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Editorial

Les chroniques de Ragidro : Malgaches, sommes-nous condamnés à jouer petit ?

lundi 23 novembre 2020 | Lalatiana Pitchboule


Dans la lignée des réflexions sur nos capacités d’engagement collectif et de mobilisation, sur le seul domaine de l’action solidaire et de l’aide au développement, une question se pose : pourquoi les actions des ONGs étrangères (françaises, allemandes, italiennes …) s’avèrent elles plus significatives en termes de volume et de budget que celles des Organisations Non Gouvernementales malgaches.

Quand le GRET, ONG française au budget annuel de 32 M€, intervient à Madagascar sur des logiques d’assainissement, il porte impact sur 144 communes et 970 000 personnes… Quand il intervient sur le programme Nutri’zaza, c’est 370 000 enfants qu’il sort de la malnutrition … C’est au bas mot 1 million de $ par an que cette organisation est capable de mobiliser en termes de fonds publics européens sur ces projets à Madagascar.

Au regard de cela, l’une des plus remarquables ONGs gasy, qui m’est particulièrement chère, et qui œuvre sur le sujet de la citoyenneté et de la réhabilitation des chemins ruraux produira un bilan à 74 000 € de chiffres d’activités.

Il est où le problème ? Ne sommes-nous pas capables de faire autant que les GRET et autres GRDR (Budget 7M€) , IRAM (Budget 7 M€) ou au pire IECD ? Notre problème n’est-il qu’un problème de moyens ?… Est-ce un problème de compétences ? Je n’y crois pas un instant. Je les vois, les rencontre … Les experts on les a … Au sein de la gasypora et sur le territoire national.

Nous portons peut-être un vieux complexe du pauvre. Imprégnés des logiques de précarité et de gestion de l’urgence, nous cherchons le plus souvent des solutions (trop) rapides, (trop) ponctuelles. Le micro-projet de 10 000 à 50 000 € fixe l’horizon de nos ambitions sur ce sujet des programmes de développement solidaires. C’est déjà bien direz-vous. Pour autant, doit-on s’en contenter ?

Construire une école, une EPP, une cantine, un dispensaire pour soutenir son fokontany fixe le curseur de notre projet et de notre levée de fonds au niveau 15-20 000 €.

Construire et équiper en mobilier un lycée d’une capacité d’une centaine d’élèves, c’est 50 000 €.

Et on tousse déjà … Deux lycées, c’est 100 000 € ! … A ces montants là, le porteur de projet gasy auquel on suggère, lors d’un atelier de soutien, ce niveau d’ambition n’ose pas dire non (parce qu’il est poli) …Mais il est pour le moins mal à l’aise … Mais quand on lui suggère de pousser à construire 5 lycées (!), il pense sérieusement à une plaisanterie … Et quand vous lui suggérez 5 lycées PAR AN !!!, vous passez carrément pour un fou furieux…

Pourtant l’ambition n’est-elle ici plus belle … Et plus mobilisatrice (*) ?

Nous nous sommes ainsi convaincus que notre problème n’est toujours qu’un problème de moyens. Il l’est effectivement … Si on ne se projette que sur du court terme. Un projet que l’on veut réaliser sous un an de délai réduit bien évidemment sa dimension à la capacité que l’on aura de lever les fonds dans la durée contrainte.

LEVER des fonds… Toute la question est là. Nous passons notre temps à chercher les fonds pour réaliser les activités de notre programme. Mais nous ne le faisons QUE dans des logiques de GESTION DE LA DEPENSE …

Et dans cette configuration, nous courrons comme des lapins éperdus après les collectes de fonds, de dons, de subvention qui vont nous permettre de réaliser ce que nous avons programmé … ET NOUS RECOMMENCONS L’ANNEE SUIVANTE, dans une course effrénée à la couverture de notre découvert de budget et de trésorerie.

A la question mais où serait donc la solution, on répond évidemment par un laconique : c’est un truisme, il faut qu’on génère nos propres sources de revenus sans avoir à courir après les subventions pour survivre. Sans oublier que cette situation de sujétion permanente aux bailleurs étrangers est profondément humiliante et irritante.

Mais pour disposer de nos propres sources de revenus encore faut-il disposer d’une … fondation ??? d’un fonds de dotation [1] ??? … « Ah oui … mais c’est compliqué, très compliqué à faire sur le plan juridique, financier, règlementaire … Et il faut convaincre les uns et les autres (et en particulier nos compatriotes) de nous faire confiance. Il faut gagner notre crédibilité et notre légitimité pour espérer qu’on nous confie des sous » … Crédibilité et légitimité … Et on tourne en rond …

Ce n’est pourtant qu’une idée fausse. L’établissement du véhicule financier (i.e fonds de dotation, fondation, …) avec ses contraintes financières, organisationnelles, réglementaires, juridiques ou fiscales n’est pas l’obstacle à surmonter. Il est INUTILE.

La question n’est qu’une question d’état d’esprit : si je décide d’affecter une partie des fonds que j’ai levés en réserves (en dotation et en trésorerie), ou si j’apprends à le faire je change de paradigme. Je ne suis plus dans la survie et l’urgence … Je peux me projeter dans le long terme. Je peux utiliser ces dotations pour en tirer un revenu. Et je peux permettre à mes interlocuteurs, donateurs et financeurs, désormais rassurés, de voir en moi non plus la cigale mais le gestionnaire avisé qui se préoccupe du développement de ses activités et non seulement de sa survie.

La crédibilité et la légitimité se gagnent en faisant rêver [2] … Faire rêver c’est construire et proposer un futur et inspirer confiance … on n’inspire pas(assez) confiance sur un court terme sans ambition …

Le cercle vicieux est là : le court-terme auquel nous contraint notre précarité nous empêche de développer la crédibilité et donc de gagner les moyens de sortir de cette précarité … Il va falloir pourtant en sortir.

On ne nous aidera pas à en sortir de l’extérieur. Il est même possible que notre incapacité à évoluer arrange certains acteurs trop heureux de maintenir ces pouvoirs et ces monopoles et d’entretenir ces dépendances auxquelles nous confine notre manque d’ambition et notre difficulté à changer d’échelle.

Mais ce n’est là encore que question de fierté, d’envie, d’ambition, de volonté, de responsabilité… Et ce que l’on propose de faire ici à l’échelle d’une association peut s’envisager à l’échelle d’un pays.

Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) – Nov 2020

Notes

[1j’en vois d’aucun qui vont sourire de me voir parler de « cigale » : « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais » 😊

[2Et ne me parlez pas de faire rêver avec des Miami sur Pangalanes 🙂

32 commentaires

Vos commentaires

  • 23 novembre 2020 à 09:57 | luczanatan (#321)

    Oui c’est bien joli d’avoir une vision long terme mais toujours avec l’argent des autres. Il faudrait commencer par rassembler les énergies malgaches (les entreprises malgaches exportatrices) pour en faire des entreprises viables, aptes à plus transformer les ressources naturelles sur place ou à mieux les vendre sur les marchés internationaux et conservant ou rapatriant les profits à Madagascar et les reinvestissant à Madagascar. Et quand l’Etat aura fini cette action de regroupement ces groupes malgaches pourront trouver des alliances avec des grands groupes étrangers éthiques pour mieux profiter encore du marché mondial.
    Aujourd’hui on signe des licences et on parle et on parle. Le cercle vertueux commence par le travail, puis se poursuit par le réinvestissement qui entraîne l’emploi qui entraîne l’impôt qui entraîne les moyens de l’efficacité du secteur public.

    • 27 novembre 2020 à 03:24 | Sotheat (#11119) répond à luczanatan

      C’est toujours mieux avoir son propre autonomie... Ce n’est pas compliquer, pour développer un pays ça prendre trois facteurs. Le cerveau, le travail et le capital. A Madagascar, il n’a aucun de ces trois facteurs. Le cerveau : les élites malgaches sont à l’extérieur du pays, c’est normal puisque le climat publique du pays est toxique ne leur permettre pas de se développer. Le gouvernement pratique une politique fermée et de discrimination. Le travail : A Madagascar, les malgaches ne sont pas travaillant, souvent les gens préfèrent la solution facile, leur productivité est une handicape. J’ai observé dans grande île, les gestionnaires étrangères (européens ou asiatiques) rapportent plus de rendement que ceux des malgaches. Le capital : le taux d’emprunt à Madagascar est très élevé qui empêche les micros, petits et moyens entreprises à se développer (les étrangers empruntent au taux très bas). Solution : Le cerveau ; il faut adopter une politique d’entrer de cerveau qui favorise leur l’installation dans île ( Permettre le retour des malgaches étrangères et les étranger qui veulent s’installer à Madagascar ). Le travail : Permettre aux travailleurs étrangers de s’installer à Madagascar (c’est une façon de minimiser l’handicape, d’avoir l’influence positive sur le travail). Le capital : favoriser le capital des immigrants aisés (créer une classe d’immigrant) et la politique monétaire. Je pense que le gouvernement doit prendre en mains l’avenir de l’île dans son ensemble. Éliminer la discrimination, changer une politique fermée pour une politique ouverte sur le monde. Adopter un structure qui facilite le développement des micros, des petites et des moyens entreprises. Et Contrôler la beauté de île en respectant l’harmonie du développement économique et la préservation du patrimoine de l’écosystème de l’île.

    • 27 novembre 2020 à 09:29 | lysnorine (#9752) répond à luczanatan

      Re Sotheat 27 novembre à 03:24 répond à luczanatan
      Des erreurs traditionnelles...mais mortelles !

      - « Le gouvernement pratique une politique fermée et de discrimination... Éliminer la discrimination, changer une politique fermée pour une politique ouverte sur le monde. »

      1. Le gouvernement NE pratique PAS DU TOUT « une politique fermée et de discrimination » COMME il le DEVRAIT et ce faisant appliquer une POLITIQUE STRICTE de RÉCIPROCITÉ à l’égard de tous les pays qui entretiennent des relations avec Madagascar.

      - « les gestionnaires étrangères (européens ou asiatiques) rapportent plus de rendement que ceux des malgaches. »

      2. Suite logique du 1. : la présence des GESTIONNAIRES ÉTRANGERS doit être limitée aux seules entreprises qui présentent un intérêt pour une politique conséquente de développement AUTOCENTRÉ de Madagascar (et NON PAS EXTRAVERTI), qui, jusqu’à présent, est totalement étranger aux préoccupations de ses ÉLITES DIRIGEANTES ; en outre, faciliter l’accumulation de profits substantiels, exportables, au bénéfice des entités étrangères ne doit pas être l’affaire d’un gouvernement Malagasy qui aspire à « avoir sa propre autonomie » et prétend « prendre en mains l’avenir de l’île dans son ensemble » !

      - « Le capital : le tau x d’emprunt à Madagascar est très élevé qui empêche les micros, petits et moyens entreprises à se développer (les étrangers empruntent au taux très bas)... Adopter un structure qui facilite le développement des micros, des petites et des moyens entreprises »

      3. Avant de se préoccuper de ces questions, il y a lieu, AU PRÉALABLE, de CRÉER une Banque ENTIÈREMENT MALAGASY, une « BANQUE POSTALE » par exemple, à partir des INFRASTRUCTURES POSTALES EXISTANTES, à l’instar de la DEUTSCHE POSTBANK AG lorsqu’elle n’était PAS ENCORE PRIVATISÉE.

      - « Permettre aux travailleurs étrangers de s’installer à Madagascar... favoriser le capital des immigrants aisés (créer une classe d’IMMIGRANT) »

      4. MADAGASCAR N’EST PAS ET NE DOIT PAS ÊTRE UNE TERRE D’IMMIGRATION comme certains depuis des années et des années veulent l’accréditer. Si des étrangers – résidents ou non résidents – souhaitent placer des capitaux à Madagascar, les SOCIÉTÉS dites d’ÉCONOMIE MIXTE peuvent bien les accueillir, comme nous venons de le rappeler récemment à un participant.
      (cf. lysnorine, 26 novembre à 00:38 | (#9752) répond à lysnorine ^
      « Re plus qu’hier et moins que demain 25 novembre à 11:42 répond à lysnorine » dans Power Africa
      1,2 million USD pour apporter de l’électricité à 28 000 personnes à Madagascar, https://www.madagascar-tribune.com/1-2-million-USD-pour-apporter-de-l-electricite-a-28-000-personnes-a-Madagascar.html

    • 28 novembre 2020 à 19:12 | el che (#344) répond à luczanatan

      luczanatan,
      Bien dit. Vous avec résumé le problème par de courtes phrases.

  • 23 novembre 2020 à 09:58 | arsonist (#10169)

    Condamnés à jouer petit ?
    Que nenni ! Même les pays etriqués et les nations naines comme Saint-Marin, Tuvalu, Nauru, Monaco, Le Vatican, Sealand etc ... ne veulent pas jouer petit !

    Mais nous, les Gasy, manquons cruellement de leaders ambitieux pour notre pays et ses populations.
    Des leaders ambitieux pour leur fraise perso, oui.
    Mais pas pour le pays ni pour les populations gasy.

    Notre classe politique n’est remplie que de pourris corrompus égoïstes, aux égos surdimensionnés.
    Et dont le seul et unique souci est leurs comptes bancaires perso hors de nos frontières.

    Dans nos populations, noyées dans une indicible misère sévère jamais vue auparavant, l’individu ne pense quotidiennement plus à des choses autres que dénicher de quoi calmer sa faim le jour même.

    Une île aussi grande en zone tropicale, habitée par une aussi nombreuse population, n’est pas condamnée à jouer petit.
    Non !
    On n’est pas du tout dondamné à jouer petit.

    Tout simplement on a choisi de ne pas choisir les moyens qu’il faut pour la quête collective de la liberté et du développement.

    • 23 novembre 2020 à 10:08 | arsonist (#10169) répond à arsonist

      Il n’est pas conseillé [donc ce n’est pas un conseil, c’est un déconseil],
      il n’est pas conseillé aux foza, aux aigris et à ceux haineux des histo perso de lire ce post.

      (i) Du temps où Rajao était Prezidà, deux intervenants sur ce forum se disent être Merina et Andriana.
      L’un se vantant de haut rang.
      Et l’autre se désolant d’être de bas rang.
      Et chacun d’eux prend le risque de désigner son lieu "historique" d’origine.

      J’avais eu des échanges peu amènes et loin d’être non-violents [euphémismes] avec ces deux forumistes.
      Car j’étais persuadé, et je le suis toujours, que ces prétentions sont des facteurs de séparatisme dans les rangs toujours très divisés de ceux qui luttent pour la liberté et le développement de Mada et de toutes ses populations.

      Pour l’un de ces deux forumistes, je pense avoir écrit des ajustements auxquels je ne dois pas continuer de m’appesantir.

      Mais pour l’autre, j’ajoute juste ce qui suit.
      Rabiby était un mpanandro [un maître du calendrier lunaire]. Rabiby s’écrit en français : Habib.
      Les Gasy maîtres du calendrier lunaire gasy, ainsi que tous les Gasy, utilisent des mots arabes dans leur vocabulaire : les noms des jours de la semaine et les noms des mois lunaires.

      Rabiby habitait à Ambohidrabiby [littéralement : le mont de Rabiby].
      Ceux qui prétendent être cultivés et originaires d’Ambohitrabiby sont alors soit ignares, soit menteurs soit les deux à la fois.

      Un autre exemple plus simple, car il n’y a pas de piège grammatical ni de prononciation dans le mot : tout le monde écrit et prononce correctement Ambohidratrimo [littéralement : mont de Ratrimo], au lieu l’erroné Ambohitratrimo.

      (ii) Pour compter, Rabiby utilisait le système décimal [les Romains n’utilisaient pas ce système].
      Une des preuves du fait que la langue malgache soit originaire [au moins partiellement] d’Indonésie est dans le vocabulaire utilisé en numération. Sont des mots indonésiens les "iray" - "roa" - "telo" - "efatra" - etc ...

      (iii) Mais par quel miracle ai-je eu donc vent de tout cela ?
      Lycéen, je fréquentais le lycée J-J. Rabearivelo.

      Un prof’ d’histgéo était Frémigacci [ses collègues assuraient qu’il était "docteur" ; ce qui est crédible car malgré son caractère un tantinet désordonné, non seulement il était un excellent conteur mais il racontait des choses très intéressantes].
      Une chance de l’avoir rencontré.

      Un prof’ de malgache était Rajonarivelo.
      Il avait fait aimer la culture merina.
      Et il racontait bien, souvent avec humour, l’Histoire et même les "zistoires" de l’Imerina.

      Plus tard, je rencontrai le regretté Domenichini, un spécialiste de l’Histoire de Mada.
      Les échanges que nous avions eus et ses articles qu’il m’avait donnés à lire m’ont beaucoup appris.
      Un de ses articles concerne la personnalité historique Ralaimongo. Intéressant.

      Mais avant cette dernière rencontre, jeune homme, quand j’avais un trou dans mon emploi de temps, j’entrais quelquefois dans certaines salles de cours de la fac des lettres à Ankatso [aujourd’hui Ambohitsaina], sans y être inscrit comme étudiant bien entendu, à la découverte de jeunes filles.
      Evidemment les cours de langue malgache m’intéressaient plus que les autres, puisqu’ils se faisaient dans ma langue maternelle, donc je comprenais grosso modo ce qui s’y disait.
      Bénéf’ ? En sus des filles à draguer [je n’avais pas beaucoup de succès sur ce plan, hélas !] j’avais appris plein de trucs très intéressants de la culture et de l’Histoire de mes ancêtres.

      Mais à force d’incursions dans cette fac’ des lettres, j’avais fini par remarquer que dans les cours de langue anglaise il y avait beaucoup plus de jeunes filles, et de surcroît d’origines de divers autres continents.
      Donc j’entrais souvent dans l’amphi des cours d’anglais.
      Toudiou ! De très belles jeunes filles de tous les continents dans toutes les rangées et sur tous les bancs !
      Des Malgaches évidemment.
      Mais aussi des Européennes, des Indo-Pakistanaises, des Chinoises, des Africaines !
      A ma place, Brassens aurait dit "Je ne savais plus où donner de la bouch ... heuuu ... des yeux" !
      De plus, un de leurs prof’ les avait encouragées à s’inscrire au CNELA [Centre National d’Enseignement de la Langue Anglaise] en ville , hors territoire et hors administration universitaires.
      La belle aubaine pour moi, cette info valait de l’or.

      Je me suis inscrit vite fait au CNELA à Ankadivato sans tarder.
      Et je devins un des plus assidus des élèves du CNELA.
      Comme déjà je n’avais pas beaucoup de succès auprès étudiantes en lettres à Ankatso, alors à Ankadivato pour avoir quelques chances de bluffer les filles, je travaillais beaucoup mon anglais.
      A quoi tiennent les choses de la vie, je vous le demande ?

      P.S. : Si vous étes foza ou aigri ou haineux des histo perso, mais vous avez quand même lu ce post, alors c’est que vous êtes irrémédiablement un authentique véritable c.on.

    • 25 novembre 2020 à 13:45 | vorona (#8254) répond à arsonist

      Naurou relisez leur historique ! C’est vraiment pas le petit pays a prendre comme exemple de gestion de ses richesses !

  • 23 novembre 2020 à 13:06 | nez_gros (#10715)

    sommes petits car nos chercheurs n’font que des ptites réflexions. une fois tu as compris cela, tu as tout compris. t’as capté ou pas gros ?

    1)Il faut déjà se débarrasser de cet esprit colonisé , caractéristiques des tous les diplômés de l’école de Jules Ferry, car considérer des personnes aux pires sont des racistes, et au mieux des condescendants, des grands hommes d’Etat , me semble une pure aliénation mentale
    Nos grands hommes d’Etat et femme d’Etat sont : Cheick anta Diop, Rabezavana, Winnie Mandela, Priscilla Ludosky, Monja Jaona

    Il faut arrêter l’AUTOPHOBIE... t’as capté ou pas gros ???

    2)Les ONG, ne sont ni l’instrument de mesure , et encore moins un outil pour développer un pays, c’est juste un palliatif utilisé, pour attenuer les douleurs sociaux

    3)bien évidemment que L’argent est très important, dans le modèle economique dans laquele nous vivons actuellement, et que les colons et les occidentaux nous ont imposé,
    solution : Il faut abandonner ce système de tout commerce, et rehabiliter le fihavanana et le firaisankina pour remobiliser nos forces vives et toutes les ressources de notre nation...prodigieusement et naturellement riche... mais, on le sait plus on est riche, plus on attise les convoitises des jaloux.....et des mechants...

    Nous on est prêt à ^partager, même à 50% 50%, mais pas à se faire voler à 100% ... t’as capté ou pas gros ???

    Voila une très grande réflexion(mais pas les petites que font les autres ici ).... t’as capté ou pas gros ...

  • 23 novembre 2020 à 16:30 | Turping (#1235)

    Les malagasy avec la mentalité y afférente sont condamnés à jouer petit si la politique de redistribution de richesse en vue de créer des richesses ne sera pas au rendez-vous .
    - L’assistanat perpétuel n’est pas une finalité dans la perspective d’un développement durable en citant les actions des ONG (étrangères et malagasy ) apportant l’ antalgique de survie aux perfusés sans les dénigrer non plus dans leur action limitée .
    - Il ne faut pas faire abstraction de la notion de "création de richesse " sans parler de la liberté économique et l’encouragement des jeunes à promouvoir dans l’entrepreunariat social afin de renforcer les tissus économiques comme source de développement local soutenu par les acteurs économiques . Donc ,l’état digne de son nom devrait faire des reformes afin d’y parvenir en aidant les jeunes qui représentent la majorité de la population sans avenir .

    - L’un des plus grands problèmes sur le continent africain notamment à Madagascar est celui des économies informelles, où les entreprises opèrent en dehors du cadre juridique d’un pays, et représentent environ 50 à 80% du PIB. Cette économie souterraine est une réponse naturelle aux restrictions étouffantes que les gouvernements ont imposées aux entreprises et aux entrepreneurs, forçant les gens à quitter l’économie formelle. Cette situation rend difficilement aux jeunes l’impossibilité pour lancer une entreprise. Un autre facteur est le manque de droits de propriété sécurisés. Les nations garantissant la plus forte protection de la propriété privée ont un revenu par habitant cinq fois plus élevé que celles qui n’ont que des protections modérées. Sans titres fonciers formels, les individus cravachent pour obtenir des financements, créer des entreprises ou accéder au système judiciaire. Les nations africaines (y compris Madagascar )sont parmi celles où les droits de propriété sont les moins sécurisés au monde. Si les particuliers et les entreprises n’ont pas de titre officiel sur leurs terres ou d’autres biens, comment peuvent-ils être intégrés dans l’économie formelle.
    Les pays africains, et non les gouvernements étrangers, doivent mettre en œuvre des réformes favorables au libre marché. Mais cela ne signifie pas qu’il n’y a rien que les pays occidentaux puissent faire pour les aider.

    Accueillir le libre-échange et les flux de capitaux : L’un des obstacles les plus importants au développement agricole africain ce sont les subventions agricoles occidentales. Ainsi, quelques 10 millions de personnes en Afrique de l’Ouest qui dépendent des exportations de coton perdent jusqu’à 250 millions de dollars par an à cause des subventions occidentales. Ce n’est que la pointe de l’iceberg en matière de subventions agricoles, et ce sont des opportunités à portée de main qui profiteront aux économies les plus et les moins développées

    Arrêtez les interventions destructrices : Les pays occidentaux devraient cesser de chercher à obtenir des résultats sociaux grâce à l’aide au développement. C’est un exemple de bonnes intentions entraînant des conséquences inattendues. Mais peut-être le plus grand problème est que ce genre d’interventions a encouragé un cadre politique hostile au type de liberté économique nécessaire au développement. Tout programme qui contribue à planifier le développement de haut vers le bas bas empêche les pays d’adopter la liberté économique. Ils devraient être fortement repensés.

    Conclusion :Hormis de tout ce qui a été dit ,tant que la corruption reste une situation énigmatique irrésolue rien ne va dans le bon sens car les subventions pour créer des écoles ,des collèges et Lycées devraient être dans une grande partie de l’argent récolté par l’économie locale ,et aux collectes des impôts en taxant les riches malagasy et karana en bannissant les bakchichs et les transferts illicites de l’or et des fonds vers les paradis fiscaux offshores .
    - Donc ,l’institutionnalisation du marché est très importante , car l’entrée des devises et la fortification de la monnaie malagasy en envisageant de créer même une banque centrale forte dans la souveraineté nationale ne fait qu’avancer la situation morose depuis des décennies en sortant de la posture pro Rakoto et contre Rabe et l’inverse sans évolution,....C’est une lutte sociétale en reformant la situation actuelle et ce depuis 4 décennies qu’il faudrait entamer en commençant par les plus basiques .

  • 23 novembre 2020 à 16:58 | Vohitra (#7654)

    En essayant de décortiquer le fond de l’article du jour proposé par l’auteur, et en se basant sur le questionnement mis en exergue, il me semble qu’une certaine confusion et incompréhension apparaissent et ne correspondent pas à certains égards à l’univers du chantier de développement en cours dans le pays…

    Tout d’abord, il y a lieu de préciser que les interventions, dans sa grande majorité, des ONGs dans le domaine du développement dans le pays sont relativement récentes dans le temps, pour la plupart après la chute du régime socialiste interventionniste et chantre de l’Etat providence vers 1990, donc après la fin de la guerre froide et la bipolarisation des axes de la coopération en faveur du développement de notre pays…

    Depuis, l’insuffisance de ressources étatiques d’une part et la perte de confiance des pays en coopération vis-à-vis des actions pilotées par l’administration d’autre part, ont favorisé la venue et la participation de nombreux ONGs étrangers dans le pays, à l’instar des CI, WWF, CARE, AVSF, GRET, AGRISUD, GIZ, CRS…qui sont pour la plupart devenus des agences d’exécution de nombreux projets de développement et de conservation de ressources naturelles dans le pays, ou bien de projet de renforcement de capacités institutionnelles de structures étatiques, et bénéficiant de financement étranger dans le domaine de la coopération bilatérale (US AID-AFD-GTZ) ou de coopération multilatérale (UE-BM).

    Ainsi, ces ONGs sont devenus soit des gestionnaires directes de financement étranger soit des organisations de prestation de service dans le cadre d’une coopération définie dans les accords de financement à titre d’aide en faveur du développement du pays…et conformément aux termes en vigueur dans l’accord, parfois sous forme de conditionnalités ou de respect des qualifications techniques et managériales exigées dans la mise en œuvre de ces accords…

    Ainsi, il est logique et normal, et bien évident si ces organismes arrivent à brasser et gérer de financement colossal, et à intervenir dans la mise en œuvre de chantier pouvant recouvrir plusieurs domaines tels les infrastructures, les volets sociaux (éducation et santé), l’environnement (gestion de parcs nationaux et réserves naturelles), le développement humain (appuis conseils, dons divers) car leurs implications et participations sont clarifiées et annoncées dans les accords de financement dans la majorité des cas.

    Alors, si vous voulez engager le débat à partir de nos (sous entend la partie Malagasy) capacités d’engagement collectif et de mobilisation, il faudra réfléchir sur les capacités des acteurs étatiques locaux à formuler et défendre des projets et autres initiatives ayant des impacts et retombées positives avec des indicateurs partagés et collectivement adoptés, et cela et surtout, dénués de toutes tentatives de récupérations politiques partisanes, et pouvant s’insérer dans les axes définis de coopération bi-miltilatérale au sein de ces organismes d’appui…ce qui n’est pas du tout une mince affaire compte tenu de l’état et qualité de la gouvernance existante dans le pays depuis au moins les deux dernières décennies…mais ce qui est déroutant pour ne pas dire incompréhensible, c’est que les acteurs étatiques Malagasy, dans cette démarche, n’ont pas hésité la plupart du temps à faire appel, pour élaborer à leurs places et responsabilités, à des institutions internationales la formulation et élaboration de projets de développement dans le pays au lieu de recourir à des compétences locales ayant des expériences avérées dans ce sens, dont les coûts d’intervention sont déjà inclus dans le budget alloué dans le projet une fois accordé et mis en œuvre…

    Ainsi, pour en revenir au questionnement de départ, il faudra dire d’emblée que ce n’est pas ni la capacité ni la compétence ni la volonté qui fasse défaut sur le plan local, mais c’est le paramètre « confiance » vis-à-vis de la structure étatique ainsi que les difficultés de se défaire des interférences politiques dans la préparation des initiatives proposées…

    Mais il arrive aussi, et ce n’est pas des cas rares, que la priorité pour l’Etat et les régimes politiques sont d’arriver à débloquer le plus tôt possible des financements extérieurs dans les projets sans tenir compte des cadrages adéquats avec les problématiques à résoudre ni aux aspects liés à la pérennité des impacts des actions à mettre en œuvre…

    Mais on ne peut pas ignorer aussi que quelle que soit la disponibilité, la volonté, et l’existence de capacités locales à se positionner en tant que porteurs de projets viables, il est difficile de nier que quelques parts, il existe aussi des actions affirmées et objectifs inavoués d’assurer dans la mobilisation de financements issus de la coopération à attribuer la gestion et sa mise en œuvre à des institutions venant des pays sources du financement ou des organisations continentales déjà opérationnels dans d’autres pays de la sous-région…

    Bref, la visée d’un développement élargi se heurte parfois dans les pays pauvres à des contraintes et obstacles de divers ordres tels l’intégrité morale et institutionnelle, les priorités de coopération, les antécédents de dissipation de financement, les instabilités politiques et institutionnelles, la faiblesse de l’adhésion au projet initié…et surtout dans le pays bénéficiaire, la confusion malsaine entre régime politique et l’Etat…

  • 23 novembre 2020 à 18:10 | luczanatan (#321)

    Et quand on a dit tout cela qu’est ce qui a avancé ? Rien comme d’habitude et quand je reviendrai dans 50 ans le petit peuple malgache trimera pour sa survie sous l’œil et la matraque des nouveaux colons économiques véritables dirigeants dictant à quelques centaines de malgaches complices et façade à la fois la bonne conduite et le respect des contrats et des prêts odieux. Comment on dit "travail" en malgache ?

    • 23 novembre 2020 à 18:18 | luczanatan (#321) répond à luczanatan

      Et quand je dis "travail" je ne parle pas du petit peuple qui trime de toutes ses forces pour survivre quitte à bousiller les systèmes naturels, je parle des élites qui palabrent, qui se soûlent et nous soûlent de paroles et poursuivent leur existence somme toute agréable.

  • 23 novembre 2020 à 21:20 | Isambilo (#4541)

    Arsonist,
    Rabiby s’appelait Biby comme d’autre s’appelaient Lambo, Amboa, Voahangy, Tsialikaina, etc.
    Il n’y a rien d’arabe là dedans. Nous appelons arabo tous ceux qui connaissaient un peu d’écriture arabe dans la version javanaise (le pegon) pour faire du sikidy.
    L’islam n’a eu d’influence que dans le nord-ouest avec les Antalaotse. On n’a jamais trouvé une trace de mosquée sur la côte Est et ceux qui se disaient silamo voulaient surtout se distinguer du reste de la population.
    Je nuance un peu : les musulmans qui se sont retrouvés sur la côte Est venaient d’Anjouan comme esclaves capturés par les Betsimisaraka (de Foulpointe) et les Sakalava qui faisaient régulièrement des razzias là-bas à la fin du 18e siècle. Ce n’est qu’après l’accord entre Farquhar et Radama en 1817 que ça s’est arrêté.
    Si les jours portent des noms arabes, c’est par référence à l’année astrologique et non selon le calendrier lunaire que les Arabophones utilisent. Et les années malgaches dérivent soit du sanskrit (asara, vatravatra, etc)soit du calendrier astrologique.
    Fremigacci, Domenichini, d’accord. Mais les meilleurs restent toujours Beaujard, Raison, Esoavelomandroso, Mangalaza (qui se cantonne à la côte Est malheureusement).

    • 23 novembre 2020 à 21:51 | Zamaria (#10932) répond à Isambilo

      Miarahaba anareo mpanao gazety.

      1) Fa angaha tsy mba azo atao amin’ny tenindranazana angaha ny fanoratanareo an’itony ?

      2) Nahoana no anaram-petaka vazaha no ampiasainareo ? Tsy mba misy amin’ny teny malagasy angaha ?

      3) Mba misy mpanaraka ve itony atao hoe "forum" itony ao aminareo M-T ? Efa nanoratra taminareo aho fa ohatran’ny tsy nasinareo na mba valiny.

    • 23 novembre 2020 à 21:59 | Rainingory (#11012) répond à Isambilo

      Bonjour Isambilo,
      Je ne suis pas d’autorité sur le sujet, mais l’article de ce lien pourrait amener à un contre-exemple à votre assertion disant l’islam n’a eu d’influence que dans le nord-ouest.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Antaimoro_(peuple)

    • 23 novembre 2020 à 22:46 | lysnorine (#9752) répond à Isambilo

      Re Zamaria 23 novembre à 21:51 (#10932) répond à Isambilo ^
      « 1) Fa angaha tsy mba azo atao amin’ny tenindranazana angaha ny fanoratanareo an’itony ? »

      Mampahatsiahy izao tenin’i D.E ANDRIAMALALA izao io fanontanianao io :

      « Ny tsi-fahaizany ny fitenin-drazany sy ny fiheverany izany ho voninahitra sy mari-pahamboniana no dia nankaloiloy ahy taminy »
      Nadika tao amin’ny andalana 16.19-« Rikoriko », loiloy (ma)/mankaloiloy, ao amin’ny Prosper Rajaobelina, Raki-bolana, Teny mifandraika, p. 271.

    • 23 novembre 2020 à 23:01 | Albatros (#234) répond à Isambilo

      Isambilo !. Avez ce type d’informations vous allez en l’encontre de ceux qui disent que les iles Eparses sont malgache !. Finalement, elles sont arabes .
       ;-)

    • 24 novembre 2020 à 02:57 | arsonist (#10169) répond à Isambilo

      Isambilo connaît la grammaire structurale gasy.
      Isambilo sait que le gasy est une langue agglutinante.
      Isambilo sait que partout dans le monde les Maures ou Mores (Moro pour les Gasy) désignent des Arabes .

      Isambilo sait que du préfixe Tai [ou Tehi pour ceux qui ont peur des sens des mots] on entend descendance.
      Isambilo sait que le préfixe An désigne un lieu.
      Exemples très simples donc très clairs :
      1) "Roy" signifie épine ou piquants.
      "Androy" désigne un endroit où il y a des "roy".
      "Tandroy" désigne un habitant à Androy.
      "Antandroy" désigne l’endroit où vivent des "Tandroy"
      2) "Kiringy" désigne un Créole
      "Taikiringy" ou "Tehikiringy" désignent un descendant de Créole.

      Voyons alors les membres de ce "foko" du Sud—Est qu’Isambilo connaît très bien.
      "Moro" désigne un Arabe
      "Tehimiro" ou "Taimoro" desigent un descendant de "Moro" [comme pour le cas "Créole"]
      Antehimiro désigne le lieu où vivent les Tehimoro.

      Les puristes font la différence entre Tandroy (des personnes) et Antandroy (lieu)
      Comme ils font la différence entre Tehimoro et Antehimoro.
      Et Isambilo sait que l’Antehimoro est un endroit du Sud-Est de Mada.

    • 24 novembre 2020 à 03:12 | arsonist (#10169) répond à Isambilo

      Isambilo connaît très bien les croyances des Merina. Donc Isambilo connaît très bien par exemple pourquoi précisément on donne le nom Amboa à un enfant Merina.

      Isambilo connaît très bien l’Histoire de l’Imerina.
      Donc Isambilo connaît fort bien pourquoi Andriamanelo avait appelé son fils Ralambo.
      Isambilo sait très bien que la raison de ce choix Ralambo n’a rien à voir avec celle du choix de Amboa.

      Isambilo sait très bien que le nom gasy Rasidy est de l’arabe Rachid, Noro de l’arabe Nora.
      De même le maître de calendrier à Ambohidrabiby s’appelait Rabiby, une déclinaison de l’arabe Habib.

  • 24 novembre 2020 à 03:48 | Vohitra (#7654)

    Un HS...

    Enfin, les Services Generaux de l administration americaine ont recu un ordre de la part de Trump de demarrer le processus de transition ainsi que la mise a disposition de fonds federal a l usage de l equipe designe par Biden pour assurer cette transition...

    Le passage de flambeau respecte l usage sur le plan constitutionnel meme s il persiste des differends d ordre politique car...

    Il n y a ni JER ni CENI ni naoribera aux USA...

    Encore moins de be baoty mercenaires qui trempent dans la politique...

  • 25 novembre 2020 à 11:06 | Isambilo (#4541)

    Zamaria sy Rainingory,
    Tsy mahavanana ahy ny manoratra amin’ny teny gasy (akamoana no tena izy.). Ny loza dia na ny tenako aza tsy mahazo ny soratako avy eo !!
    Antaimoro na Antemoro : tsy misy manaja ny "5 pilliers de l’islam" ireo atramin’izay ary tsy nisy niteny arabo araka ny tantara fantatro.
    Ilay lien wikipedia toa tsy mandeha.

    • 25 novembre 2020 à 11:17 | arsonist (#10169) répond à Isambilo

      Olona tsy mahafehy ny teny gasy ve dia ho afaka ahafantatra no sady ahafehy ny fomba sy kolo gasy e !
      Zahao :
      1. iza no antsoina hoe Moro ?
      2. inona no antsoina hoe sorabe ?

  • 26 novembre 2020 à 14:49 | arsonist (#10169)

    Pour les intello qui s’intéressent plus ou moins au football.

    Les caracères de Maradona et Pelé sont très différents.
    En ouvrant les deux liens suivants vous le constaterez vous-même.

    https://sports.orange.fr/football/autres/article/maradona-peter-shilton-n-a-toujours-pas-digere-la-main-de-dieu-CNT000001vaRSb.html

    https://rmcsport.bfmtv.com/football/bresil-le-joli-message-de-pele-pour-son-anniversaire-qui-demande-pardon-a-ses-adversaires-1996021.html

  • 26 novembre 2020 à 22:04 | Lefona Again (#10319)

    Ah ben, encore une question orientée !

    POURQUOI les Malagasy sont condamnés à jouer petit demande Lalatiana.

    Les Malagasy sont donc des "petits joueurs" ? Je pense que l’auteur ne veut parler que pour lui-même. Quand on pond des éditos véhiculant autant d’étroitesses pour ne pas dire petitesses, en RÉALITE c’est bien lui-même qui se convainc de cette soi-disant fatalité ! 

    M. Lalatiana, gaspilleur de sujets PORTEURS et censés faire l’unanimité, mais sous sa plume, fatidiquement bâcles et expédiés vite fait mal fait ! Ce sont les signes d’un empressement et de manque de ..."réflexion" de sa part. Mibitabitaka. Un peu d’auto-glorification aussi en passant, pour montrer ô combien il est..comment vous dites déja ici ?..heu ah oui..instruit ! Il est vrai que l’ultracrépidarisme frappe de plein fouet le forum et il n’est plus étonnant de voir la pratique -du moins la tentative- de l’AGNOTOLOGIE pour persuader le peuple de croire qu’il est..médiocre, inculte, ignorant et petit ! 
    Tout y passe, stratégies éco-socio-politiques, stature d’homme d’état, urgence sanitaire, etc..mais traités visiblement de manière trop partisane, pour prétendre dévoiler une synthèse sérieuse et positive ( terme anachronique sur ce forum depuis l’an..chais plus).
    De synthèses, Il ne pond quedal le pitchboul, juste des diagnostiques selon son humeur du jour.

    C’est à ce niveau M. Lalatiana que je vous réponds puisque vous posez la question. Cette flemmardise intellectuelle flagrante que vous trimbalez de sujet en sujet, vous condamne effectivement à devenir petit. Mais de grâce, n’entraînez pas le reste des Malagasy vers l’abîme où vous vous êtes précipité tout seul comme un..gland !
    Comme beaucoup d’autres éditorialistes, vous dépenser votre énergie à dénigrer non plus les dirigeants, mais vos concitoyens issus d’une autre pensée, pour vous dorer le blason. Vous prétendez être motivé par "la" lucidité, en exploitant le mille feuilles des actualités, mais pour réellement être pragmatique et réaliste, il vous aurait fallu voir les choses dans sa globalité ! Mais devant vos yeux, il y a un poutre qui vous aveugle : i boay kely !

    Le jour où vous laisserez de côté votre intuition indompté, vous GUERRIREZ ; peut-être ; du sophisme AVÉRÉ causé par votre haine viscérale envers une seule personne. Ce faisant, vous lui vouez, malgré vous, un culte de la personnalité. NE le savez-vous pas ?
    Si il est vrai que votre rôle d’éditorialiste est de bousculer, DÉNONCER les travers d’un système, d’un régime, cela ne vous affranchi surtout pas de reconnaître les efforts fournis par ce dernier, car il y en a. En fait, le volume des travaux effectués par le Gvt est proportionnel à celui de vos critiques systématiques. 
    Vous êtes incapable d’être honnête, que voulez-vous ! Je me porte à faux envers votre éternel déni des faits et contextes, votre polarité, votre lacune manifeste en force d’esprit majeur qui vous emprisonne dans une primitivité déconcertante.
    Mais il est vrai que ce site est votre territoire, où vous avez vos acolytes de même calibre / obédience que vous : tous unis contre les foza. Le foza qui n’est pas un adversaire, mais un ennemi juré pour l’un, un ennemi mort..adelle pour l’autre illuminé, ou voire héréditaire selon quelques panthéistes nostalgiques de l’époque des amulettes.

    Mais ce forum montre aussi son utilité pour au moins canaliser ces fous furieux détraqués par l’ennui, (voir la haute fréquence de leurs contributions compulsives) qui depuis longtemps ont oublié ce que argumentation signifie, tout comme vous. Vous confondez liberté d’EXPRESSION avec devoir de réflexion, votre mot préféré. Eux encore, cela peut se comprendre sans que cela soit justifié, mais venant d’un éditorialiste...ce n’est pas grandiose !

    Alors pourquoi changer de refrain me diriez-vous, si la majorité du site le reprend de tout " "chœur" ? Il est si facile de prêcher auprès des convertis, n’est-ce pas ? 
    À mon tour de vous poser ma question : Où en est le mérite ?

    Vous jouez petit car vous êtes un gagne-petit et cela est assez éloquent pour vous rappeler qu’il n’est aucunement question d’une éventuelle fatalité mais de volonté, terme qui dans son vrai sens inclut surtout l’acceptation dans l’effort, de ce qui vous contrarie, chagrine et énerve. Or cela, ce n’est pas dans vos cordes ! Ya un truc qui fait masse, "petit" !

    Libre à vous aussi d’accepter d’être traité de babakoto et de macaque, voire de vous faire passer pour un ragidro, en pensant jouer intelligemment la carte de l’auto-dérision. Votre auto-flagellation est de votre propre sort et gré mais n’associez plus les Malagasy à votre sadisme ! Vous n’en avez pas le droit et c’est ..petit !

    M. Lalatiana, j’ai joué votre "petit jeu" en feignant vous répondre, mais on sait bien qu’il s’agit d’un jeu de dupes, car la seule motivation qui vous guide est le mot formé dans l’ordre, par la première lettre des mots que j’ai mis tout en majuscule.

    Ce mot que vous décoderez, sauf en cas de paresse persistante, est incompatible avec "réflexion", donc...à d’autres, et laissez les Malagasy tranquille, loin de vos turpitudes !

  • 27 novembre 2020 à 00:30 | arsonist (#10169)

    Ilaina "Hery ve" ? "Spear Encore" [phonétique] pilote son cerf-volant en jouant gros.
    Ben ! Oui ! Il n’y a pas de raison de jouer petit, si on a une addiction aux jeux.

    Mais lorsque l’on doit résoudre un problème dont toute solution géante collective est hors de portée, et si de plus toute grande solution communautaire est utopique, alors on est bien obligé de se la jouer petit et perso.
    Sur ce sujet, je partage mes propres idées avec moi-même.

    J’avais suggéré, et à l’heure actuelle je suggère toujours aux Gasy résidents à Mada et qui n’en croient rien aux discours de Bokassa-gasy, des solutions petites, honnêtes et clean.
    Sur ce forum, il y a environ un an et demi, j’encourageais les Gasy de Mada de partir vivre à l’Etranger si l’occasion se présente et s’ils en sentent les capacités de le faire.
    Pendant plusieurs jours alors, je postais les appels et les offres faits par le gouvernement et le patronat allemands aux personnes qui vivent à l’Etranger de venir s’installer et vivre chez eux, en Allemagne.
    Ces autorités allemandes offraient même d’assurer à ces nouveaux venus chez eux
    la formation adéquate pour les rendre performants dans leurs éventuels nouveaux jobs,
    et aussi leur adaptation à la société allemande.
    Bof ! Je recevais des critiques pour cela, mais je m’en contre-fichais. Je continuais.
    J’avais quand même oublié de dire à ceux qui allaient embarquer dans un avion pour partir de bien vérifier si l’appareil est piloté par un non-habitué au cerf-volant.

    P.S.
    Mes encouragements à l’éditorialiste Lalatiana ! Continuez, s’il vous plaît, à poser des questions (surtout les plus embarrasantes possibles) car elles incitent à fouiller [je n’ai pas dit "chercher" , pour ne pas avantager les très nombreux "chercheurs"] et peut-être trouver, qui sait ? les réponses adéquates.
    Et surtout, Lalatiana, merci de ne pas donner trop d’importance aux critiques de ceux qui sont déjà sûrs et certains du bien-fondé de leurs convictions perso.
    Car moi, arsonist, je sais tout juste lire et écrire.
    Alors fouiller, ailleurs que sur ce forum, dans les écrits des autres les réponses à vos questions m’aident à améliorer la qualité encore vacillante de ma méthode de lecture.
    Merci d’avance !

    • 27 novembre 2020 à 21:58 | Lefona Again (#10319) répond à arsonist

      Sophisme et crétinisme à un niveau très...déshonorable !

  • 28 novembre 2020 à 07:05 | arsonist (#10169)

    [Phonétique]
    Tsss ! ilaina "hery ve" ? Spear Encore !

    Dans un autre édito, si ma mémoire n’est trop défaillante, Lalatiana se désolait de ne pas maîtriser suffisamment la langue gasy.

    Et Lalatiana avait confié alors que c’est pour cette raison qu’il écrit en français.
    Louable honnêteté ! Louable modestie !
    Ce qui est rare à l’heure actuelle chez les Gasy. Et ce, depuis les premières prises de paroles en public d’un certain Marin, un mégalo au langage d’un plutôt mauvais style jésuitique.
    Pourtant les jésuites, les authentiques, ont une éloquence redoutable. Mais là ...

    Les mots caractéristiques le plus souvent utilisés par ce Marin sont aussi ceux de ces Gasy atteints d’un étrange mimétisme verbal. Les styles de ces "mimes" sont alors évidemment moins jésuitiques que celui de leur modèle.
    Et en l’occurtence, comme celui du modèle est déjà une mauvaise copie, alors ...
    Ne dit-on pas que les braves gens, donc moi z’aussi, préfèrent toujours l’original à la copie.
    Mais alors, une copie d’une copie ?
    Ah ! J’ose pas vous dire.

    • 28 novembre 2020 à 09:02 | Rainingory (#11012) répond à arsonist

      Arsonist, manao ahoana ianao,
      Avelao aho hanintsy kely anao azafady,
      "modestie" :
      Tsy satria akory misy foza feno harona dia lazaina fa dedaka daholo ny malagasy rehetra ankehitrio.
      Toetra mifatoka ao amin’ny tena malagasy ny fanentrentena, somary betsaka loatra aza izy io ho an’ny maro ka lazaina mihitsy fa mpananfitoetra izy.
      "éloquence" :
      Faharoa, ny malagasy dia olona mahay teny mirindra sy kanto rehefa mandinika ianao. Dinio tsara ireny Malagasy mpanao kabary ireny dia ho zendana ianao.

  • 28 novembre 2020 à 09:08 | Rainingory (#11012)

    PLFI 2021, sombintsombiny :

    Filaminambahoaka 202 milliara ariary,
    Fanajariana ny tany 1358 milliara ariary,
    Fiarovampirenena 317 milliara ariary,
    Fahasalamambahoaka 766 milliara ariary,
    Fambolena, fiompiana, jono 544, milliara ariary.

    Ary ny sosialy ? ny fanabeazana ?

  • 28 novembre 2020 à 13:39 | arsonist (#10169)

    Bonjour, Rainingory !

    Désolé de ne pas vous répondre en gasy !
    Car vous-même maîtrisez fort bien le français, tandis que d’autres sur ce forum ne lisent pas le gasy.
    De plus, mon dernier post qui est le sujet de celui-ci est écrit en français.

    (i) Voici un extrait de mon post dans lequel effectivement la dernière phrase indique la cible, beaucoup trop large que de raison, de mes incendiaires tirs offensifs .
    Moi, arsonist, je dirais que ce coup-ci mes bombes incendiaires ressemblaient aux eaux d’un cours d’eau violemment en crue : elles sont allées bien au-delà de leur cible réelle, comme lesdites eaux ont inondé bien au-delà des berges de la rivière.

    << 28 novembre à 07:05 | arsonist (#10169)
    << Dans un autre édito ... Lalatiana [l’éditorialiste] se désolait de ne pas maîtriser suffisamment la langue gasy.
    << Et Lalatiana avait confié alors que c’est pour cette raison qu’il écrit en français.
    << Louable honnêteté ! Louable modestie !
    << Ce qui est rare à l’heure actuelle chez les Gasy. <<

    (ii) Et avec raison, le perspicace Rainigory de relever avec élégance mon erreur de tirs.

    << 28 novembre à 09:02 | Rainingory (#11012) répond à arsonist ^
    << Arsonist, manao ahoana ianao,
    << Avelao aho hanintsy kely anao azafady,
    << "modestie" :
    << Tsy satria akory misy foza feno harona dia lazaina fa dedaka daholo ny malagasy rehetra ankehitrio. <<

    (iii) Je vous en donne acte, Rainingory !
    J’ai commis une regrettable erreur.
    Et je vous présente sincèrement mes excuses.
    En conséquence, je rectifie en ceci la dernière phrase de l’extrait ci-dessus de mon post.

    "Ce qui est PLUTÔT rare à l’heure actuelle chez les MEMBRES D’UNE CERTAINE NOUVELLE CLASSE DE Gasy".

    (iv) Rainingory !

    En ce qui concerne l’éloquence des Gasy, je vous rassure : je suis un peu au courant.
    J’ai appris la culture et la littérature gasy pendant 3 ans en m’aidant, entre autres, des deux volumes des classiques (choisis par l’établissement que je fréquentais), à savoir :
    "Takelaka Notsongaina, I et II, Siméon Rajaona, Tananarive, Impr. luthérienne " (N.B.Edition d’origine).

    J’ai perdu la trace de mes deux dits volumes ci-dessus après une très longue absence loin du territoire gasy.

    Quand je suis allé passer deux semaines de vacances à Mada, il était impossible de trouver des éditions originales de ces deux livres.
    Même à la librairie luthérienne d’Ambatonilita , au sommet de la montée d’Antsahamanitra ;
    ni à la librairie protestante d’Imarivolanitra-Andohalo ;
    ni dans toutes les librairies où j’étais allé.

    "Faute de grives, on mange des merles", dit la sagesse populaire de mon autre pays, au même titre que le premier.

    Alors, je me suis contenté d’une ré-édtion photocopiée réalisée par les "Editions Ambozontany Analamahitsy Antananarivo" .
    La qualité est loin de valoir celle de l’édition originale.
    Mais ce sont les deux volumes que j’ai rapportés à Paris et que j’ai soigneusement rangés dans ma bibliothèque.

    PS :
    Trouvé sur Internet :
    "Ce recueil est maintenant disponible en édition bilingue (1992). ... J. Sibree, trad. et annoté en français par H. Noyer, Tananarive, Impr. luthérienne"
    http://ellaf.huma-num.fr/litteratures/litterature-en-malgache/

    • 28 novembre 2020 à 14:18 | arsonist (#10169) répond à arsonist

      Ceux qui ont connu Pierre Rajaona, le mathématicien, remarqueront très certainement l’évidente ressemblance des traits de visage d’avec son frère Siméon Rajaona, le littéraire.

      http://madagate.org/editorial/madagate-video-et-affiche/5627-simeon-rajaona-a-titre-posthume-l-mon-corps-soupire-apres-toi-r-.html

    • 29 novembre 2020 à 00:08 | Rainingory (#11012) répond à arsonist

      Arsonist,

      Pas de soucis 😉, je voulais juste dire que tout le monde n’est pas à mettre dans le même vovo (dans le sens Bezanozano du terme qui signifie la nasse à poisson.. foza.. de la rivière Mangoro, et non pas le puit d’eau).

      Après, à l’occasion peut-être, on pourrait voir comment je peux vous partager mes tahiry sur le Malagasy.

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