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mercredi 29 juin 2022
Antananarivo | 03h49
 

Economie

Secteur minier

QMM réduit ses activités en raison de l’instabilité sociale à Fort-Dauphin

vendredi 20 mai | Mandimbisoa R.

Les différends entre Rio Tinto QMM et des communautés de pêcheurs ne sont pas près d’être réglés. La compagnie minière basée à Fort-Dauphin a décidé de réduire au minimum ses activités, rapporte son communiqué de presse. « Rio Tinto a pris la décision de réduire les opérations de sa mine de QMM, Fort Dauphin, Madagascar, en raison de l’instabilité actuelle. Toute l’activité minière à QMM sera limitée, et seuls les services essentiels seront maintenus », indique le communiqué.

« Cette décision mûrement réfléchie résulte de l’impossibilité actuelle de garantir la sécurité du personnel travaillant sur le site dans le contexte de tensions sociales croissantes à Fort-Dauphin et de mise en place répétée de barrages routiers illégaux », explique la société. Dans les faits, cela revient à mettre progressivement à l’arrêt les opérations sur le site de Mandena en assurant simplement la surveillance et la maintenance des équipements.

Selon la compagnie minière, les tensions sociales actuelles font peser de lourdes menaces sur la santé, l’intégrité physique et la sécurité de ses employés, de ses contractants et des communautés avoisinantes. La sécurité des infrastructures et des matériels serait également mise en jeu d’où la décision. Malgré les réunions initiées par les autorités locales, les parties prenantes n’ont pas réussi à trouver un terrain d’attente même si à un moment donné des accords ont été annoncés.

Ce mode opératoire sera maintenu jusqu’à ce que les opérations puissent reprendre sans perturbation et sans menace pour la sécurité des personnels et des infrastructures, annonce QMM. Elle souligne le caractère exceptionnel de cette décision, les opérations sur le site n’ayant jamais été arrêtées, même durant la pandémie de Covid-19. »

Dans son communiqué, QMM indique qu’elle a toujours souhaité établir un partenariat avec les communautés hôtes autour de solutions durables. Elle privilégierait ainsi l’accompagnement d’initiatives socio-économiques au versement de compensations financières, qu’elle a toujours refusé et refusera toujours de verser. De son côté, les communautés de pêcheurs qui se sentent léser par l’arrêt de leur activités de pêche suite à la contamination de l’eau réclament une compensation financière. Chacun campe ainsi dans sa position d’où l’impossibilité d’une déblocage de la situation.

78 commentaires

Vos commentaires

  • 20 mai à 09:29 | Isandra (#7070)

    "Dans son communiqué, QMM indique qu’elle a toujours souhaité établir un partenariat avec les communautés hôtes autour de solutions durables. Elle privilégierait ainsi l’accompagnement d’initiatives socio-économiques au versement de compensations financières, qu’elle a toujours refusé et refusera toujours de verser".

    Gouverner, c’est prévoir. Le gouvernement qui a signé la convention d’exploitation de cette société aurait dû prévoir tout cela.

    Déjà sur l’aspect financier, l’Etat ne collecte que 2% redevance du CA, et là, sur les volets social et environnemental, beaucoup des points sont négligés,...!

    • 20 mai à 09:59 | MALIBUC (#9345) répond à Isandra

      Isandra,
      Copié collé et beaucoup de bla bla.
      Décidément tu es et restes une fo.za

    • 20 mai à 14:55 | Tsisdinika (#3548) répond à Isandra

      "2% redevance du CA" ?

      Mais quelle bêtise !!

      2%, c’est le montant de la redevance minière sur la vente du produit prêt à exporter. Elle inclut en majorité la ristourne à verser aux communes, régions et provinces. Pour la taxation sur le CA, il s’agit de la TVA à 15% pour QMM en vertu de son convention d’établissement.

    • 20 mai à 22:19 | bekily (#9403) répond à Isandra

      dans un PAYS PAUVRE avec une mafia dirigeante extra CORROMPUE ET ultra ENRICHIE COMME EN INDE : l’ultra libéralisme n’a que faire des déboires résultants de son activité très lucrative mais par ailleurs mortifère pour la population (pollution, maladie, désastre environnemental tec) !
      c’est le choix imbécile de Rajoelina ....je dis bien IMBECILE, car j’ai la certitude que cela doit échapper à sa cervelle de petit oiseau ou de mpandia -divo ....
      Car par ailleurs il ne cesse de fréquenter des curetons ODON ou père Pedro .....humaniste dit on
      A la différence de l’Inde les belles histoires se terminent par des ROTAKA à Madagascar....

  • 20 mai à 10:11 | arsonist (#10169)

    Instabilité sociale !
    Mais y a-t-il jamais eu de stabilité sociale à Madagougou , du moins depuis avril 1971 ?
    Souvenez-vous des sanglantes répressions que le pouvoir de l’époque avait fait subir aux populations du Sud,
    qui ne supportaient plus la misère dans laquelle elles tentaient de survivre
    et qui de désespoir se soulevaient contre le pouvoir central .
    C’était le vrai et réel début de l’instabilité sociale chronique à Mada .
    Et ça ne s’arrange pas jusqu’aujourd’hui .

    • 20 mai à 10:43 | arsonist (#10169) répond à arsonist

      Arakin’ny resaka nandeha tamin’izany taona 1971 izany , dia nisy fifanarahana nifanaovan’ny "Monima" sy ny "Akfm" mialoha an’io aprily 1971 hono .

      Kanefa raha niroso marina tokoa ka nitraotra ireo havana tany Atsimo ,
      ireo tanora tao amin’ny anjerimanontolo tao Antananarivo kosa , raha efa nitokona tokoa aza , dia nogejain’ireo mpitarika an-dry zareo teny Ankatso , ka nosakanana tsy navela hidina andalam-be tao andrenivohitra .

      Dia olon-drery izany ireo havana tany Atsimo .
      Marihiko fa mpikambana "Akfm" ireo mpitarika ny tanora teny amin’ny anjerimanontolo ireo .

    • 20 mai à 11:38 | lé kopé (#10607) répond à arsonist

      Les vrais Patriotes de ce Pays aspirent à une paix sociale , qui est un préalable à un décollage économique . Comme l’a souligné l’intervenant précédent , cette dissension qui règne au Pays date d’Avril 1971, avec la répression des originaires du Sud par le pouvoir de l’époque ,(dirigé par le Général Bochino, et les Officiers de la Gendarmerie Nationale), mais bien plus avant , après l’insurrection du 29Mars 1947, et l’Indépendance factice que nous avions octroyé , avec les "collaborateurs Malagasy", qui continuent de sévir de génération , en génération . Le Président Zafy a toujours prôné pour une réconciliation Nationale , et l’une des solutions pour abonder dans ce sens est la libération des prisonniers politiques , avec la fameuse concertation Nationale , la vraie . Les problèmes qui gangrènent notre situation actuelle doivent être aplanis durant cette négociation , à savoir la refonte de la liste et du Code Electoraux , l’intégration de 4M d’individus dépourvus d’Etat Civil (Carte d’Identité) , et bien d’autres dysfonctionnements qui rendent notre quotidien insoutenable . La course au suicide pour aller aux élections n’est pas raisonnable, comme en 2018, tant que tous ces problèmes ne seront pas résolus . Bref , si on nous rabâche tout le temps que l’on ne propose pas des solutions ,mais que l’on ne fait qu’énumérer les difficultés que nous ressentons tous , ce sont maintenant des propositions , qui ont pour but de se réunir autour d’une table , et de nous atteler pour les Intérêts Supérieurs de la Nation , si cette qualification n’est pas erronée . Le Député du Sud Ouest , qui a été virulent pour défendre les intérêts des habitants de sa région, se trouve actuellement aux abonnés absents !!! Est ce que sa nouvelle position est due à une forte pression sur sa sécurité , ou bien est ce qu’il est complice de cette situation délétère . S’il veut se présenter aux prochaines Elections Présidentielles , il devrait officiellement éclaircir ses engagements , par rapport à ce dilemme.
      Salut Les Copains .

  • 20 mai à 10:23 | kartell (#8302)

    Preuve, s’il en fallait encore, que tout développement économique ne devrait pas se faire à n’importe quel prix, et surtout, au détriment de la santé des populations, d’un environnement dégradé et d’une société déstructurée et fissurée en deux camps : les pour( ceux qui sont employés) et les contre( la grande majorité de la population)..
    Le choix fut hâtif et précipité, voici plus de vingt ans, de l’option du minier sans s’interroger sur les effets nocifs de ce type d’exploitation, déjà avérés sur d’autres continents, alors que QMM avait déployé, à l’époque, tout un réseau de pseudo-scientifiques locaux, pour séduire un panel d’autorités locales et nationales à son projet, « sans risque », présenté comme un gagnant/gagnant, historique…
    Aujourd’hui, on mesure les effets délétères de cette exploitation sur une population qui subit les premiers effets nocifs des rejets d’eaux dans un milieu naturel qui a mis vingt ans pour montrer son nouveau visage : celui d’un désert progressif..
    Notons que pendant ces vingt années, écoulées, ces pêches ont été consommées par une population alors que ces poissons devraient déjà être impropres à la consommation, compte-tenu de leurs teneurs en produits de traitements utilisés et rejetés par QMM.
    Aujourd’hui, ces teneurs trop importantes ont entraîné au final, une mortalité massive qui vient enfin d’alerter, d’inquiéter, voir de révolter une population qui s’aperçoit, un peu tard, qu’elle avait été grugée, trompée et surtout empoisonnée !.
    Désormais, QMM fait mine de mettre les petits plats dans les grands, mais son objectif reste inchangé, poursuivre ses activités en arrondissant certains angles, histoire de graisser la patte d’une population et surtout de ses représentants en mettant en évidence le chantage à l’emploi et au développement économique face à des inquiétudes qu’elle juge et parti « non-fondées » de la population..
    The show must go one !

    • 20 mai à 14:28 | Tsisdinika (#3548) répond à kartell

      Une bonne analyse...mais complètement fausse.

      Vous avancez sans sourciller une "mortalité massive" d’une population "empoisonnée" en subodorant l’existence de "produits de traitements utilisés et rejetés par QMM" (sinon publiez les preuves). Au passage, vous égratignez le "réseau de pseudo-scientifiques locaux" qui ont validé le projet. Merci pour eux. C’est vrai que les experts gasy d’andafy sont tellement plus compétents et plus honnêtes, c’est pour cela qu’on les avait exfiltrés du cloaque scientifique local dans un "brain drain" inégalé au monde. C’est pas plutôt là le "desert progressif" parce que nos "cerveaux" sont partis ailleurs (je dis bien "partis", et non "débauchés" hein) ?

      Merci également de nous faire part des "effets nocifs de ce type d’exploitation, déjà avérés sur d’autres continents" parce que nos "pseudo-scientifiques locaux" n’en ont pas eu vent selon toute apparence ?

    • 20 mai à 14:53 | kartell (#8302) répond à kartell

      Déni quand tu nous tiens, et il date pas d’aujourd’hui, hélas !…

    • 20 mai à 14:56 | Tsisdinika (#3548) répond à kartell

      Pirouette, cacahuète.

    • 20 mai à 15:02 | kartell (#8302) répond à kartell

    • 20 mai à 15:40 | Tsisdinika (#3548) répond à kartell

      Quand vous parliez de "pseudo-scientifiques locaux", cela n’incluait pas le Professeur Narison ou ces universitaires de Tuléar et Tana ?

      Votre appréciation des pseudo-scientifiques locaux ne serait-elle donc que purement de convenance ? Quand ils sont pour, ce sont des nuls et des vendus. Quand ils sont contre, ils sont crédibles.

      En fait, c’est le Collectif Tany et Craad-Oi qui sont contre, des ONGs qui n’ont aucune connaissance avérée dans ce qu’elles racontent, surtout la dame de Craad-Oi qui est contre tout projet minier quel qu’il soit. Les scientifiques qu’ils ont convoqués dans ce communiqué avertissent plutôt des potentiels dangers et recommandent des mesures de radioprotection. Les radionucléides existent dans la nature à Ranobe ou dans votre cour et l’ilménite se trouve sous votre nez dans tout ce qui nécesstite un pigment blanc comme le papier ou la peinture de votre maison.

  • 20 mai à 10:36 | Observateurlucide (#11307)

    Kartell,
    Il n’y a pas que la santé corporelles des populations il y a aussi la santé de leurs portes monnaies !
    Soutien total de la part des démocrates mondiaux avec les pécheurs de fort Dauphin !
    Le mieux est d’arrêter la production et celle d’ambatove pour renégocier les retombées économiques pour les populations locales !
    L’argent générés par ces mines disparait trop facilement sur des comptes offshores aux profits de quelques délinquants locaux en cols blancs !
    C’est dans ce genre de situation que les instances internationales et certaines puissances doivent intervenir aux profits des plus pauvre et des plus fragiles !

  • 20 mai à 10:41 | Observateurlucide (#11307)

    Soutien total de la part des démocrates mondiaux avec les pécheurs de fort Dauphin !

    Au risque de me répéter les instances internationales remaniées ou l’occident et ses alliés pour le moins ,après la crise en Ukraine ,doivent mettre aux point un système de sanctions contre les prédateurs qui sont légions en Afrique notamment !
    Des sanctions économiques et des interventions militaires s’ils le faut au nom de l’équité et de la démocratie !

    • 20 mai à 11:49 | lé kopé (#10607) répond à Observateurlucide

      Le QMM a déjà sévi sous d’autres cieux , mais malgré cet avertissement et l’interpellation des "Démocrates Mondiaux" comme vous le dites , l’appât du gain pour quelques "Apparatchiks" a été le plus fort . Sans chercher trop loin , nous n’aurons pas de mal à trouver qui sont derrière cet appauvrissement de la population dans le Sud , mais aussi sur tout le territoire National . Allez , un peu d’imagination , Messieurs Dames .

  • 20 mai à 10:51 | Besorongola (#10635)

    LA RÉVISION DE CODE MINIER EST UN SERPENT DE MER. CHAQUE PRÉSIDENT ÉLU LA PROMET MAIS N’ARRIVE PAS À RÉPONDRE AUX ATTENTES DE LA POPULATION LOCALE.

    Depuis 2005, Madagascar fait déjà figure de « Nouvel Eldorado des compagnies minières et pétrolières ». Une réputation que le pays doit à son Code minier et sa Loi sur les Grands Investissements Miniers, qui accordent des avantages importants aux sociétés minières et pétrolières, ne laissant que des miettes à l’Etat, aux collectivités décentralisées et aux communautés locales.
    Depuis mars 2022 un nouveau code minier est en cours d’élaboration envisage notamment le relèvement des redevances minières pour les minerais, métaux précieux et pierres fines brutes (4% pour le nickel et le cobalt, 6% pour les pierres industrielles brutes et 8% pour les pierres précieuses brutes).
    La population locale est toujours perdante :
    Au site des Tsigny de Bemaraha, la population locale a manifesté récemment pour demander carrément 50 % des bénéfices sur les entrées au site mais en vain.

    Il y a une criminalisation des manifestations : la volonté d’anéantir toute résistance locale pour des intérêts qui enrichissent les firmes étrangères sans oublier les retro-comissions pour les signataires du régime.
    Des projets vont plus loin encore dans cette volonté de protéger les intérêts des sociétés minières. Ils criminalisent de façon scandaleuse les mouvements de contestation au mépris des droits et libertés des populations riveraines affectées par les impacts négatifs.

    L’accaparement de leurs terres, l’absence ou l’insuffisance des compensations, comme la non-réalisation des promesses faites par les sociétés minières au cours de réunions de conciliation, ont conduit des populations locales à manifester.

    Désormais, les articles 164 à 170 du Code minier concernant les infractions et les pénalités mettent sur le même plan les exploitants illicites, les voleurs et les receleurs de produits miniers d’une part et les personnes qui manifestent en guise de protestation d’autre part.

    Dans l’article 167 du code minier en vigueur, ces manifestants sont clairement ciblés et leurs actions condamnées sans appel à des peines extrêmement lourdes : « Les groupes de personnes qui envahissent et occupent les périmètres miniers réglementairement octroyés à fin d’y entreprendre des activités de nature à empêcher leurs titulaires d’exercer leur profession ou de les spolier de leurs droits, commettent un crime et sont punis d’une peine de travaux forcés de cinq (5) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 15.000.000 à Ar 150.000.000 ».

    • 20 mai à 10:52 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      ... Pour anéantir toute résistance, l’Avant-projet a ajouté un article 170-4 destiné à sanctionner les élus des collectivités décentralisées qui soutiendraient les manifestations des communautés locales, comme on a eu l’occasion de le voir dans le passé : « Les personnes membres du conseil et de l’organe exécutif des Collectivités territoriales décentralisées qui se rendent complices dans la violation de périmètre minier, d’envahissement de périmètre minier, d’activités minières illicites, de ruée, indiqués à aux articles 165 à 170-1 ci-dessus, sont punis des mêmes peines que les autres auteurs, avec une circonstance aggravante. »

      La criminalisation de toute résistance locale sert de bouclier aux projets miniers quels que soient les préjudices occasionnés aux populations mais aussi aux salariés. Or plusieurs sujets brûlants sont susceptibles de provoquer des manifestations ici-et-là. Par exemple, le licenciement de 1 100 employés à Ambatovy [10] qui serait dû à la chute du cours du nickel, ainsi que le début des licenciements d’employés par les sous-traitants de QMM-Rio Tinto [11] qui exploite l’ilménite. A cet égard, il est illogique de vouloir délivrer des permis d’exploitation de l’ilménite à d’autres compagnies alors que la multinationale qui extrait et exploite déjà ce minerai à Madagascar est en train de ralentir la production et de licencier des employés à cause de la baisse du cours sur le marché mondial.

      L’Etat et les investisseurs promettent aux populations que l’installation des compagnies minières apportera le « développement » mais les cas des sociétés opérant déjà à Madagascar prouvent qu’elles n’hésitent pas à sacrifier les emplois dès que leurs intérêts exorbitants sont en jeu.

      Une « garantie de stabilité » qui cède encore plus d’avantages aux compagnies minières
      L’irréversibilité des droits de propriété accordés aux exploitants miniers est renforcée par l’article 154 et suivant qui propose « aux investissements miniers » une « garantie de stabilité » portant « sur les régimes juridique, fiscal et douanier, ainsi que sur celui des changes »

      A la différence d’autres pays soucieux d’un rééquilibrage du partage de la rente minière [12], la renégociation de contrats est quasiment impossible à Madagascar sous le Code minier en vigueur. L’avant-projet en rajoute et va dans le sens contraire à l’intérêt national en autorisant des exceptions à cette règle si de nouvelles mesures augmentent les avantages des compagnies minières… « Le promoteur peut solliciter le bénéfice de mesures plus favorables qui pourraient intervenir postérieurement à la date de l’option pour la stabilité. Les nouvelles mesures qui seraient plus défavorables que celles en vigueur au moment de la date de l’option, ne seront pas applicables au promoteur. » (article 154-1)

      Madagascar-Tribune a publier un article magnifique complet en 2015 sur le sujet :

      https://www.madagascar-tribune.com/LE-NOUVEAU-CODE-MINIER-NE-DOIT-PAS,21396.html0

    • 20 mai à 15:55 | Tsisdinika (#3548) répond à Besorongola

      Ne dites pas n’importe quoi.

      L’ article 167 vise "l’envahissement", c’est à dire des "ruées" de gens qui s’adonnent à l’exploitation sauvage. Le reste de l’article est clair là-dessus.

      J’aimerai qu’un jour, chacun ici parle de sa branche d’activité, de quoi il vivait (puisque 99% ici sont des retraités qui s’ennuient) et là, on pourra dire toutes les bêtises qu’on veut sur son domaine et on verra si les novices auront bien cerné et analysé l’activité en question.

  • 20 mai à 11:06 | arsonist (#10169)

    Mitady handefa ny tafiny hanani-bohitra any amintsika foana lava izao
    itony mihambo ny tenany ho "Français souchien à la peau blanche" sady "vils colonialistes" itony !

    Ka raha hisy ary izany fananiham-bohitra tetehany ho atao izany ,
    dia iza no arahin’ireo tafihany ireo ?

    Itony zatra manani-bohitra efa anjato taona maro itony ve ?

    Sa ireo mitono-tena hanampy ireo tafihina ?
    Na dia "wagner" sy "Sinoa" aza ireo mitady hanampy ny tafihina ireo ?

    • 20 mai à 11:28 | Observateurlucide (#11307) répond à arsonist

      Arsonist ,
      http://www.gisti.org/spip.php?article4429
      La double nationalité peut se perdre dans les deux sens : par le retrait de la nationalité française, ou par la perte de la nationalité étrangère. Cette dernière sera régie par la loi intérieure du pays en question. La perte de la nationalité française peut résulter d’une manifestation de volonté expresse ou d’une décision de la puissance publique. Le premier cas a été plus solidement encadré sur le plan juridique ces dernières décennies. La personne majeure de nationalité française peut ainsi souscrire une déclaration d’abandon de la nationalité française, au cas où elle réside « habituellement à l’étranger » et acquiert une autre nationalité, mais seulement – aujourd’hui – dans la première année à compter de l’acquisition de cette nationalité étrangère. Les conjoints français de ressortissants étrangers peuvent, eux aussi, abandonner leur nationalité française, mais seulement s’ils ont acquis la nationalité de leur époux ou épouse, et si la résidence habituelle du mariage se situe à l’étranger. Dans les autres cas, les binationaux doivent être expressément autorisés par le gouvernement français à abandonner leur nationalité française.

      Les autorités publiques françaises peuvent à leur tour retirer sa nationalité française à un individu possédant une autre nationalité, à condition qu’il soit devenu français par voie d’acquisition (et non pas de naissance), notamment s’il a été condamné pour un crime ou un délit grave où s’il s’est livré à des actes « incompatibles avec la qualité de français et préjudiciables aux intérêts de la France ». Dans la pratique, ce type de « déchéance de la nationalité française » est surtout lié à une condamnation pour terrorisme.

    • 20 mai à 11:40 | arsonist (#10169) répond à arsonist

      Eto Madagasikara indray kosa , dia

      mety ho hasaina ho omem-boninahitra
      amina fitonoana eny amin’ny torapasika
      ny olona toy itony "vil colonialiste" itony !

  • 20 mai à 11:10 | Observateurlucide (#11307)

    A Madagascar un code minier a la soviétique ,c’est du délire total !
    Criminaliser les oppositions c’est du stalinisme criminel et donc antidémocratique ,manque plus que wagner pour tirer sur les populations récalcitrantes !
    Et tout cela pour le profit de quelques délinquants politiques actuellement au pouvoir !
    Soutien total aux populations du sud ,notamment !

  • 20 mai à 11:33 | Besorongola (#10635)

    RAJOELINA A PU OBTENIR QUELQUES RÉFORMES EN 2019 EN CONCRÉTISANT LE PROJET LOI SUR LE CODE MINIER QUI ÉTAIT EN COURS SOUS RAJAONARIMAMPIANINA.

    Dans un pays où le secteur minier représente 30 % des recettes d’exportation, soit 600 millions de dollars (540 millions d’euros), et 40 % des investissements directs étrangers en 2016, selon les chiffres de l’Economic Development Board of Madagascar, le remplacement du code en vigueur depuis 2005 est un sujet ultra sensible. Deux mesures crispent particulièrement les opérateurs privés : l’augmentation des taxes et le mode de perception choisi par l’Etat.

    En 2019, un article du nouveau code (l’article 21), censé remplacer celui de 2005, prévoit le relèvement des redevances minières sur chaque groupe de substances (minerais, métaux précieux, pierres fines brutes…) de 2 %. Le texte a été adopté, les pierres précieuses brutes et les fossiles sont taxés à hauteur de 8 %. L’autre disposition qui a fait débat est à l’article 24, qui lui aussi augmente la redevance due à l’Etat puisqu’il stipule que ce dernier « a droit à une part de production à hauteur de 20 % minimum dans toute production minière commercialisable ».

    Pour clore le dispositif, l’obtention du permis d’exploitation coûtera désormais 2 milliards d’ariarys (environ 480 000 euros) et le permis de recherche 200 millions d’ariarys (environ 48 000 euros). C’est une première pour les investisseurs qui jusqu’alors formulaient une demande auprès du cadastre minier sans avoir à s’acquitter de ces frais.

    « Ce sont des mesures anti-économiques », s’insurge Jean-Luc Marquetoux, le président de la Chambre des mines de Madagascar, qui déplore qu’on aboutisse à une fiscalité minière minimum de 24 %, soit d’un quart des revenus… « Pourquoi ne pas plutôt s’attaquer au secteur informel, très développé à Madagascar, qui échappe à toute forme de fiscalité ? », interroge-t-il, avant d’estimer qu’il faudrait distinguer dans le nouveau code partage de production et prise de participation.

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/14/a-madagascar-semaine-decisive-pour-le-nouveau-code-minier_6025829_3212.html

  • 20 mai à 11:35 | arsonist (#10169)

    Lalina indray izany !

    Alàlana avy aiza indray ary no anoratan’itony
    1.mihambo ny tenany ho "Français souchien à la peau blanche" itony aloha ,
    2.dia matin-kambo milaza ny tenany ho "miteny amin’ny anaran’ny Français rehetra" indray avy eo
    3.dia izao indray mbola matin-kambo ihany ka milaza tena ho "miteny amin’ny anaran’ny démocrates mondiaux" indray ?

    4.Koa ahagaga ary ve raha matin-kambo dia hilaza tena koa lery fa "miteny amin’ny anaran’Andriamanitra" ?

  • 20 mai à 11:42 | kartell (#8302)

    Fort-Dauphin : « Sakoroka » toute la journée d’hier

    Un barrage routier a été établi par des manifestants aux abords du pont de Maroamalona menant à la localité de Mandena, en vue notamment de forcer la société minière QMM à répondre à leurs revendications voici bientôt deux mois. Ces derniers ont transporté sur les lieux hier, dans l’après-midi, deux sacs de riz dans le but vraisemblablement d’amadouer le mouvement. Les militaires de l’OMC Anosy se sont enquis de la provenance de cette manne qui n’a rien de céleste. Ces militaires (au nombre de 29) ont vite été encerclés par la foule des manifestants. Certains ont été jetés dans la rivière, recouverts de boue pour ne pas dire violentés. Ils furent délestés de leurs équipements dont des grenades lacrymogènes, des fusils, des gourdins et autres boucliers. Des renforts militaires sont venus de la ville de Fort-Dauphin mais les manifestants ont menacé de s’en prendre à la vie des 29 éléments des forces de l’ordre qu’ils ont pris en otage au cas où les renforts venaient à les mater. À l’heure où nous mettons sous presse, plusieurs tentatives de négociations ont été entamées en vue de rétablir l’ordre.
    T.M
    Source : midimadagasikara

    • 20 mai à 12:00 | lé kopé (#10607) répond à kartell

      L’Histoire est un éternel recommencement , et elle est jalonnée d’une rupture et de continuité . Est ce que nous allons assister à une révolte du Sud comme en 1971 , ce qui a entraîné la révolution du 13Mai 1972 . Malheureusement , certains se sentent toujours privilégiés , et ne se rendent pas compte de la misérable situation de nos compatriotes . Nous avons plusieurs spécimen sur notre site, mais nous n’allons pas les... nommer, ils sont déjà connus .

    • 20 mai à 12:30 | Observateurlucide (#11307) répond à kartell

      les autorités Malagasy vont-elles faire appel à Wagner ,c’est toute la question ?
      Il est certain que ces mercenaires Russes blancs n’auront aucun scrupule à tirer sur la foule des pauvres pécheurs !
      Comme en 1947 certains regarderont ils de loin ,depuis Tana, sans régir ,alors qu’ils connaissent parfaitement la réalité du terrain !
      Arsonist à déjà choisit son camp ,il préfère wagner !
      Si,si il l’a écris hier en ces colonnes !
      Ensuite il faudra ,comme en Ukraine documenter tous ces crimes et faire passer la justice internationale !
      Tpi nous voila !

    • 20 mai à 12:38 | Shalom (#2831) répond à kartell

      " les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait "

    • 20 mai à 12:46 | kartell (#8302) répond à kartell

      Après traitement du minerai par QMM, les rejets radioactifs dans le milieu naturel posent questions, sans trouver de réponses constructives de l’exploitant, pris au dépourvu..
      Pris trop à la légère, à l’époque du soi-disant gagnant/ gagnant, la figure du perdant sur tous les tableaux prend forme et consistance, désormais !..
      Aujourd’hui, la mission de l’exploiteur et des autorités nationales sera de déminer au plus vite, cet accroc industriel qui tourne au vinaigre, d’autant plus dans une conjoncture internationale anxiogène et avec une campagne électorale qui se profile à un horizon, plus agité …

  • 20 mai à 11:54 | vorona (#8254)

    "On fait pas d’omelette sans casser des oeufs ?"
    "Peut on avoir le beurre, l’argent du beurre et le truc de la crémière ?"
    "On attire pas les mouches avec du vinaigre ?"
    "Chassez le naturel il revient au galop ?"
    "Faites du bien aux ânes (aux zébus ?) et ils vous chient des crottes ?"
    etc ...etc...

  • 20 mai à 12:02 | lé kopé (#10607)

    Vorona ,
    Soyez un peu plus clair , est une invitation à la "débauche" ???

    • 20 mai à 14:58 | lé kopé (#10607) répond à lé kopé

      Est ce une invitation ...

  • 20 mai à 12:43 | Observateurlucide (#11307)

    Si l’état d’esprit des dirigeants néo-colonialistes de ce pays était a la concorde et la volonté du partage des richesses communes ,il n’y aurait aucun problème dans le Sud ou ailleurs !
    Les pauvres et très pauvres de ce pays doivent se rapprocher des instances internationales pour contrecarrer les prédateurs en cols blancs nationaux !

    Comment peut-on déposer une plainte relative aux droits de l’homme auprès de l’ONU ?

    https://ask.un.org/fr/faq/126556

  • 20 mai à 12:45 | Besorongola (#10635)

    LA COMMUNAUTÉ MALGACHE DE FRANCE EST SOUVENT COMPOSÉE D’ÉLITES ET DE PERSONNES HAUTEMENT DIPLÔMÉES.TRES EFFICACES ET RÉGLOS ELLES SONT APPRÉCIÉES PAR LES PATRONS.

    La déchéance de nationalité française est décidée si :

    Vous avez été condamné pour un crime : Infraction la plus grave punissable par une peine de prison (homicide volontaire ou viol par exemple) ou un délit : Infraction jugée par le tribunal correctionnel et punie principalement d’une amende et/ou d’une peine d’emprisonnement inférieure à 10 ans constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation.
    Vous avez été condamné pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme : Infraction commise, préparée ou financée dans le but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur. L’infraction comprend l’acte lui-même et les moyens pour le mettre en place. Par exemple, atteinte volontaire à la vie, séquestration, enlèvement, détournement d’un moyen de transport, détention d’armes.
    Vous exercez une fonction publique et vous avez été condamné pour un crime ou un délit constituant une atteinte à l’administration publique. Par exemple, atteinte à une liberté individuelle, discrimination.

    Vous n’avez pas respecté les obligations résultant du code du service national
    Vous avez accompli des actes au profit d’un État étranger, incompatibles avec le fait d’être Français(e)
    Vous risquez la déchéance uniquement pour les faits commis avant l’acquisition de la nationalité française ou dans le délai de 10 ans à partir de l’acquisition de la nationalité française.

    Le délai passe à 15 ans en cas d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou d’acte de terrorisme.
    Le gouvernement a récemment déchu Fayçal Aït Messoud, condamné en 2018 pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, de la nationalité française. Fayçal Aït Messoud est né à Trappes, dans les Yvelines. Il a 23 ans et, le 22 octobre 2019, il a perdu sa nationalité française.

    Aucune personne d’origine malgache en France n’a été répertoriée perdre sa nationalité française. Une femme ou un homme d’origine malgache qui est mariéem avec des français peuvent perdre leur nationalité s’il est avéré qu’elle ou il a conclu un mariage blanc dans le seul but d’obtenir la nationalité française mais c’est un cas très rare. La communauté malgache en France est en général composée de personnes qui ont reçues une éducation judeo-chtetienne comme la majorité des européens et n’ont pas du mal à s’intégrer à la société française. La majorité des personnes d’origine malgache en France sont généralement des gens instruits, parlent et écrivent bien la langue française mieux même que les français de souche et arrivent à occuper des postes de responsable dans les entreprises françaises.

    Un apatride est une personne qui n’a pas de nationalité. Un enfant peut naître apatride en France s’il se trouve dans l’une des situations suivantes : Il est né en France de parents eux-mêmes apatrides. Il est né en France de parents inconnus. Il est né en France de parents dont la nationalité ne peut pas se transmettre dès sa naissance. Une personne qui la double nationalité ne pourrapas être apatride car au cas où elle est déchue d’une de ses nationalités, elle retrouve automatiquement l’autre. Un français dit de souche ne peut pas perdre sa nationalité sauf s’il le demande volontairement .

    • 20 mai à 12:59 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      "LA COMMUNAUTÉ MALGACHE DE FRANCE EST SOUVENT COMPOSÉE D’ÉLITES ET DE PERSONNES HAUTEMENT DIPLÔMÉES.TRES EFFICACES ET RÉGLOS ELLES SONT APPRÉCIÉES PAR LES PATRONS."

      Anticaste, il y a de 140.000 élites Malagasy, qui font fonctionner les appreil France.

      Mais, CQFD.

      Pourtant, on nous a raconté que les Malagasy sont connus être bon livreur,...donc, Elites livreurs...!?

    • 20 mai à 13:13 | Kobbe (#11248) répond à Besorongola

      @Besorongola,

      Avec tout respect dû aux experts d’acquisition de nationalité occidentale ainsi qu’à leur attachement à la ’’nationalité française’’, permettez de souligner que cette ’’nationalité d’aliénés ’’ est un prolongement d’esclavage mental dont souffre beaucoup des malgaches lesquels nous devons fair un lavage de cerveau : avoir la nationalité française n’apporte aucune médaille dans la vie, perdre cette ’’nationalité française de merde’’ n’enleve donc pas aucune mérite vitale de la vie. Peuples malagasy, emancipez-vous de l’esclavage mental.

  • 20 mai à 12:46 | Kobbe (#11248)

    LA MONOPOLY TUE : LA CONCURRENCE SAUVE !
    Encore une fois, le gouvernement est à blâmer en tant que principal responsable. Rio Tinto en seul acteur majeur du secteur minier, le monopole ne sert jamais un pays ni sa population mais uniquement l’entreprise monopolistique : seule la libre concurrence offre un double avantage.
    La monopoly tue, la concurrence sauve !

    Tout prendre, ne rien rendre. Prenant beaucoup donnant moins. C’est l’operandus mundi de nombreuses entreprises multinationales. Les ressources de Fort-Dauphin rapportent quotidiennement à Rio Tinto des millions de dollars, mais cette partie côtière touristique du pays reste sous-développée sans infrastructure pertinente. Pire, parfois le sol et l’environnement sont laissés contaminés par des produits chimiques et autres utilisés pour extraire les minéraux. Ainsi, la population de Fort-Dauphin entreprend des actions comme le ferait n’importe quelle autre population locale.

    Par ailleurs, C’est absurde que toute la population locale se cherche auprès de Rio Tinto. Celle-ci n’est pas non plus obligée d’employer autant des salariérs que necessaire, c’est tout à fait logique. Et Tinto paye ses redevances à l’Etat malgache (tant pis si elle profite de certaines failles de ce dernier). Fort-Dauphin a donc besoin d’un cluster d’entreprises concurrentes aux responsabilités sociétales claires et bien définies.

    • 20 mai à 14:20 | lé kopé (#10607) répond à Kobbe

      Isandra ,
      Malgré le mépris que vous avez envers les "bons livreurs" Malagasy , nos compatriotes se lèvent tôt le matin , et font des km dans le froid et la canicule, pour gagner leur pain , et offrir des Etudes à leurs progénitures . Eux au moins travaillent à la sueur de leur front , et honnêtement, contrairement aux Prédateurs de La République. Pour revenir à ce métier que vous vomissez tant, sachez qu’un Officier Supérieur de l’Amiral a fait le même travail durant son exil , et qu’un autre de votre sérail , emprisonné par l’ancien Gouvernement , et arrêté lors de l’enterrement de sa belle mère , a gagné sa vie , à Bordeaux et à Paris , grâce à cette activité . Pour votre gouverne , tous ces travailleurs ont leurs maisons en France et à Madagascar, et contribuent à envoyer des sous au Pays , à hauteur de 450M d’Euros par an . Cherchez l’erreur . Votre comportement démontre un sentiment de parvenu , et rappelez vous , qu’il n’y a pas de sot Métier , mais des gens ... SOTS,avec une mentalité dégradante , et je suis encore correct...

  • 20 mai à 12:47 | Observateurlucide (#11307)

    Voila une liste de contact pour contacter Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme

    Adresses et autres renseignements
    Adresse postale
    Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH)
    Palais des Nations
    8-14 Avenue de la Paix
    CH-1211 Genève 10
    Suisse
    Tél. : 41 22 917 9220
    Courriel : InfoDesk@ohchr.org
    Site Web : www.ohchr.org
    Adresses d’accueil
    Palais Wilson
    52 Rue des Pâquis
    1201-Genève 1
    Suisse
    HCDH-Motta
    48 Avenue Giuseppe Motta
    1202-Genève
    Suisse
    Place des droits des minorités aux Nations Unies 19
    Principaux moyens d’accéder au HCDH pour les défenseurs des droits des minorités :
    Section des peuples autochtones et des minorités
    Tél. : 41 22 917 92 20
    Télécopieur : 41 22 928 90 66
    Courriel : minorities@ohchr.org
    Section de la société civile
    Tél. : 41 22 917 96 56
    Courriel : civilsociety@ohchr.org
    Équipes de la Division des opérations sur le terrain :
    Section Afrique
    Tél. : 41 22 928 96 94
    Courriel : au@ohchr.org
    Section Moyen-Orient et Afrique du Nord
    Tél. : 41 22 928 91 53
    Courriel : mena@ohchr.org
    Section Asie-Pacifique
    Tél. : 41 22 928 96 59
    Courriel : apu@ohchr.org
    Section Europe et Asie centrale
    Tél. : 41 22 928 92 94
    Courriel : enaca@ohchr.org
    Section des Amériques
    Tél. : 41 22 928 91 67
    Courriel : lac@ohchr.org
    Section des institutions nationales et des mécanismes régionaux
    Tél. : 41 22 928 94 67
    Courriel : niu@ohchr.org
    Le site Web du Haut-Commissariat offre un aperçu détaillé des activités de l’ONU relatives aux
    droits de l’homme. L’ouvrage Travailler avec le programme des Nations Unies pour les droits de
    l’homme : un manuel pour la société civile contient des renseignements complémentaires sur la
    manière dont la société civile peut s’engager auprès du HCDH.

  • 20 mai à 12:50 | Isandra (#7070)

    Infos du jour :

    Velirano réalisé, distribution des terrains agricoles pour les paysans,

    La liste de paysans nouveaux propriétaires de terrains réhabilités de 2384 Ha dans le périmètre de bas mangoky, sera publié incessamment.

    Ils auront à peu près, 1.5 Ha par personne.

  • 20 mai à 12:53 | Observateurlucide (#11307)

    je remet ce post pour mon ami | Besorongola (#10635)
    Si l’état d’esprit des dirigeants néo-colonialistes de ce pays était a la concorde et la volonté du partage des richesses communes ,il n’y aurait aucun problème dans le Sud ou ailleurs !
    Les pauvres et très pauvres de ce pays doivent se rapprocher des instances internationales pour contrecarrer les prédateurs en cols blancs nationaux !

    Comment peut-on déposer une plainte relative aux droits de l’homme auprès de l’ONU ?

    https://ask.un.org/fr/faq/126556
    Bien sur ,plus il y aura de copiés collés ,plus je le remettrai !

  • 20 mai à 13:14 | pisokely (#9950)

    isandra est jalouse ? qu elle aille dans les hopitaux, et compte si les medecins, infirmiers sont des elites livreurs ? puis qu elle demande ou se renseigne la notoriété de ces malagasy ? Oui, ils sont discrets, sobres, ne font pas de bruit mais tres competents efficaces, apprecies par tous.. ayant le savoir faire et savoir être..

    • 20 mai à 13:49 | vatomena (#8391) répond à pisokely

      + et ,en se privant ,les andafiens adressent chaque année plus de 400 millions de dollars au pays. Cela représenterait 30%du budget

  • 20 mai à 13:23 | pisokely (#9950)

    vitsy ny gasy tsy misy asa aty... ny olana aminy gasy, dia tsy mahay mifandray.. asa dia maninona loatra fa toa menatra aminy ny fifanampiana... tandra vadi koditra io.. sarotra aminy gasy ny mifanampy aty.. tsy mifampatoky, matahotra ny voasoloky.. mety misy fahamarinana ihany anefa io, satria aty an taniny olona ka raha misy fahavoazana noho ny fitaka, dia tena ho voa mafy.. mba nanampy olona ihany aho aty, nefa dia betsaka ny gasy nampitandrina ahy fa hoe mety ahavoa ahy ny ataoko.. efa voa indray mandeha aloha.. saingy hita kosa fa dia sahirana ilay ranamana.. menatra angamba izy hiteny hoe sahiran dia lasa nitsaoka tsy niteniteny.. be ambo ?? izaho raha mbola gasy no mandondona aty anvtranoko, dia manampy foana aho.. tsy misy olana mihintsy... na isandra aza..

    • 20 mai à 13:58 | Shalom (#2831) répond à pisokely

      👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍👍

  • 20 mai à 13:29 | Besorongola (#10635)

    Dans les litiges nationaux, tous les recours internes et nationaux doivent être épuisés avant le dépôt auprès de l’ONU. Avant de contacter cette dernière, il est recommandonde de se rapprocher d’un barreau local ou d’un groupe de défense des droits de l’homme afin d’obtenir de l’aide. Il est possible de chercher une ONG localement au pays en utilisant la base de données des organisations dotées du statut consultatif auprès de l’ECOSOC l’un des six principaux organes des Nations unies, le Conseil économique et social (ECOSOC) est l’organe central de l’ONU sur toutes les questions internationales d’ordre économique et social. Il est prévu par le chapitre X de la Charte..

  • 20 mai à 13:40 | Observateurlucide (#11307)

    Kobbe ,
    Peuples malagasy, émancipez vous de l’esclavage mental.

    Bravo pour cette vérité !
    Faites et entreprenez par vous même et oubliez cette main tendue honteuse pour les gens intelligents et formés !

    • 21 mai à 02:22 | Kobbe (#11248) répond à Observateurlucide

      @ Observateurlucide

      Merci. Soit béni.
      Il n’y a pas des ’’sauveurs’’ pour le Madagascar et le peuple Malagasy que NOUS-MÊMES.
      Que l’Eternel nous bénisse.

  • 20 mai à 15:47 | Besorongola (#10635)

    Isandra.
    La nouvelle ministre de l’Environnement et du Développement durable, Marie Vina Orléa., 27 ans, ancienne caissière de chez AUCHAN Paris la Défense.
    Augustin Andriamananoro chauffeur livreur en France avant de rejoindre le pays et devenir ministre. .

    La Défense (92) : le salaire moyen pour « caissier (h/f) » est de 2 208 € par mois.

    France : le salaire moyen pour « chauffeur livreur (h/f) » est de 1 647 € par mois.

    Pour les dirigeants Gasy, quelques chiffres. Bien que les données soient incomplètes. Sur la base des informations fournies par le MFOP. Ainsi, un ministre touche 3 715 000 ariary soit 868,29 euros suivant l’indice fonctionnelle 2900 avec d’autres avantages et un sénateur en hors session gagne environ 2 760 305 Ariary. Un administrateur civil de catégorie 10, cadre A, 2e classe suivant l’indice 1850 reçoit 1 025 000 Ariary selon le barème 2011 et les inspecteurs généraux, les contrôleurs généraux et les commissaires de police de la catégorie 10, cadre A, 2e classe suivant l’indice 1700 perçoivent environ 867 000 Ariary selon le barème 2011. Les anciens chefs d’institutions jouissent, par ailleurs d’indemnités et d’avantages de fonction, six mois après la cessation de leurs fonctions.

    • 20 mai à 16:28 | saint-augustin (#9524) répond à Besorongola

      Besorongola,
      Quelle relation entre caissière chez Auchan et d’être Ministre de l’environnnementet de développement durable ?
      On va comparer avec le ou la future Ministre de l’environnement et développement durable de la France
      Et on se plaint que tout ne va pas à Madagascar !

    • 20 mai à 16:33 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      On s’en fout de ces salaires des employés, de gens aux services des autres.

      Il faut changer le paradigme et surtout la mentalité, vous étudiez pour être chef d’entreprise et travailler pour votre compte.

      Rajoelina veut créer plusieurs Rajoelina dans tout mada, à travers des projets, notamment, Fihariana, Titre vert, fandroso, qui financent les jeunes créateurs d’entreprise. Et ça marche, plusieurs jeunes créent des start up, etc

    • 21 mai à 22:52 | Turping (#1235) répond à Besorongola

      Besorongola
      Les salaires de base sont faibles à Madagascar comparés à leurs homologues européens et étrangers .Par contre les avantages en nature comblent ces lacunes .Un Ministre est logé ,blanchi avec au moins un 4X4 à son disposition avec chauffeur . Les avantages en nature que l’état malagasy coûtent plus chers que les salaires mêmes .A côté , y en a qui sont corrompus et détournent les deniers publics .Au final ,un Ministre gasy gagne beaucoup et coûte très cher à l’état . En France ,il y a les impôts à payer quand on dépasse un certain seuil ,ce qui n’est pas forcément le cas à Mscar pour tout le monde .
      - Ce qui est honteux ,c’est d’avoir appris l’incompétence des personnes et leurs qualificatifs pour servir l’état . Une caissière et un chauffeur livreur pour occuper les postes Ministériels ne font pas plus de ravage que les élites pourries .
      N.B// Un salaire de 2208 euros ,net ou brut ,...?? .Si c’et net ,c’est un salaire médian d’un cadre mais bon ce n’est pas une somme astronomique non plus pour vivre décemment si on a des personnes à la charge !
      J’aimerais connaître le salaire d’un Général à Mscar , /// Gl de brigade , de Division .....Peut -être Shalom pourrait le dire .

    • 21 mai à 22:55 | Turping (#1235) répond à Besorongola

      Les avantages en nature que l’état malagasy débourse coûtent plus chers que les salaires mêmes ....

    • 22 mai à 00:11 | Rainingory (#11012) répond à Besorongola

      Les gars,
      C’est bien d’être en connaissance de ces chiffres, mais il ne faut pas non plus faire de comparaisons biaisées, faut pas tomber dans le syndrome Isandra, comparer ce qui n’est pas comparable, vous savez mieux que moi qu’il faut à minima réduire (dans le sens mathématiques du terme) la comparaison à des facteurs intrinsèques comme le coût de la vie, l’inflation, et/ou globalisés comme le PIB, l’indice de développement humain, etc.

  • 20 mai à 16:14 | Besorongola (#10635)

    UN PETIT GOÛTER POUR LES DIRIGEANTS !

    Les dirigeants malgaches sont toujours sur la mendicité en espérant bénéficier de pourboires pour viser le développement. L’industrialisation s’avère un cap obligatoire à franchir si la Grande Ile compte un jour aller vers le développement. Pourtant, Madagascar tarde à aller dans ce sens malgré le fait que les dirigeants y font allusion assez souvent. C’est même indiqué dans la politique générale de l’Etat où il est spécifié que l’industrialisation à grande échelle sera le moteur de développement des 119 disctricts. L’objectif est de produire localement tous les besoins du pays. Jusqu’à aujourd’hui, le pays s’est contenté d’importer encore et encore, oubliant complètement les directives à suivre. Le problème est que le pays compte exclusivement sur les pourboires octroyés par les étrangers pour espérer atteindre le développement. Le Conseil d’administration de la Banque Africaine de Développement vient d’approuver dernièrement une nouvelle stratégie d’intervention pour la période 2022-2026 pour Madagascar. Ce qui s’avère une bonne nouvelle pour les dirigeants, car il va y avoir des pourboires à la clé. Ce document spécifie que les interventions de ladite Banque vont se concentrer sur le développement des infrastructures d’énergie et de transports pour soutenir la croissance inclusive, et le soutien à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie manufacturière. A la date du 17 mai 2022, le portefeuille actif du Groupe de la Banque Africaine de Développement pour Madagascar compte 20 opérations, avec des engagements de plus de 716 millions de dollars américains, un petit goûter pour les dirigeants. Les secteurs couverts sont : le transport (49%), l’énergie (24,9%), l’agriculture (13,5%), la gouvernance (6,2%), l’industrialisation (6,0%), l’eau et l’assainissement (0,3%) et l’environnement (0,1%). Pour Madagascar, tous les pourboires sont les bienvenus qu’ils viennent d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et autres. Etant dans le besoin, le pays ne refuse rien et n’éprouve aucune honte à accepter des clopinettes.

    Jean Riana /LGI

  • 20 mai à 16:21 | Besorongola (#10635)

    QUI PEUT ENCORE ADOPTER UN ENFANT VU LA MISÈRE QUI SÉVIT LE PAYS ?

    La loi n°2017-014 relative à l’adoption introduit certains assouplissements quant à l’adoption d’un enfant présentant un lien de parenté avec l’adoptant. Dorénavant, cette forme d’adoption n’est plus réservée uniquement aux couples mariés civilement.

    Les personnes célibataires, veuves ou divorcées sont désormais autorisées à adopter un enfant ayant un lien de parenté avec elles. Un nouveau décret est déjà dans les tuyaux portant sur certaines modifications par rapport à celui qui a été élaboré en 2007. D’après l’article 80 de la loi n°2017-014 relative à l’adoption intrafamiliale, elle est maintenant ouverte aux couples de sexe différent mariés civilement et aux personnes seules si l’adoptant est célibataire, veuf ou divorcé. L’un au moins des adoptants doit être de nationalité malagasy. L’adoptant ou les adoptants doit ou doivent être résident (s) à Madagascar. Tout enfant âgé de moins de 18 ans rattaché par un lien de parenté ou d’alliance à l’adoptant, déclaré adoptable par l’ACAM (Autorité centrale de l’adoption Malagasy). Tout enfant de père et/ou de mère vivants mais dont l’incapacité d’honorer leurs obligations parentales met l’enfant en danger ou orphelin de père et/ou de mère peut également faire l’objet d’une procédure d’adoption intrafamiliale nationale. « Dans la loi 2007-014, l’adopté devait être âgé de moins de 12 ans. Dans cette nouvelle loi, il concerne tous les enfants de moins de 18 ans. Les adoptants doivent par contre être âgés de plus de 30 ans », selon une technicienne auprès de l’ACAM. Ces points ont été soulevés, hier, lors de l’exposition se rapportant à la célébration du mois de la protection sociale à la gare Soarano.

    Procédures. Malgré cet assouplissement, cette technicienne auprès de l’ACAM sollicite les adoptants, bien qu’ils aient un lien de parenté avec l’enfant à se rendre au bureau du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme pour fournir tous les documents administratifs nécessaires. « L’adoption d’une nièce ou d’un neveu après le décès est très courante à Madagascar mais les adoptants oublient parfois de régulariser les papiers administratifs se référant à cela. Pourtant, la présentation d’une ordonnance permet à la fois de protéger l’enfant et les adoptants », poursuit cette source.

    Narindra Rakotobe/ Midi - Madagasikara.

  • 20 mai à 16:45 | Besorongola (#10635)

    À 84 ANS, CET ANCIEN KINÉ FRANÇAIS AIME TELLEMENT MADAGASCAR ET MÉRITE RECONNAISSANCE.

    Après un centre médico-nutritionnel, ce Fléchois veut créer un collège agricole à Madagascar
    Depuis seize ans, Abel Legendre, fondateur de l’association Pour que vive Maroala à La Flèche, multiplie les actions humanitaires à Madagascar. Après la mise en fonctionnement d’un centre médico-nutritionnel ces dernières semaines, il veut créer un collège d’enseignement agricole.
    Le centre médico-nutritionnel d’Ankoronga est entré en fonctionnement début avril 2022 » , se réjouit Abel Legendre, quelques semaines après son retour de Madagascar. Depuis 2006, ce Fléchois, fondateur de l’association Pour que vive Maroala, a mené à bien de nombreux projets dans le pays. Le centre médico-nutritionnel, situé près de Tuléar, dans le sud de Madagascar, est le dernier en date.

    « Cette région est touchée par le réchauffement climatique, explique l’homme de 84 ans.

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/la-fleche-abel-legendre-engage-une-lutte-contre-la-famine-a-madagascar-730a706c-e587-11eb-b328-3bb388b4cb1f

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/la-fleche-madagascar-abel-legendre-inaugure-une-ecole-6422453

  • 20 mai à 17:01 | Besorongola (#10635)

    Isandra.
    APPELEZ LE MISTER "H". OU MR "HO".

    La lettre H au début de la phrase annonce le futur en Malagasy et le mot Ho signifie que le projet n’existe pas encore mais c’est dans l’imagination de l’auteur du message.

    Valimpanontanian’ny Filoha Andry Rajoelina napetratsika vahoaka Malagasy taminy :
    🅾 Ho arenina ny compagnie Air Madagasikara amin’ny alalan’ny Fanampiana ireo Fiara manidina miasa ao .

    🅾Hanokatra centre de formation professionnel ( plomberie , menuiserie, patisserie , couturiere , sns .....) ka ho atao isaky ny faritra .

    🅾Ho ampitomboina ireo mpampianatra Fram ho recrutena ka ho ezahana ho 31500 ny isan’izy ireo amin’ity 2022 2023 ity.
    🅾 Ho atao mialohan’ny 26 jona ny conference nationale pour l’auto sufisance Alimentaire , izay iresahana mahakasika ny fanomezana tany ho an’ireo tantsaha Malagasy sy ireo mpandraharaha izay vonona ny hamboly .

    🅾Ho asiana tribonaly manokana ny Fitsarana ny ady tany .
    🅾 Ny fanafody sy ny fitsaboana ireo be antitra dia ho atao maimaimpoana .

    🅾 Ho avy ny fanamboarana ny RN13 sy ny autoroute mampitohy an’Antananarivo sy Toamasina .

    https://www.facebook.com/100029480976036/posts/pfbid02v4AJHXPCcffkx8S6vUhj1DgkGWuqVKWaPSdjWdrWhxZu4NDaym8L9ETyJ1vtbZv3l/

    • 20 mai à 17:16 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Isandra est fière de dire Rajoelina veut créer plusieurs Rajoelina dans tout mada, à travers des projets, notamment, Fihariana, Titre vert, fandroso, qui financent les jeunes créateurs d’entreprise. Et ça marche, plusieurs jeunes créent des start up, etc.

      BESORONGOLA dit plutôt, Mister H veut créer des petits HO de couleur orange pour mieux endormir le peuple.

    • 20 mai à 17:20 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      Endormir le peuple pour mieux se servir.
      Rajoelina a dit lui-même qu’il a débuté avec 150.000 euros pour son entreprise à ANKORONDRANO. Est ce qu’il est près à offrir à chaque jeune créateur de Start-up pareil somme ?

    • 20 mai à 17:32 | pisokely (#9950) répond à Besorongola

      aoka re ry besorongola.. ny an i radoma anie ka tsy misy hatoraka akory e.. vao vinavina k evitra dia lazainy fa efa misy sy vita... dia rehefa tsy hita ny tohiny, dia lazainy fa noho ny covid na ra8.. tsy hita e.. voron azo adala i madagasikara ka raha tsy maty, mifohafoha volo

    • 20 mai à 18:02 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Effectivement, il est prêt à débloquer le max, pour que les jeunes puissent réaliser leur projet.

      Toutefois, il faut que ces jeunes présentent leur busness plan, sur lequel ce besoin de financement est justifié, car il ne s’agit pas de distribution d’argent, mais, de financement de projet.

    • 20 mai à 18:03 | Shalom (#2831) répond à Besorongola

      @ 20 mai à 17:32 | pisokely (#9950)

      Nataoko ny tsy hihomehy re fa dia tena mahatsiravina tokoa.

    • 20 mai à 18:04 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      "Fort de son succès auprès des entrepreneurs, le projet Miarina by Fihariana est relancé avec une enveloppe de 40 milliards d’ariary destinée à financer les entreprises et sociétés de petite ou moyenne envergure légalement constituées. Pour être éligibles à ce soutien financier, les entreprises doivent justifier de plus de trois années d’existence et avec un chiffre d’affaire n’excédant pas les cinq milliards d’ariary. L’idée étant de booster au maximum la relance économique en poussant les PMI et PME.

      Dans le projet Miarina, les autorités, à travers le programme Fihariana, se sont associées avec les banques BOA et BNI Madagascar. Ainsi, malgré la disponibilité des fonds et ces mesures d’allègement de la procédure, les soumissionnaires au prêt doivent se conformer à des critères de sélection. Le prêt Miarina a, en effet, été mis en place pour les entreprises ayant des activités génératrices de revenus sur l’ensemble du territoire malagasy et œuvrant dans l’un de ces quatre secteurs dont l’agriculture et l’élevage, l’industrie, les services et le tourisme. Ces firmes peuvent contracter un prêt allant jusqu’à trois cent millions d’ariary. Pour ce qui est de la BNI par exemple, les procédures d’emprunt ont été allégées. Ce prêt aura notamment un taux de 8 % et une période de remboursement de 24 mois. Toutefois, le client pourra demander un différé de 6 mois concernant l’échéance de remboursement. Ainsi, les conditions de l’offre ont été conçues de manière à donner aux entreprises le temps de se remettre à flot avant d’entamer le remboursement du prêt. Cependant, certains opérateurs expliquent qu’ils rencontrent certaines difficultés sur ces critères d’éligibilité dans le programme. Pour leur part, les responsables du programme sont toujours prêts à continuer les discussions au niveau sectoriel avec les groupements professionnels, afin d’adapter la solution de financement par rapport au profil de ces derniers. Par ailleurs, pour élargir la portée de ces solutions de financement, des partenariats sont actuellement concoctés avec les institutions financières. Les discussions en cours devraient aboutir à de nouvelles opportunités, au bénéfice du secteur privé."

  • 20 mai à 17:46 | Besorongola (#10635)

    MINOA FOTSINY IHANY FA NY FITIAVANA NO LEHIBE INDRINDRA !

    Dans le "Notre Père" modèle de prière enseigné par le Seigneur Jésus, il est dit "Que ton règne vienne" qui se traduit par "Ho tonga anie ny fanjakanao". Il est là le mot "Ho". C’est à dire un chrétien quand il cite cette prière, il est au stade de l’espérance de la venue du Royaume de Dieu...
    Les chrétiens vivent leur Foi dans l’espérance d’une vie meilleure sur la terre et dans l’au-delà.

    1 Pierre 5:11 MG1865
    Ho Azy anie ny fanjakana mandrakizay mandrakizay. Amena.

    Matio 6:10 MG1865
    Ho tonga anie ny fanjakanao. Hatao anie ny sitraponao etỳ an-tany tahaka ny an-danitra.
    1 Pierre 5:11 MG1865
    Ho Azy anie ny fanjakana mandrakizay mandrakizay. Amena.
    Matio 6:10 MG1865
    Ho tonga anie ny fanjakanao. Hatao anie ny sitraponao etỳ an-tany tahaka ny an-danitra.

    La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas – Hébreux 11:1

    La foi est la ferme assurance, la conviction, la garantie, le fondement, la réalisation, la substantialisation des choses que l’on espère, c’est une façon de les posséder. Elle est la preuve, la démonstration, la certitude, l’absolue conviction des réalités invisibles, un moyen de les connaître, de percevoir ce qui n’est pas révélé à nos sens, d’être sûr des réalités qu’on ne voit pas.

    La foi est le titre de propriété des choses espérées
    La foi est une ferme assurance. C’est l’ancien sens du mot grec hupostasis, de hupo : sous, et stasis : tenir, qui veut dire « se tenir au-dessous, » donc être une fondation ou un fondement. La foi est le fondement d’une attitude positive à l’égard de l’avenir. Elle est la fondation sur laquelle sont bâties toutes nos espérances pour le futur. C’est une espérance objective orientée vers l’objet de la foi.
    Un autre sens objectif est celui de réalité, substance, actualisation. La foi prend possession de ce qui a été promis ; elle espère donc, comme quelque chose de solide, de réel, ce qui est encore invisible. La foi est la réalité de ce qu’elle espère. Elle substantialise cette réalité (la transforme en substance).

    Avoir la foi, c’est être sûr de ce que l’on espère. La foi lie le croyant de manière sûre à la réalité qu’il ne peut pas encore voir, mais qu’il espère. Avoir la foi, c’est être sûr de ce que l’on espère, être certain de ce que l’on ne peut pas voir. Seule la foi peut garantir les bénédictions que nous espérons, ou prouver l’existence de ce qui est invisible.

    La foi est une démonstration. Plutôt, la conviction ou la persuasion des choses invisibles. Sans la foi, nous serions limités au seul monde très étroit ressenti par les sens. C’est une persuasion, une ferme et confiante attente de voir Dieu exécuter tout ce qu’Il nous a promis en Christ.

  • 20 mai à 18:06 | Besorongola (#10635)

    UN NOIR DANS UN GRAND MINISTÈRE EN FRANCE !
    L’Obama français est-il né ?
    Gouvernement : qui est Pap Ndiaye, le nouveau ministre de l’Éducation nationale ?
    Idèr Nabili
    Publié le 20 mai 2022 à 16h22

    Pap Ndiaye est nommé ministre de l’Éducation nationale du gouvernement d’Élisabeth Borne.
    Directeur du musée de l’histoire de l’immigration, il succède à Jean-Michel Blanquer.

    Il est l’une des surprises du gouvernement d’Élisabeth Borne. Pap Ndiaye, directeur général du Palais de la Porte Dorée, instance qui comprend le musée de l’histoire de l’immigration, a été nommé vendredi ministre de l’Éducation nationale. Il succède à Jean-Michel Blanquer, parti se présenter aux élections législatives dans le Loiret.

    La place du "monde noir" dans la société au cœur de ses travaux
    Né de père sénégalais et de mère française, Pap Ndiaye, 55 ans, est le frère aîné de l’écrivaine Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009. À noter que tous deux ont choisi une orthographe différente pour leur nom de famille. Historien spécialiste de l’histoire sociale des États-Unis et des minorités, le nouveau ministre de l’Éducation nationale se définit comme un pur produit de méritocratie républicaine.

    Diplômé de l’École normale supérieure (ENS), il est agrégé d’histoire et titulaire d’un doctorat obtenu à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où il a été enseignant quelques années. Bénéficiaire d’une bourse d’étude, il a étudié cinq ans outre-Atlantique (1991-1996), d’abord à l’université de Virginie, puis de Pennsylvanie. C’est là-bas qu’il dit avoir découvert le "monde noir".

    En 2008, il publie l’ouvrage "La Condition noire, essai sur une minorité française" (Calmann-Lévy). Le livre s’interroge sur la place de cette population dans la société et sur les discriminations dont elle souffre.

    Le 1er janvier dernier, il avait été fait chevalier de la Légion d’honneur par Emmanuel Macron.

    Idèr Nabili

    • 20 mai à 18:16 | Besorongola (#10635) répond à Besorongola

      D’origine franco-libanaise, Rima Abdul-Malak est née en 1978. Elle passe son enfance au Liban, avant d’arriver à Lyon avec sa famille. Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon en 1999, elle est également titulaire d’un DESS Développement et Coopération Internationale de l’université Panthéon-Sorbonne, obtenu en 2000.
      Ce vendredi 20 mai, l’actuelle conseillère culture d’Emmanuel Macron à l’Élysée, Rima Abdul-Malak sera la prochaine ministre de la Culture, d’après des sources concordantes à LCI/TF1. Elle succèdera donc à Roselyne Bachelot, qui occupait le poste depuis l’été 2020, et prendra ses fonctions d’ici à lundi, date à laquelle est prévu le premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement.

      Un début de carrière dans l’humanitaire
      La nouvelle ministre devrait vite prendre ses marques. D’origine franco-libanaise, âgée de 44 ans, Rima Abdul-Malak est arrivée au Palais-Royal en décembre 2019, au poste de conseillère de l’Élysée, en remplacement de Claudia Ferrazzi. Depuis bientôt trois ans, cette diplômée de l’institut d’études politiques de Lyon en 1999, également titulaire d’un DESS à l’université Panthéon-Sorbonne, a réussi à imposer sa marque aux yeux du chef de l’État.

      Après un début de carrière dans l’humanitaire, elle s’est orientée vers la culture, qu’elle n’a depuis jamais quittée, indique son profil LinkedIn. Nommée à la tête du pôle musiques actuelles de l’Institut français en 2007, Rima Abdul-Malak pose ses bagages à la mairie de Paris l’année suivante, où elle sera notamment nommée conseillère culture du maire socialiste Bertrand Delanoë, en 2012. Elle passera ensuite quatre années à New York, rattachée à l’ambassade de France aux États-Unis.

      Olivia Grégoire sera la porte-parole du nouveau gouvernement
      Pour cette prochaine étape, l’influente conseillère aura plusieurs dossiers brulants à gérer : la suppression de la redevance audiovisuelle, promise par le candidat Emmanuel Macron, mais aussi la meilleure diffusion du dispositif du pass culture qui a encore du mal à trouver son public.

      La rédaction de TF1Info

  • 20 mai à 18:32 | pisokely (#9950)

    comment peut on reflechir en toute quietude et faire des projets de recherche, surtout chez les jeunes alors qu on a rien à manger ? au lieu de se concentrer sur les etudes ou travail, les jeunes oucles chercheurs ont d autre soucis majeurs.." qu est ce qu on va manger aujourd hui ?"..
    Isandra.. tu vois, c est ca que je reproche a rajoel.. on a été tous etudiant.. et si on n a pas le privilège d avoir les parents nantis, eh ben il y a tres peu de chance de reussite, aux etudes, projet de vie.. hormis, faire la politique, député ou faire le buseness.. comme rajoel .. en buseness, a mada, sans corruption, c estcla faillite assurée.. voila la raison pour laquelle, reussir a mada est tres tres aleatoire.. regardez karenjy.. c est devenu quoi ?? combien de million investit ? et le resultat ? car les promoteurs doivent d’abord penser a trouver le quotidien avant de d avoir l esprit creatif serein... sans sérénité, ils sont dans le stress permanent, engendrant tres probablement des troubles ou difficulté psychologique, nuisant toute esprit de creation digne de ce nom

  • 20 mai à 18:39 | pisokely (#9950)

    Si rajoel veut etre un bon president, meme s il n a pas de parcours eloquent en etude, eh bien je pense qu il doit essayer d etre humble.. qu il s accorde une pause, juste quelque instant.. et bien regarder, seul, la réalité.. seul sans les conseillers parasites autour de lui, sans les courtisans comme isandra.. qu il regarde la misere, et medite, faire une introspection, remise en question de ce qu il a fait.. surement, il trouvera sa voie.. c est a dire, il ira dans la bonne voir de gouvernance ou bien, s il est honnete, ceder la place au une autre personne..

  • 20 mai à 19:00 | kartell (#8302)

    Ces nominations ministérielles du nouveau gouvernement gaulois laissent penser davantage à un palmarès du festival de Cannes qu’à un véritable événement politique de première importance !..

  • 20 mai à 20:04 | Rainingory (#11012)

    Miarahaba tompoko

    • 20 mai à 20:07 | Rainingory (#11012) répond à Rainingory

      Misaotra Besorongola nizara ireo tarehi-marika mikasika ny karama ireo.

      Marina tokoa fa caissière tany amin’ny Auchan lay sipa iny dia ny ampitson’iny dia lasa minisitra.. aiza moa koh 😁😂🤣

    • 20 mai à 20:11 | Rainingory (#11012) répond à Rainingory

      Fa mba lasa saina ihany aho hoe hisitrika aiza ilay Isandra ity rehefa voapitsika eo tabr io ? Hikafiry kaly any amin’i pisokely any ve 😁😂🤣

  • 21 mai à 13:07 | Kobbe (#11248)

    @ Isandra

    ‘’ Il faut changer le paradigme et surtout la mentalité, vous étudiez pour être chef d’entreprise et travailler pour votre compte.’’ : Point de vue pertinent. Un vrai paradigme pour Madagascar et le peuple Malagasy équivaut à passer d’employé à employeur, de consommateur à producteur.
    Un entrepreneur par foyer et en dix ans aucun d’entre nous ne subirait l’humiliation et l’hegemonie des Occidentaux.

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