CEG_1_-18bff.jpg?1761213957' width='283' height='190' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3093 '&gt;6 &#233;l&#232;ves pour une table-banc pour 3, c'est leur quotidien.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Contribution hors pair pour les parents d'&#233;l&#232;ves. Le nombre r&#233;duit des enseignants dans la CISCO de Soavinandriana est tel que le FRAM (Association des parents d'&#233;l&#232;ves) s'engage volontiers &#224; payer les salaires des enseignants qu'ils ont pris en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le niveau II, la CISCO de Soavinandriana compte 250 enseignants dont 67 fonctionnaires, 85 ma&#238;tres-FRAM et 98 travaillent dans les &#233;coles priv&#233;es. L'insuffisance des enseignants fonctionnaires est manifeste dans le CEG de Soavinandriana. A preuve, sur les 24 enseignants, 7 seulement rel&#232;vent de la fonction publique et la majorit&#233;, c'est-&#224;-dire, les 17 charg&#233;s de cours sont pris en charge par les parents d'&#233;l&#232;ves. Autrement dit, quelque 75% des enseignants sont pay&#233;s par le FRAM. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expliquant ce ph&#233;nom&#232;ne, Nantsa Razafimandimby, professeur de physique au CEG de Soavinandriana, devait affirmer que ce sont les ma&#238;tres-FRAM qui constituent le noyau des enseignants au sein de cet &#233;tablissement public pour la bonne raison que les fonctionnaires sont, non seulement en petit nombre, mais leur majorit&#233; est &#224; la veille de la retraite. &#171; Nous, les ma&#238;tres-FRAM au niveau II, ne b&#233;n&#233;ficions d'aucune subvention de l'Etat, contrairement &#224; nos coll&#232;gues du niveau I, alors que le nombre des &#233;l&#232;ves enseign&#233;s ne cesse d'augmenter pour atteindre plus d'une soixantaine d'apprenants par classe &#187;, souligne encore Nantsa. Il va de soi que ce chiffre traduit amplement les difficult&#233;s professionnelles auxquelles se heurtent les enseignants. Et lui de pr&#233;ciser que six &#233;l&#232;ves s'assoient sur un banc pr&#233;vu pour trois, faute de mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les obligations financi&#232;res des parents augmentent puisqu'ils doivent payer encore les enseignants, en plus des autres d&#233;penses n&#233;cessaires &#224; l'&#233;ducation de leurs prog&#233;nitures. Plus pr&#233;cis&#233;ment, chaque ma&#238;tre-FRAM est r&#233;mun&#233;r&#233; mensuellement &#224; Ar 60.000, en plus de 40 gobelets de riz, durant l'ann&#233;e scolaire, voire plus, parce qu'il touche leur salaire pendant 12 mois. Bref, une ann&#233;e pleine. Malgr&#233; ces lourdes charges financi&#232;res pour les parents d'&#233;l&#232;ves, les enseignants, de leurs c&#244;t&#233;s, continuent de grogner en d&#233;plorant l'insuffisance de leur salaire face &#224; l'inflation. Et par cons&#233;quent, ils r&#233;clament une subvention de l'Etat, ne serait-ce que pour am&#233;liorer leur fin de mois.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Asthme et Sinusite, les plus trait&#233;s</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Asthme-et-Sinusite-les-plus,9820.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Asthme-et-Sinusite-les-plus,9820.html</guid>
		<dc:date>2008-11-08T03:24:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La m&#233;decine traditionnelle chinoise est devenue monnaie courante &#224; Madagascar, depuis ces derni&#232;res ann&#233;es. A preuve, nombreux sont les m&#233;decins nationaux qui se lancent dans la pratique de l'acupuncture en faveur de leurs patients. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Ecole de m&#233;decine de Befelatanana abrite depuis le mois de juin 2008, une petite clinique d'acupuncture. Selon le Dr Rabarijaona Holy, ce cabinet m&#233;dical re&#231;oit environ une vingtaine de patients par semaine. L'asthme et la sinusite sont les plus trait&#233;s par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3083 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;79&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L283xH213/apuncupicture-e7a63.jpg?1761195157' width='283' height='213' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3083 '&gt;La m&#233;decine traditionnelle chinoise est devenue monnaie courante &#224; Madagascar
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;decine traditionnelle chinoise est devenue monnaie courante &#224; Madagascar, depuis ces derni&#232;res ann&#233;es. A preuve, nombreux sont les m&#233;decins nationaux qui se lancent dans la pratique de l'acupuncture en faveur de leurs patients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Ecole de m&#233;decine de Befelatanana abrite depuis le mois de juin 2008, une petite clinique d'acupuncture. Selon le Dr Rabarijaona Holy, ce cabinet m&#233;dical re&#231;oit environ une vingtaine de patients par semaine. L'asthme et la sinusite sont les plus trait&#233;s par l'&#233;quipe m&#233;dicale sp&#233;cialiste en acupuncture, cette piq&#251;re renomm&#233;e pour sa simplicit&#233; de traitement ainsi que son co&#251;t modeste, 2000Ar par s&#233;ance. A part ces deux maladies, les s&#233;quelles d' accident vasculo-c&#233;r&#233;bral (AVC), la lombalgie, la paralysie faciale sont &#233;galement d'autres pathologies soign&#233;es &#224; la clinique d'acupuncture de Befelatanana. L'acupuncture s'applique &#224; toute cat&#233;gorie de malades sans tenir compte de leur &#226;ge. Des patients &#226;g&#233;s de 11 &#224; 80 ans suivent le traitement en acupuncture &#224; Befelatanana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, une autre sp&#233;cialiste en acupuncture, en l'occurrence Dr Razafimbelo Norosoa a fait savoir que le traitement de ses maladies dure g&#233;n&#233;ralement entre 3 jours et 1 mois, selon la gravit&#233; de l'&#233;tat du patient. &lt;br class='autobr' /&gt;
Normalement, le patient devrait suivre une cure d'une quinzaine de jours mais il y a toutefois certains malades qui passent outre aux prescriptions m&#233;dicales en arr&#234;tant pr&#233;cocement le traitement apr&#232;s s'&#234;tre soulag&#233;s de leur douleur suite &#224; l'acupuncture. 24 docteurs malgaches en acupuncture exercent d&#233;j&#224; dans cette sp&#233;cialit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ar 1,2 million de taxes communales pour chaque shop</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Ar-1-2-million-de-taxes-communales,9822.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Ar-1-2-million-de-taxes-communales,9822.html</guid>
		<dc:date>2008-11-08T03:24:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'exploitation de saphir &#224; Ilakaka constitue une importante source de revenus pour la commune de Ranohira. C'est le cas de le dire quand on sait que chaque shop exer&#231;ant le commerce de saphir devrait payer annuellement une somme d'Ar 1,2 millions par an de taxes communales. Cette contribution n'est pas des moindres puisque le nombre de shops &#224; Ilakaka d&#233;passe les 150. A partir de ce chiffre, la commune de Ranohira compte encaisser quelque Ar 180 millions par an, de la part des op&#233;rateurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'exploitation de saphir &#224; Ilakaka constitue une importante source de revenus pour la commune de Ranohira. C'est le cas de le dire quand on sait que chaque shop exer&#231;ant le commerce de saphir devrait payer annuellement une somme d'Ar 1,2 millions par an de taxes communales. Cette contribution n'est pas des moindres puisque le nombre de shops &#224; Ilakaka d&#233;passe les 150. A partir de ce chiffre, la commune de Ranohira compte encaisser quelque Ar 180 millions par an, de la part des op&#233;rateurs miniers ayant une obligation fiscale &#224; respecter aupr&#232;s de cette collectivit&#233; d&#233;centralis&#233;e de Ranohira. Selon l'adjoint au maire de Ranohira, Radany Manahira Pascal, les contribuables peuvent r&#233;gler leurs taxes en deux paiements.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3086 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;92&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L283xH189/_decapage-806a3.jpg?1761281173' width='283' height='189' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3086 '&gt;&#171; Le fameux travail de d&#233;capage s'av&#232;re des plus p&#233;nibles pour les exploitants &#187;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Outre l'exploitation de saphir, d'autres activit&#233;s socio-&#233;conomiques et commerciales font &#233;galement l'objet d'un paiement de droits &#224; la commune de Ranohira. Actuellement, le fokontany d'Andohan'Ilakaka compte environ 30.000 habitants dont la plupart vit de l'exploitation et de la commercialisation du saphir. Les op&#233;rateurs en la mati&#232;re sont g&#233;n&#233;ralement des tha&#239;landais, sri lankais et africains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Chute de prix du saphir&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_3085 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;45&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L283xH189/_carriere_-f7b3a.jpg?1761281173' width='283' height='189' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3085 '&gt;Les petites mines ont besoin de financement
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Depuis ces 3 derni&#232;res ann&#233;es, le prix de saphir &#224; Ilakaka a connu une baisse consid&#233;rable. Si auparavant, un gramme brut co&#251;tait environ Ar 2 millions, cela n'est qu'Ar 300.000 actuellement, pour la moyenne qualit&#233;. Selon notre source, cette chute des prix du saphir est d&#251;e aux nouvelles dispositions selon lesquelles on ne peut plus exporter des pierres brutes mais il faudrait les tailler afin de mieux identifier leur qualit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, beaucoup d'op&#233;rateurs et exploitants ont d&#233;cid&#233; de quitter Ilakaka pour d'autres destinations car l'affaire ne marche pas bien comme auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Ar 3.500 de salaire par jour&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail dans les mines est tout &#224; fait p&#233;nible. Les exploitants travaillent d&#232;s l'aurore jusqu'&#224; la tomb&#233;e de la nuit pour un salaire d'Ar 3.500 par jour. Ils vont jusqu'&#224; 35 m de profondeur, voire plus, &#224; la conqu&#234;te du saphir. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans une carri&#232;re d'Andohan'Ilakaka, plus d'une centaine d'hommes se lancent dans le d&#233;capage afin de longer le tunnel pour aboutir &#224; la mine de saphir. Ce d&#233;capage s'av&#232;re des plus dangereux car il y a eu d&#233;j&#224; ceux qui ont laiss&#233; leur vie l&#224;-bas, au cours de cette aventure p&#233;rilleuse &#224; plus d'un titre. D'autres &#171; exploitants &#187; restent introuvables jusqu'&#224; ce jour, pour avoir tent&#233; la m&#234;me aventure en qu&#234;te de saphir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un financement de 40.000 dollars </title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Un-financement-de-40-000-dollars,9666.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Un-financement-de-40-000-dollars,9666.html</guid>
		<dc:date>2008-10-29T05:25:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Sept associations et un fokontany issus de sept r&#233;gions, &#224; savoir, Alaotra-Mangoro, Analanjirofo, SAVA, Atsinanana, Menabe, Analamanga, DIANA, et Analamanga, b&#233;n&#233;ficient cette ann&#233;e d'un financement total de 40.000 dollars dans le cadre du Programme d'Auto-Assistance de l'Ambassadeur au sein de l'Ambassade des Etats-Unis. Les accords de subvention ont &#233;t&#233; sign&#233;s, hier en d&#233;but d'apr&#232;s-midi au CCA-Antanimena, par l'ambassadeur des Etats-Unis, SEM Niels Marquardt et les repr&#233;sentants des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Cooperation,013-.html" rel="directory"&gt;Coop&#233;ration&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_3016 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;137&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L234xH255/P10-50-f3c44.jpg?1761305902' width='234' height='255' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-3016 '&gt;Un des b&#233;n&#233;ficiaires aux c&#244;t&#233;s de l'Ambassadeur des Etats-Unis et la coordonnatrice du programme &#171; Fonds d'Auto-Assistance &#187;.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Sept associations et un fokontany issus de sept r&#233;gions, &#224; savoir, Alaotra-Mangoro, Analanjirofo, SAVA, Atsinanana, Menabe, Analamanga, DIANA, et Analamanga, b&#233;n&#233;ficient cette ann&#233;e d'un financement total de 40.000 dollars dans le cadre du Programme d'Auto-Assistance de l'Ambassadeur au sein de l'Ambassade des Etats-Unis. Les accords de subvention ont &#233;t&#233; sign&#233;s, hier en d&#233;but d'apr&#232;s-midi au CCA-Antanimena, par l'ambassadeur des Etats-Unis, SEM Niels Marquardt et les repr&#233;sentants des associations b&#233;n&#233;ficiaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Kerri Poore, coordonnatrice du programme, en moyenne 15 projets de d&#233;veloppement socio-&#233;conomique par an propos&#233;s par des communaut&#233;s, associations et ONG b&#233;n&#233;ficient de financements oscillant entre 2.000 &#224; 7.000 dollars. Cette ann&#233;e, huit sur 200 projets ont &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233;s. Ils portent essentiellement sur l'&#233;ducation environnementale, la construction de latrines et de puits, l'adduction d'eau potable, l'agriculture et la sant&#233; des enfants. En effet, le programme fournit des mat&#233;riels et &#233;quipements n&#233;cessaires pour mener &#224; bien ces projets de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ambassadeur am&#233;ricain a mis en exergue le fait que ce programme constitue une opportunit&#233; pour le d&#233;veloppement socio-&#233;conomique des communaut&#233;s &#233;tant donn&#233; que chaque projet ayant b&#233;n&#233;fici&#233; de ce financement touche au moins 30.000 personnes. Et lui d'encourager tous les b&#233;n&#233;ficiaires &#224; tirer profit du projet pour qu'il apporte plus de b&#233;n&#233;fices &#224; la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'association Mitsinjo oeuvrant dans le domaine de l'environnement dans la commune rurale d'Andasibe, r&#233;gion Alaotra-Mangoro fait partie des b&#233;n&#233;ficiaires de ce programme am&#233;ricain. Jean No&#235;l Ndriamasy, vice-pr&#233;sident de cette association a signal&#233; que son projet consiste &#224; dispenser des opportunit&#233;s d'&#233;ducation environnementale &#224; plus de 500 &#233;coliers &#224; travers des programmes scolaires, des ateliers pratiques et des &#233;missions au sein de la radio locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, une visite &#224; la station foresti&#232;re d'Andasibe pour apprendre aux &#233;l&#232;ves l'importance de la biodiversit&#233; ainsi qu'une projection de film sur l'environnement, sans parler des ateliers au niveau des 6 villages de la commune d'Andasibe, seront au programme pendant une ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que l'association Mitsinjo s'occupe de la gestion de la station foresti&#232;re d'Andasibe pendant une p&#233;riode de 15 &#224; 30 ans, la gestion technique du site Ramsar de Menalanibe de la commune ainsi que le projet TAMS (Tetik'asa Mampody Savoka) consistant en la restauration des for&#234;ts d'une superficie de 3.020 ha.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;scolaire dans l'EPP : une p&#233;riode d'&#233;veil&#8230;</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Prescolaire-dans-l-EPP-une-periode,9646.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Prescolaire-dans-l-EPP-une-periode,9646.html</guid>
		<dc:date>2008-10-28T06:18:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Si auparavant, les pr&#233;scolaires n'existaient que dans les &#233;tablissements priv&#233;s, ce n'est plus le cas actuellement, puisque les EPP en comptent &#233;galement depuis quelques ann&#233;es, que ce soit dans le milieu urbain qu'en milieu rural. Et ce, dans l'objectif d'accorder une p&#233;riode d'&#233;veil intellectuel, physique et surtout psychologique pour les tout-petits &#226;g&#233;s de moins de 6 ans. Autrement dit dans l'attente de faire leur entr&#233;e dans le CP1 (Cours Pr&#233;paratoire niveau I). &lt;br class='autobr' /&gt;
Au sein de la CISCO (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Education,007-.html" rel="directory"&gt;Education&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si auparavant, les pr&#233;scolaires n'existaient que dans les &#233;tablissements priv&#233;s, ce n'est plus le cas actuellement, puisque les EPP en comptent &#233;galement depuis quelques ann&#233;es, que ce soit dans le milieu urbain qu'en milieu rural. Et ce, dans l'objectif d'accorder une p&#233;riode d'&#233;veil intellectuel, physique et surtout psychologique pour les tout-petits &#226;g&#233;s de moins de 6 ans. Autrement dit dans l'attente de faire leur entr&#233;e dans le CP1 (Cours Pr&#233;paratoire niveau I).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein de la CISCO Tana-Ville, il existe sept pr&#233;scolaires ouverts dans quelques salles de classes des EPP dont celles d'Analakely, d'Antanimena, etc. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Razakamanana Manass&#233;, chef de division programmation &#224; la CISCO d'Antananarivo, le pr&#233;scolaire sert &#224; pr&#233;parer les enfants de 5 ans qui ne pourront pas encore s'inscrire &#224; l'EPP afin qu'ils puissent s'habituer d'ores et d&#233;j&#224; &#224; la vie communautaire. Ils ne seront plus &#233;trangers &#224; l'environnement scolaire l'ann&#233;e suivante lorsqu'ils seront admis &#224; la classe de 12&#232; pour entamer leur premi&#232;re ann&#233;e scolaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Un &#233;colage d'Ar 4.000 par mois&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il fut un temps o&#249; la commune pr&#234;tait main-forte &#224; la mise en place de ces pr&#233;scolaires et dans la formation professionnelle des enseignants qui prendront en charge l'initiation scolaire de ces tout-petits. En ce moment, ce sont les parents en partenariat avec l'EPP qui s'occupent du fonctionnement des pr&#233;scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Razafindranjato Angeline, ma&#238;tresse d'un pr&#233;scolaire &#224; l'EPP Antanimena devait signaler que chaque parent d'&#233;l&#232;ves paie mensuellement une participation d'Ar 4.000 pour faire face aux d&#233;penses scolaires dont entra autres, les salaires des 3 enseignants et l'achat des petits mat&#233;riels n&#233;cessaires &#224; la formation de leurs prog&#233;nitures. Rien que pour l'EPP Antanimena II, le pr&#233;scolaire fonctionne depuis une dizaine d'ann&#233;es et compte environ 90 &#233;l&#232;ves actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A signaler que les autres EPP qui disposent encore des salles de classe libres projettent d'accueillir, elles-aussi, des enfants de 5 ans pour le pr&#233;scolaire. Le CISCO ne s'immisce pas dans la mise en place des pr&#233;scolaires. Il appartient particuli&#232;rement au directeur de l'EPP et aux parents d'&#233;l&#232;ves de fixer le montant de participation ainsi que les autres modalit&#233;s pour bien faire fonctionner ces derniers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Du toit pour les seniors</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/Du-toit-pour-les-seniors,9624.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/Du-toit-pour-les-seniors,9624.html</guid>
		<dc:date>2008-10-27T03:14:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les personnes &#226;g&#233;es prises en charge par l'Association humanitaire Akamasoa de P&#232;re Pedro &#224; Manantenasoa- Ambohimahitsy viennent d'&#234;tre dot&#233;es de nouveaux locaux, fruit du partenariat entre cette association et le Lion's Club de Kocherberg. L'inauguration officielle de cette nouvelle construction a eu lieu samedi, en pr&#233;sence du charg&#233; d'Affaires de l'ambassade de France, des repr&#233;sentants du club donateur dont le pr&#233;sident Rodolphe Miller, du maire d'Ambohimangakely et d'autres invit&#233;s de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les personnes &#226;g&#233;es prises en charge par l'Association humanitaire Akamasoa de P&#232;re Pedro &#224; Manantenasoa- Ambohimahitsy viennent d'&#234;tre dot&#233;es de nouveaux locaux, fruit du partenariat entre cette association et le Lion's Club de Kocherberg. L'inauguration officielle de cette nouvelle construction a eu lieu samedi, en pr&#233;sence du charg&#233; d'Affaires de l'ambassade de France, des repr&#233;sentants du club donateur dont le pr&#233;sident Rodolphe Miller, du maire d'Ambohimangakely et d'autres invit&#233;s de marque. Cet appui du Lion's Club de Kocherberg fait suite &#224; une rencontre que son pr&#233;sident a eu, il y quatre ans, avec le P&#232;re Pedro qui lui avait expliqu&#233; les principes qui animent une association humanitaire luttant contre la pauvret&#233; comme l'Akamasoa. D'autant plus que ces gestes s'int&#232;grent dans le cadre du programme intrins&#232;que d'un Lion's Club qui se respecte dont la devise reste et demeure &#171; Servir &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Environnement propice&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ayant une capacit&#233; d'accueil de 50 personnes, ce nouveau b&#226;timent dont le co&#251;t total s'&#233;l&#232;ve &#224; 70 000 euros, soit environ 161 millions Ariary, permet &#224; ces gens du troisi&#232;me &#226;ge, d&#233;favoris&#233;s ou abandonn&#233;s par leurs familles, d'avoir un environnement plus propice &#224; leur sant&#233; et r&#233;pond de ce fait aux besoins les plus &#233;l&#233;mentaires de ces individus pour le reste de leur vie. Selon le P&#232;re Pedro, six sp&#233;cialistes soigneusement choisis pour leur capacit&#233; et affinit&#233; propres &#224; l'&#233;ducation des seniors s'occupent d'eux &#224; Akamasoa. En dehors de cette cinquantaine de papis et mamies, l'association prend &#233;galement en charge 275 autres personnes &#226;g&#233;es. Elles b&#233;n&#233;ficient p&#233;riodiquement et individuellement d'une ration de repas. Et le P&#232;re Pedro d'ajouter que &#171; Madagascar compte des personnes n&#233;cessiteuses qui veulent &#233;voluer malgr&#233; leur situation pr&#233;caire. Cela constitue un atout pour le pays qui fait confiance &#224; ses nombreux partenaires &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>1.649 TAM en un mois</title>
		<link>https://madagascar-tribune.com/1-649-TAM-en-un-mois,9548.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://madagascar-tribune.com/1-649-TAM-en-un-mois,9548.html</guid>
		<dc:date>2008-10-22T05:04:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nivo T. A.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;D'apr&#232;s le chef du centre, Davidson Jonathan Rolland, 1649 num&#233;ros TAM ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s en un mois et 10 jours. Le num&#233;ro 0001 TAM a &#233;t&#233; attribu&#233; le 12 septembre 2008 et on en est au 1649 TAM, hier, 21 octobre 2008. Si une s&#233;rie de 10.000 v&#233;hicules est habituellement atteinte dans les 9 &#224; 11 mois, c'est-&#224;-dire environ 1.000 voitures par mois, celle de la s&#233;rie TAM d&#233;passe largement ce cap avec 1.649 voitures. Pour la derni&#232;re s&#233;rie TAL, le premier num&#233;ro a commenc&#233; le 15 janvier 2008 pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascar-tribune.com/-Divers,006-.html" rel="directory"&gt;Divers&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;D'apr&#232;s le chef du centre, Davidson Jonathan Rolland, 1649 num&#233;ros TAM ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s en un mois et 10 jours. Le num&#233;ro 0001 TAM a &#233;t&#233; attribu&#233; le 12 septembre 2008 et on en est au 1649 TAM, hier, 21 octobre 2008. Si une s&#233;rie de 10.000 v&#233;hicules est habituellement atteinte dans les 9 &#224; 11 mois, c'est-&#224;-dire environ 1.000 voitures par mois, celle de la s&#233;rie TAM d&#233;passe largement ce cap avec 1.649 voitures. Pour la derni&#232;re s&#233;rie TAL, le premier num&#233;ro a commenc&#233; le 15 janvier 2008 pour se terminer le 12 septembre 2008. Donc, &#224; faire la diff&#233;rence entre ces deux s&#233;ries, force est de souligner que le record est battu en mati&#232;re d'immatriculation de voitures dont pr&#232;s de 60% sont des voitures neuves tandis que quelque 28% sont de vieux tacots. La mutation des num&#233;ros enregistr&#233;s en province ne repr&#233;sente qu'environ 12% seulement. Ce chiffre d&#233;montre &#224; quel point la &#171; course &#187; &#224; avoir une voiture neuve d&#233;passe l'entendement, surtout &#224; Antananarivo-Ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;Immatriculation initiale&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour expliquer le nombre assez restreint des mutations en provenance des provinces excentriques, le responsable du CIM pr&#233;cise qu'en vertu des dispositions particuli&#232;res confirm&#233;es par le circulaire d'application N&#176;2992 du 04 juin 2007, &#171; les v&#233;hicules d&#233;j&#224; immatricul&#233;s aupr&#232;s d'un centre immatriculateur conserve obligatoirement son immatriculation initiale au moment de la r&#233;immatriculation aupr&#232;s du centre d'origine &#187;. Autrement dit, si une voiture a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; immatricul&#233;e auparavant au CIM d'Antananarivo et a fait l'objet d'une mutation et une nouvelle immatriculation en province, le nouveau propri&#233;taire &#224; Antananarivo par exemple doit garder le num&#233;ro d'origine d&#233;j&#224; enregistr&#233; dans la capitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce proc&#233;d&#233;, il est patent que le nombre de v&#233;hicules num&#233;rot&#233;s ne d&#233;passe pas de beaucoup le chiffre escompt&#233;. Malgr&#233; cela, les nouvelles immatriculations des voitures en circulation ne cessent d'augmenter, surtout dans les grandes villes et notamment &#224; Antananarivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&#034;#FF0000&#034; size=&#034;2&#034;&gt;45 &#224; 100 dossiers trait&#233;s par jour&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &#171; Guichet Unique &#187; du centre immatriculateur &#224; Ambohidahy conna&#238;t chaque jour une certaine affluence des usagers. Ce qui revient &#224; dire que le nombre des dossiers trait&#233;s quotidiennement au CIM augmente au fur et &#224; mesure de l'arriv&#233;e sur la circulation des voitures neuves ou d'occasion, sans parler ceux relatifs aux permis de conduire, au lotissement des v&#233;hicules, aux mutations, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la mutation, le personnel concern&#233; re&#231;oit et traite 95 &#224; 120 dossiers par jour tandis que l'immatriculation pour les particuliers oscille entre 45 &#224; 55 dossiers par jour. Pour les concessionnaires, deux responsables prennent en main 90 &#224; 100 dossiers par jour. En ce qui concerne le traitement de ces dossiers, cela demande quelque 48 heures pour les concessionnaires et une semaine pour les particuliers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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