À l’issue du procès en appel qui s’est achevé ce vendredi 4 mai, accusé de levée de troupes armées sans autorisation, d’incitation à la révolte populaire et à la guerre civile, d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, de tentative de coup d’État, de participation à une manifestation interdite, d’homicide volontaire d’un élément de la FIS, de mutinerie, d’outrage aux membres des forces de l’ordre et complicité, le lieutenant-colonel de Gendarmerie, Raymond Andrianjafy, est condamné à six (6) ans de travaux forcés assortis de six (6) ans d’interdiction de séjour.
La Cour criminelle ordinaire du tribunal d’Anosy a rendu d’autres verdicts à l’encontre des autres accusés dans cette affaire FIGN qui a impliqué 36 individus, dont 16 civils et 20 officiers et sous-officiers de la Gendarmerie du camp FIGN. 14 accusés ont été reconnus coupables de rébellion et condamnés chacun d’une peine de 5 ans de travaux forcés avec 5 ans d’interdiction de séjour.
À noter que la Cour criminelle ordinaire s’est déclarée incompétente par rapport à la demande de dommages et intérêts initiée par le commandant de la gendarmerie, mais également pour la veuve et les orphelins de l’élément du FIS qui a perdu sa vie dans cette affaire.
Recueilli par Bill







