Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
lundi 15 août 2022
Antananarivo | 00h38
 

Médias

Métier de journaliste

« Pas du tout inquiété » selon la ministre Christine Razanamahasoa

mardi 12 janvier 2010 | Bill

Interrogée par les journalistes à propos de la mise sous mandat de dépôt d’un journaliste et du Directeur général de la station Radio Fahazavana, la ministre de la Haute autorité de transition (HAT) en charge de la Justice, Christine Razanamahasoa, affirme que « son arrestation n’a aucun lien avec le journalisme. Il a incité des soldats dans la caserne à la rébellion. Les CD retrouvés en sa possession et les communications avec l’adjudant en sont les preuves », signifie-t-elle pour confirmer que le Tribunal est indépendant dans sa décision. Comment se fait-il, se demande-t-elle que le journaliste soit sur les lieux au petit matin, à 3heures ?

D’autres sources indiquent qu’il est reproché au journaliste de cette station de ne pas avoir informé les autorités de ce qui se tramait. Un reproche qui n’a pas sa raison d’être car le journaliste n’est pas un mouchard ni l’informateur de quiconque sauf du public, de son auditorat ou de son lectorat. Il n’est le policier ni le juge. Chacun son métier et celui du journaliste c’est d’informer, c’est de chercher les informations sur place où qu’elles se trouvent et du moment que la logistique le permet.

En tout cas, faute d’organe officiel représentatif du corps de métier, quelques journalistes se sont mobilisés pour revendiquer la libération de leur confrère. Ils s’étaient réunis à la Galerie Kamoulah à Analakely et ont décidé par la suite de demander audience auprès de la ministre de la Justice qui les a reçus cet après-midi du lundi 11 janvier à Faravohitra. La ministre leur a signifié que l’exercice du métier de journaliste est libre et que la profession n’est pas du tout mise en cause dans cette affaire du Régiment d’appui et de soutien (RAS) dans laquelle est impliqué un journaliste. Ce journaliste n’a pas fait du journalisme ce petit matin-là, il a tenté d’inciter à la rébellion, fit-elle comprendre. Et elle de continuer que « vous pouvez revendiquer sa libération mais le Tribunal fait aussi son métier avec des textes à l’appui et conformément à la loi ».

29 commentaires

Vos commentaires

  • 12 janvier 2010 à 08:50 | tondralaza (#3335)

    I think she is Schizophrenic ! She has an abnormal perception of what reality is.

    • 12 janvier 2010 à 18:21 | meloky (#637) répond à tondralaza

      How can you be sure ! or are you also planning those things together !!!!

  • 12 janvier 2010 à 08:55 | ranaivo (#147)

    mensonges que sont vos propos madame

    • 12 janvier 2010 à 09:20 | rakoto09 (#1735) répond à ranaivo

      Monsieur Ranaivo....Avancez des arguments prouvant que la Ministre de la Justice tient des propos mensongés.

    • 13 janvier 2010 à 10:05 | mpamaky (#2951) répond à ranaivo

      Les journalistes ne sont pas au-dessus de la loi. D’ailleurs les journalistes malgaches sont des opportunistes et menteurs, peut-être une petite exeption pour TV-Plus. Sinon les restes sont des affamés. Pour preuve, pour un même sujet, les versions sont contradictoires d’un journal à l’autre. Il n’y a pas la moindre investigation. On écrit les on-dit des curieux, ou d’un contact cupide et qui donne des fausses informations pour faire du sensentionnel afin de gagner un peu plus. Et puis, et puis il faut qu’il vive quoi !

      Quel pauvre métier.

  • 12 janvier 2010 à 09:15 | RAKOTOZANANY (#3245)

    Cette NUlle aussi nulle que son patron, de toute façon ne connait qu’une chose, : vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez à condition que ce soit conforme à ses idioties à elle, sinon, " case prison" rien d’autres.
    n’allez pas lui demander ses projets pour son pays !!????, elle ne siat même pas ce que çà veut dire.

    PFFFFFFFFFFF.....

    • 12 janvier 2010 à 09:35 | rakoto09 (#1735) répond à RAKOTOZANANY

      Vous ne connaissez que les propos orduriers. Elle ne fait que parler au nom des lois en vigueur, c’est son travail. Elle est juriste et ceux qui ne respectent pas les lois sont sanctionnés. C’est si simple que ça.

    • 12 janvier 2010 à 10:06 | Basile RAMAHEFARISOA (#417) répond à RAKOTOZANANY

      RAKOTOZANANY

      "Le chef d’inculpation du journaliste Lolo RATSIMBA de radio fahazavana est complicité dans une affaire de mutinerie".

      Comme tout droit,son abus peut être sanctionné au terme de la théorie de l’abus de droit.

      Un droit n’est pas absolu.

      "La liberté de chacun s’arrête où finit celle des autres".

      Le travail du juge relève parfois de l’exercice de corde raide avec le délicat équilibre à tenir entre liberté d’un côté et pouvoir de nuisance de l’autre.

      Basile RAMAHEFARISOA

      b.ramahefarisoa@gmail.com

    • 12 janvier 2010 à 15:42 | Maharaka (#576) répond à RAKOTOZANANY

      Il y a des élements pris sur ce soi disant journaliste :CD, etc. Laisser la justice faire son travail, il n’y a rien à craindre si les instructions sur son dossier prouve le contraire. Il sera acquité.

  • 12 janvier 2010 à 09:48 | par ci par la (#1470)

    bonjour à tous !

    pour pouvoir bien apprécier la situation, quequ’un pourrait-il donner ici la version réelle des faits ?
    Que contenaient des CDs, A quelle heure exectement ils étaient là : 3 ou 5 heures ?

    Quoi qu’il en soit, cet evenement sent vraiment la politique de l’élimination et de l’intimidation !

    bien à vous !

    • 12 janvier 2010 à 10:01 | rakoto09 (#1735) répond à par ci par la

      Monsieur par ci par là...Que vous le vouliez ou pas Madagascar est un pays de droit. Il y a des lois et ceux qui enfreignent celles ci sont sanctionnés. C’est pas si difficile que celà. Si la justice et en haut lieu l’Etat s’interressent à cette affaire c’est qu’il y avait atteinte grave à la Nation elle même. Soyez "légaliste" comme vous aimez bien les entendre.

    • 12 janvier 2010 à 12:03 | elena (#3066) répond à rakoto09

      Mais oui,on voudrait TELLEMENT que Madagascar soit un pays de droit.

      Mais l’ordonnance sur mesure remplace la loi.

      Et quand on veut se débarrasser de son chien,on dit qu’il a la rage.

      Comme dit Rasoa est-ce qu’on aura toujours besoin des avocats à Madagascar ? Et non,c’est plus la peine et il y en aura toujours un qui se fera l’AVOCAT DU DIABLE

    • 12 janvier 2010 à 15:51 | Maharaka (#576) répond à par ci par la

      Par ci par la,

      Que penses tu de la mise en garde du Ministre de la Communication à l’encontre des 2 radio rivales (Fahazavana et Viva)récemment ? Peut on qualifier cela d’une intimidation ?

    • 12 janvier 2010 à 16:19 | Albatros (#234) répond à rakoto09

      Bonjour Rakoto09,

      Vous dites :

      "Il y a des lois et ceux qui enfreignent celles ci sont sanctionnés."

      Pouvez vous me dire où en sont les recherches et les sanctions au sujet du trafic du bois de rose ?.

  • 12 janvier 2010 à 10:05 | Bemakely (#2060)

    Ce qui est difficile à croire dans le propos de Madame Razanamahasoa c’est cette justice Malgache qui travaille, selon elle, indépendamment de la politique. Je crois qu’un acte de rébellion, ce n’est pas la première fois que l’on a vu dans un camp militaire à Madagascar. En 2009, il y en avait au moins deux très médiatisés. Le premier c’était la fameuse mutinerie au camp CAPSAT et à mon avis la fameuse justice indépendante n’a interpellé personne. Le meneur de cette mutinerie a même été promu Ministre des Forces Armées plus tard. Le second s’est passé à Ampahibe au Ministère des Forces Armées. Nous avons pu suivre à la télé des soldats et autres sous-officiers menaçant un Vice Amiral d’armes à feu, et je ne crois pas non plus que notre belle justice indépendante ait levé le petit doigt pour appliquer la sacrée sainte loi contre ces rebelles.
    La loi, autant que je sache, en ce qui concerne l’acte de rébellion n’a pas changé entre 2009 et maintenant. Alors si la justice applique la loi sans discrimination, je ne comprends pas pourquoi, dans ce cas précis, on envoie en prison tout le monde, soldats rebelles et journaliste.

    • 12 janvier 2010 à 13:05 | Balita (#216) répond à Bemakely

      Je crois que cela relève de la responsabilité du ministre de l’époque.
      Le général GAIGY aurait dû saisir aussi le tribunal militaire s’il a été menacé par un sous-officier.
      Arrêtez d’aboyer car ce n’est que le 5ème de ce que Ra8 a fait en 2002

    • 12 janvier 2010 à 16:08 | Maharaka (#576) répond à Balita

      Balita,

      Le critique, cela on aime bien car cela permet d’avancer et de faire mieux.

      On ne va pas faire la comparaison avec ce que Ra8 a fait sinon on sera là jusqu’au petit matin. Votre mesure est très sou-estimé. Rien qu’au début de son mandat (2002/2003, )Ra8 a fait 100 fois pire. Oh ! là là, ces arrestations arbitraires suivies d’emprisonnement de 3 à 10 ans sans jugement.

  • 12 janvier 2010 à 12:11 | totem (#3689)

    une tête à claque !!!

  • 12 janvier 2010 à 13:38 | Ranarivelo (#3105)

    Essayons de mettre tout le monde au pouvoir : RATSIRAKA, RAVALOMANANA, ZAFY, RAJOELINA,... QUI VEUT Y ALLER ENCORE ? MOI AUSSI, JE VEUX ÊTRE PRÉSIDENT, CAR JE SAIS PLANTER DU RIZ, CAR L’ANCIEN EST UN VENDEUR DE LAIT, ET LE NOUVEAU UN DJ, POURQUOI PAS MOI ?. Tant qu’à faire, on va mettre tout le monde PRÉSIDENT.
    Si on essaie d’y penser, franchement c’est presque çà. Alors pendant ce temps là, comme dans une simple famille, heureusement les enfants continuent à travailler(ceux qui en ont) pendant que leurs parents se battent POUR ÊTRE CHEF ET POUR AVOIR LE DERNIER MOT.
    Il n’y a pas un qui lâche l’affaire et de dire "j’abandonne pour voir, et on verra..." En tout cas, en les écoutant, ils ont tous raison et les restes n’ont pas tord, donc ON EST BIEN PARTI MAIS,... JAMAIS ARRIVE.

    • 12 janvier 2010 à 18:25 | meloky (#637) répond à Ranarivelo

      Pauvre !

      Tu n’ a pas l’audacité !!!

  • 12 janvier 2010 à 13:56 | Annie Remh (#3572)

    Bonjour,

    Voici, à titre indicatif, les droits et les devoirs d’un journaliste :

    Les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :

    1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ;

    2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;

    3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;

    4) ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents ;

    5) s’obliger à respecter la vie privée des personnes ;

    6) rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;

    7) garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement ;

    8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;

    9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;

    10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

    Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus ; reconnaissant le droit en vigueur dans chaque pays, le journaliste n’accepte, en matière d’honneur professionnel, que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de toute ingérence gouvernementale ou autre.

    Les droits essentiels du journaliste sont :

    1) Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques ou privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception en vertu de motifs clairement exprimés.

    2) Le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de son métier, de même que toute subordination qui ne serait pas clairement impliquée par ce métier.

    3) Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou sa conscience.

    4) L’équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie du journal (entreprise).

    5) En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit à une sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique.

    Dia alefaso amin’izay ary ny commentaires rehetra ! Miaraka amin’ny arguments valables reposant sur les faits et le droit !

    • 12 janvier 2010 à 14:46 | rabri (#2507) répond à Annie Remh

      Merci pour le cours Madame !!

      A quand le DS et est-ce qu’on peut copier sur les voisins si on n’a pas compris ?? Et peut-on écrire en stylo rouge car la maîtresse de mon père était venue chez nous hier soir et elle a embarqué mon stylo noir.

      Et je vous ai aperçu hier soir au Restaurant des Infidèles avec un beau brun. C’était votre mari ou quelqu’un d’autre !!

      C’est la sonnerie !! peut-on sortir maintenant ???

    • 12 janvier 2010 à 15:02 | Annie Remh (#3572) répond à rabri

      M. Rabri,

      Misy ny tsy firaharahiana ny zò maha-olombelona. Maro ny tsy firaharahiana ny zòn’ny mpiasa. Tsara raha atao fantatry ny be sy maro ny lalàna na ny fepetra mifehy izany asa izany.Ireo mpanao gazety mantsy, hono, dia anisan’ireo te-hanongam-panjakana. Mahagaga ihany ny mihaino na mandre ny anton’ny nisamborana azy ireo.

      Une accusation de complicité pour crime ou tentative de crime (appelons un chat, un chat, n’est-ce pas ?), pour avoir effectué en toute "liberté" et en conformité avec les chartes en vigueur régissant le métier, paraît inapproprié.

      Quid de ces pseudos journalistes de Viva qui ne font que semer des mensonges, inciter les personnes à la haine, proférer des calomnies, etc. Ce sont aussi des crimes et des délits que l’on ne réprimera pas et dont les juges n’auront jamais à connaitre !

      Aza atao fijery mitanila fa mba asio fiheverana na dia kely fotsiny aza.

    • 12 janvier 2010 à 18:29 | meloky (#637) répond à Annie Remh

      On doit pas oublier !

      Pas mal des journalistes font aussi d’autre métier ; et pourquoi pas la politique !!!

  • 12 janvier 2010 à 15:26 | PLUS QU’HIER ET MOINS QUE DEMAIN (#1532)

    Et le droit de réponse Messieurs ou Mesdames l’expert juridique.

  • 12 janvier 2010 à 17:16 | Rakotoasitera Fidy (#2760)

    Ici en France nous avons un certain Sarkozy qui avait déclaré et désigné devant la France entiére LE COUPABLE , non encore jugé , d’un crime

    A Madagasikara nous avons Christine , ’ministre’ , qui accuse ’d’incitation à la
    rebellion’ un journaliste d’investigation qui ne fait que son travail

    PAUVRE CHRISTINE

    • 12 janvier 2010 à 18:34 | meloky (#637) répond à Rakotoasitera Fidy

      Je pense que tu es parmi les temoins oculaires !!!

      Sinon, ne seme pas des rumeurs !!!

      et laisse les authorités travaillent !

  • 12 janvier 2010 à 21:01 | diego (#531)

    Bonjour,

    J’espère pour elle qu’un jour, elle n se trouverait pas sur le banc des accusés à son tour.

    Il n’y a que les idiots qui pensent qu’un quelconque gouvernement non issues de la majorité d’entre nous, puisse durer à Madgascar.

    L’histoire se repete chez nous, mais certains hommes politiques tombent exactement dans les memes piéges. NY TAOLANA ont un odeur special, c’est bien vraie, sinon comment expliquer ce bourbier politique que le pays vit depuis un an !!!!!

    • 13 janvier 2010 à 02:40 | tondralaza (#3335) répond à diego

      Yes, I know that time will come. I will watch them falling down one by one, and meditating upon what they have done.

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS