Les représentants de la Communauté Internationale ont, dans une déclaration commune publiée Vendredi 3 avril par l’ambassade de Norvège, attiré l’attention des autorités sur l’impact de la crise sur les enfants. Ils soulignent qu’il importe de mettre en place toutes les mesures nécessaires face à la dégradation des conditions d’éducation, de santé et de sécurité des personnes.
Depuis le début de la crise, beaucoup d’élèves ont été impliqués dans des manifestations. Or, les droits de l’enfance incluent la protection contre toute forme de violence ; les enfants, particulièrement vulnérables, ne doivent pas être exposés à la violence ou participer à des actes de violence.
La déclaration, publiée par l’ambassade de Norvège, est signée par les ambassadeurs sud-africains, français, allemands, norvégiens, suisses, ainsi que par les représentants de l’Union Européenne, du PNUD, de la Banque Mondiale, de la BAD et de la Croix Rouge.
Notons que depuis le début de la crise politique au mois de janvier, une soixantaine d’enfants n’ont pas rejoint leur foyer.
Recueilli par Patrick A.





