Le doute est de nouveau dans les esprits. Après que le président de la transition ait confirmé - pour ne pas dire s’était arcbouté au calendrier électoral qui avait été alors perçu comme immuable, voici que le vice-ministre Marius Fransman donne l’impression de remettre en cause l’ordre des scrutins et le calendrier électoral. Il a touché à tout sans vraiment expliquer au public les tenants et aboutissants des rencontres des Seychelles. Il va en parler mais pas à la population, aux politiciens, aux entités ou structures dont certaines avaient même fait l’objet de critiques de sa part, tout en ignorant superbement les 20 millions d’habitants qui devraient donc se suffire des « compte-rendus » de la presse internationale et des politiciens et gouvernants. Quand on sait que toutes ces personnalités et divers gouvernants ont chacun leur chapelle à défendre et leur point de vue à partager, on peut douter de l’authenticité de leurs compte-rendus.
En attendant donc que Marius Fransman se mette à table, l’opinion demeure toujours dans l’expectative car jusqu’ici, l’échec des Seychelles ne serait donc plus qu’une étape du processus et que la dernière étape serait plutôt le Sommet de la SADC des 17 et 18 août prochains. Or dans l’esprit du commun des mortels, et comme le président de la transition l’avait déclaré à l’issue de la première rencontre des Seychelles, le face-à-face du second round était l’ultime chance pour l’un des deux protagonistes de promouvoir un climat d’apaisement pour le pays et d’éviter d’être sanctionné par la SADC et la communauté internationale.







